It's my why, I own it! Contrarian, curios for understanding | Discretionary Trader | Technical Market Analyst | Trade Asymmetry Don't do DMs, chart it yourself
GERMANY AXES €15B WARSHIP PROJECT
Germany has canceled its €15.2 billion F126 frigate program and will instead buy up to eight lower-cost MEKO A-200 warships from TKMS.
The move reflects Berlin’s push to accelerate military rearmament with proven, off-the-shelf equipment.
The decision deals a blow to Rheinmetall and highlights Europe’s shift toward faster, more cost-effective defense procurement.
Yesterday's technology-led selloff did not occur in a vacuum. Several developing narratives are beginning to converge, creating the first meaningful challenge to AI leadership in months.
The selling pressure culminated in a decisive distribution day on the Nasdaq, as the technology-heavy index closed below its 50-day moving average for the first time since reclaiming it on April 8. Volume expanded from the prior session and finished above average, signaling meaningful institutional selling rather than routine profit-taking.
Market leadership narrowed noticeably as capital rotated toward more defensive sectors. Consumer Staples, Health Care, and Utilities attracted relative strength, while Technology stocks bore the brunt of the selling pressure.
Bull markets do not die because of of old age. The chart above shows that the 1998 case (dot plot in the far upper right corner), which has drawn a lot of comparisons to the current bull, lasted the longest and registered the highest return of any bull market since 1928. In total, five prior bull markets lasted longer than the current one and eight posted higher returns.
One similarity to the late 1990s is valuation. By most measures, stocks look overextended. The total stock market capitalization relative to GDI is at a record high, and very close to the reading reached at the 2000 peak.
Until the market shows signs of renewed strength, investors should remain selectively cautious. Protect capital, avoid lagging names, and reduce exposure in positions that violate stop levels or show clear signs of price violations. Extended stocks showing decent profits should be back-stopped to protect gains.
https://t.co/JXzFFTmMtn
While the media focuses on Europe’s heatwave:
Remember, cold kills far more Europeans than heat
Extreme heat is the smallest temperature-related killer
https://t.co/ho7zYDDlKa
https://t.co/Yz946j2YXK
https://t.co/sEpcvW8YEy
PS. Both cold and heat can be deadly. Make sure you protect you and your loved ones with adequate heating in winter and cooling and liquids in summer
Frankenburg opens the world’s first affordable air defence missile mass-production facility in Riga
Riga is the first operational step in our plan to build annual capacity for 1,000,000 affordable guided air defence missiles.
The Riga Weapon System & Missile Assembly Factory supports production of Mark I, our affordable guided air defence missile system developed to counter mass drone and aerial threats.
Together with the Ādaži final assembly site now under construction, Riga will form Frankenburg’s first Latvian FieldFoundry production system, planned to reach capacity of 100 missiles per day by the end of 2026.
Next FieldFoundry sites are planned in Estonia, the United Kingdom and Poland.
The opening was attended by @KubiliusA, European Commissioner for Defence and Space.
Full statement: https://t.co/EnbtmrdIFW
#WinTech #FieldFoundry
Meet Peanut, a sweet older whippet looking for a loving retirement home. Gentle, affectionate and happiest with quiet walks, cosy beds and plenty of fuss. She could live with calm, respectful dogs and would love a family to cherish her golden years. https://t.co/JrRgAaaAL2
Today's technology-led selloff, which has seen the KOSPI tumble 10% and the Nasdaq retreat below 30,000, has triggered broad-based risk reduction across asset classes, including industrial metals. The weakness has been particularly pronounced in metals linked to the energy transition and rising power demand, as investors cut exposure to cyclical growth themes.
#Aluminium has come under additional pressure from expectations that Middle Eastern supply may gradually recover following recent geopolitical developments. HG #copper, meanwhile, is down 2.7% and once again approaching key support around USD 6.15 per pound. The move highlights how even markets supported by constructive long-term fundamentals - including electrification demand, tight mine supply growth, and ongoing inventory drawdowns - remain vulnerable to sudden bouts of risk aversion and broader macro-driven liquidation.
USAID funded the Maidan Revolution in Ukraine in 2014 that directly led to the 2014-2022 Donbas War (15,000 killed) and the subsequent 2022 Russia-Ukraine War (300,000 killed). So did USAID supporters murder 315,000 people?
L'USAID a été démantelée aux États-Unis. Pendant ce temps, en Europe, on a construit la même machine — en plus gros, en plus discret. Et personne n'en parle.
L'échelle d'abord : l'UE et ses États membres, c'est environ 96 milliards € par an d'aide au développement (OCDE, 2023). Plus que les États-Unis au sommet de l'USAID. L'Europe est, de loin, le premier « donateur » de la planète. Avec quel mandat démocratique ?
Le véhicule principal porte un nom que personne ne connaît : le NDICI, « L'Europe dans le monde ». 79,5 milliards € sur 2021-2027. Un acronyme que personne ne retient, pour un budget que personne ne contrôle. Dedans, 6,36 milliards fléchés vers des programmes « thématiques » : Droits humains et Démocratie, Organisations de la société civile, Paix et stabilité. Traduction : des ONG, des « sociétés civiles », des programmes de gouvernance financés à l'étranger. Exactement le cœur de ce qu'on reprochait à l'USAID.
Et la logique se lit dans les règles : 85 % des actions doivent porter un « marqueur genre », 30 % des dépenses doivent aller au climat. Ce ne sont plus des projets de développement, c'est une idéologie convertie en ligne budgétaire. Au-dessus encore, le Global Gateway : 300 milliards € d'ambition d'ici 2027, la réponse européenne aux routes de la soie chinoises — sauf qu'on n'a ni l'industrie de la Chine, ni ses moyens, ni sa cohérence.
Maintenant, retournez la caméra vers chez nous. UE, janvier 2026 : 13 millions de chômeurs. Chômage des jeunes à 14,7 % dans l'UE, 18 % en France, 23 % en Espagne et en Suède. Près de 2,9 millions de jeunes à l'arrêt. Une génération sur le banc de touche. Une classe moyenne qui décroche, une insécurité qui s'installe, des services publics saturés. Et au même moment, on signe des chèques à « la société civile » de pays qui, le plus souvent, ne nous l'ont pas demandé.
Le problème n'est pas la générosité. C'est l'arrogance. L'idée qu'une administration à Bruxelles sait mieux que les peuples — ici comme ailleurs — où doit aller leur argent. Hayek appelait ça la présomption fatale.
L'USAID est tombée. L'appareil européen, lui, est intact. Plus gros, plus opaque, plus idéologique. La vraie question n'est pas « faut-il aider ? ».
C'est : qui a décidé, et avec l'argent de qui ?
L'USAID a été démantelée aux États-Unis. Pendant ce temps, en Europe, on a construit la même machine — en plus gros, en plus discret. Et personne n'en parle.
L'échelle d'abord : l'UE et ses États membres, c'est environ 96 milliards € par an d'aide au développement (OCDE, 2023). Plus que les États-Unis au sommet de l'USAID. L'Europe est, de loin, le premier « donateur » de la planète. Avec quel mandat démocratique ?
Le véhicule principal porte un nom que personne ne connaît : le NDICI, « L'Europe dans le monde ». 79,5 milliards € sur 2021-2027. Un acronyme que personne ne retient, pour un budget que personne ne contrôle. Dedans, 6,36 milliards fléchés vers des programmes « thématiques » : Droits humains et Démocratie, Organisations de la société civile, Paix et stabilité. Traduction : des ONG, des « sociétés civiles », des programmes de gouvernance financés à l'étranger. Exactement le cœur de ce qu'on reprochait à l'USAID.
Et la logique se lit dans les règles : 85 % des actions doivent porter un « marqueur genre », 30 % des dépenses doivent aller au climat. Ce ne sont plus des projets de développement, c'est une idéologie convertie en ligne budgétaire. Au-dessus encore, le Global Gateway : 300 milliards € d'ambition d'ici 2027, la réponse européenne aux routes de la soie chinoises — sauf qu'on n'a ni l'industrie de la Chine, ni ses moyens, ni sa cohérence.
Maintenant, retournez la caméra vers chez nous. UE, janvier 2026 : 13 millions de chômeurs. Chômage des jeunes à 14,7 % dans l'UE, 18 % en France, 23 % en Espagne et en Suède. Près de 2,9 millions de jeunes à l'arrêt. Une génération sur le banc de touche. Une classe moyenne qui décroche, une insécurité qui s'installe, des services publics saturés. Et au même moment, on signe des chèques à « la société civile » de pays qui, le plus souvent, ne nous l'ont pas demandé.
Le problème n'est pas la générosité. C'est l'arrogance. L'idée qu'une administration à Bruxelles sait mieux que les peuples — ici comme ailleurs — où doit aller leur argent. Hayek appelait ça la présomption fatale.
L'USAID est tombée. L'appareil européen, lui, est intact. Plus gros, plus opaque, plus idéologique. La vraie question n'est pas « faut-il aider ? ».
C'est : qui a décidé, et avec l'argent de qui ?
The deep state remains out of control in Europe. As some of its powers were modestly trimmed in the US it overcompensated by massive growth inside the EU mammoth bureaucracy.
Time to slay the dragon. Exit the EU. All countries.