Les mêmes qui prétendent défendre l’État de droit sont parfois les premiers à piétiner la présomption d’innocence lorsque l’émotion prend le dessus. Soutenir Marie Dosé, c’est rappeler qu’un avocat ne cautionne jamais les faits reprochés à son client : il défend le droit de chacun à un procès équitable. Une justice rendue sous la pression de l’opinion n’est plus la justice, mais la vindicte. Les principes républicains ne sont pas à géométrie variable : ils protègent tout le monde, surtout ceux que l’on déteste. Renoncer à ces principes, c’est ouvrir la porte à l’arbitraire.
Il est facile d’invoquer les valeurs de la République lorsqu’elles servent sa cause. Il est beaucoup plus difficile de les défendre lorsqu’elles protègent celui que l’on voudrait voir condamné avant même d’être jugé. C’est pourtant cela, la civilisation juridique. Marie Dosé rappelle que le rôle d’un avocat est de défendre les droits, pas de satisfaire la foule. Une démocratie qui remplace la présomption d’innocence par le tribunal des réseaux sociaux ne grandit pas : elle régresse.
Défendre une personne mise en examen n’est pas défendre les faits qui lui sont reprochés. C’est défendre l’État de droit. Marie Dosé rappelle une évidence que beaucoup semblent oublier : sans présomption d’innocence, sans droit à une défense pleine et entière, la justice cède la place à la vindicte. Les principes de la République ne valent pas seulement pour les causes qui nous plaisent ; ils valent surtout pour celles qui nous dérangent. C’est précisément là que se mesure la force d’une démocratie.
Le courage d’un avocat se mesure à sa capacité à défendre le droit, pas à choisir des clients populaires. Marie Dosé ne défend pas les crimes : elle défend les principes qui empêchent une société de condamner avant de juger. La présomption d’innocence, les droits de la défense et un procès équitable ne sont pas des privilèges : ce sont les fondements de notre République. Les abandonner sous le coup de l’émotion serait une victoire de l’arbitraire sur la justice.
Le courage d’un avocat se mesure à sa capacité à défendre le droit, pas à choisir des clients populaires. Marie Dosé ne défend pas les crimes : elle défend les principes qui empêchent une société de condamner avant de juger. La présomption d’innocence, les droits de la défense et un procès équitable ne sont pas des privilèges : ce sont les fondements de notre République. Les abandonner sous le coup de l’émotion serait une victoire de l’arbitraire sur la justice.
Le courage d’un avocat se mesure à sa capacité à défendre le droit, pas à choisir des clients populaires. Marie Dosé ne défend pas les crimes : elle défend les principes qui empêchent une société de condamner avant de juger. La présomption d’innocence, les droits de la défense et un procès équitable ne sont pas des privilèges : ce sont les fondements de notre République. Les abandonner sous le coup de l’émotion serait une victoire de l’arbitraire sur la justice.
Défendre une personne mise en examen n’est pas défendre les faits qui lui sont reprochés. C’est défendre l’État de droit. Marie Dosé rappelle une évidence que beaucoup semblent oublier : sans présomption d’innocence, sans droit à une défense pleine et entière, la justice cède la place à la vindicte. Les principes de la République ne valent pas seulement pour les causes qui nous plaisent ; ils valent surtout pour celles qui nous dérangent. C’est précisément là que se mesure la force d’une démocratie.
Défendre une personne mise en examen n’est pas défendre les faits qui lui sont reprochés. C’est défendre l’État de droit. Marie Dosé rappelle une évidence que beaucoup semblent oublier : sans présomption d’innocence, sans droit à une défense pleine et entière, la justice cède la place à la vindicte. Les principes de la République ne valent pas seulement pour les causes qui nous plaisent ; ils valent surtout pour celles qui nous dérangent. C’est précisément là que se mesure la force d’une démocratie.
Défendre une personne mise en examen n’est pas défendre les faits qui lui sont reprochés. C’est défendre l’État de droit. Marie Dosé rappelle une évidence que beaucoup semblent oublier : sans présomption d’innocence, sans droit à une défense pleine et entière, la justice cède la place à la vindicte. Les principes de la République ne valent pas seulement pour les causes qui nous plaisent ; ils valent surtout pour celles qui nous dérangent. C’est précisément là que se mesure la force d’une démocratie.
@BFMTV ".Pour ma part, qu'on sache que, n'appartenant pas au corps judiciaire et n'ayant pas, à ce titre, prêté serment à aucun maréchal Pétain, je n'ai jamais cédé ni aux menaces ni aux pressions et que je ne suis pas sensible, comme tant de magistrats, à la médiatisation"
M. Charasse
Tu crois convaincre qui @faureolivier?
Sous ta direction le PS est devenu le tapis sur lequel les LFI s'essuient les pieds.
Tu as sacrifié la lutte contre l'antisémitisme et les valeurs républicaines pour sauver des sièges socialistes.
Melenchon est un danger, toi un traître.
@LCP@jattali Jacques Attali est bien gentil mais il oublie que Badinter a insisté sur l'urgence qu'il y avait à faire voter l'abolition parce que les cours d'assises depuis 1981 prononçaient de plus en plus de peine de mort, Mitterrand laissait le champ libre au garde des sceaux.
"Lâche la France", "occupe toi d'Israël", "on t'entend moins critiquer le gouvernement israélien.
➡️ Les points sur les i.
Je voudrais d'abord rappeler l'évident : n'en déplaise à certains, je ne reçois mes ordres d'aucun parti, d'aucune ambassade, d'aucun gouvernement. C'est vrai en France et c'est vrai en Israël. Croyez-moi, certains pensaient pouvoir me "contrôler", ils ont été vite déçus...
J'écris en toute liberté, je ne dépends d'aucun média, d'aucun organisme extérieur.
Je suis citoyen franco-israélien. Je suis né en France, j'y ai grandi, j'y ai fait mes études. Je continue de voter aux élections. Je ne reçois aucune allocation de France, ni aide de la sécurité sociale. Je suis fier de mes racines, de mon passeport français et j'ai le droit autant que je veux d'exprimer mes critiques contre des politiques français.
Je vis en Israël depuis près de 15 ans, j'y ai effectué mon service militaire, j'ai servi plus de dix en réserviste non combattant, j'habite dans le pays, j'y élève mes enfants, je participe à la vie associative locale, à d'innombrables manifestations. Je n'ai aucune leçon à recevoir de militantisme sur la scène israélienne.
J'ai voté Macron, 2 fois. Est-ce qu'aujourd'hui j'aurais voté pour lui ? Certainement pas après toutes ses trahisons. La politique actuelle du Quai d'Orsay est une honte, un cadeau au Hamas avant même la libération des otages. Peu importe les trolls, je continuerai de la dénoncer. Par ailleurs, l'attitude de la France envers les Français de passage en Israël pendant la guerre contre l'Iran a été indigne et un scandale.
En Israël j'ai toujours voté au centre et à gauche. Je pense que Netanyahu a eu des réussites historiques, formidables, mais je pense qu'il a échoué dans sa mission première : éviter le 7 octobre. Je n'ai pas confiance en lui pour l'avenir. Certains de ses ministres (Ben Gvir et Smotrich) sont détestables, ils vont à l'encontre des valeurs auxquelles je crois, ils vont à l'encontre de la société israélienne juive et démocratique à laquelle j'adhère. Au-delà de cela ils sont surtout, surtout, surtout.... incompétents.
La guerre contre le Hezbollah et contre l'Iran ont été des réussites à couper le souffle. Des succès que l'on enseignera dans les livres d'histoire.
Mais je ne pourrai jamais pardonner à tous ceux qui étaient en poste le 7 octobre (police, Shin Bet, armée, Mossad, gouvernement...) de ne pas avoir vu venir le pogrom. Jamais.
Je pense que rien n'est plus important que la libération des otages. Je pense que nous avons une dette morale en tant que société israélienne envers ces otages. Qu'il faut malheureusement accepter des concessions au Hamas pour les sauver.... mais je suis bien entendu pour à 200% ensuite reprendre la guerre contre le Hamas pour l'achever. D'abord les otages, ensuite le Hamas.
Mais je refuse d'aboyer avec la meute qui fait peser sur Israël l'entière responsabilité de la situation, de la crise humanitaire, de la poursuite de la guerre, de la non libération des otages. C'est insupportable. Où est la responsabilité palestinienne ? Pourtant immense.
Bref, je suis franco-israélien, je suis fier de mes deux passeports, je continuerai d'exprimer mon attachement aux deux pays, je continuerai de critiquer lorsque je ne serai pas d'accord et je continuerai de défendre Israël lorsqu'il est injustement attaqué.