“Yeahh I dumped my $NVDA to go buy the next bottleneck in the supply chain. Ticker symbol is $0028.0006 it trades on the Sri Lankan stock exchange. They make some kind of glue or something man i don’t even know haha, but it’s a big bottleneck i heard”
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Pourquoi les intellectuels sont-ils si souvent socialistes ?
Les intellectuels pourraient avoir un faible pour les théories qui ouvrent la porte à une forme d’ingénierie sociale, qui impliquent que les changements positifs doivent être impulsés par le haut, de manière verticale. Pourquoi ? Parce que si le progrès naît de la mise en place de la recette de la bonne société, alors les intellectuels sont les garants du bonheur de leurs concitoyens, investis d’une mission : orienter la société vers un avenir meilleur. En revanche, si le progrès advient surtout par le bas, par l’initiative spontanée d’individus, par la société civile, par le marché, alors les intellectuels doivent se limiter à un travail descriptif, et ne peuvent avoir d’influence significative, en tout cas pas d’influence positive significative.
« L’idée de reconstruire entièrement la société, notait Hayek, séduit davantage l’intellectuel que les réflexions plus pragmatiques des tenants d’une amélioration graduelle de l’ordre établi. » Dans L’Opium des intellectuels, Raymond Aron raconte que si l’intelligentsia française, pendant la guerre froide, était plutôt hostile aux États-Unis, c’était justement parce que le pays avait enregistré d’immenses progrès grâce à l’entreprise individuelle de ses citoyens plutôt que par le biais d’une idée de génie (le communisme) appliquée à tous. [...]
Thomas Sowell, lui, constate que les intellectuels ont tendance à étudier, décrire et s’enthousiasmer pour les périodes de l’Histoire où ont eu lieu des changements législatifs (nouveaux droits, acquis sociaux, etc.) dont ils imaginent pouvoir s’attribuer partiellement le mérite, mais semblent indifférents aux améliorations de la condition humaine, parfois plus significatives, imputables à la vitalité de la société civile (même lorsque ce sont précisément ces progrès qui rendent possibles les acquis sociaux des décennies suivantes). [...]
Encore aujourd’hui, les sciences sociales ne se passionnent pas pour l’extraordinaire amélioration des conditions de vie en quelques décennies à Hong Kong, à Singapour, ou en Corée du Sud, permise par la réduction du poids de leurs gouvernements dans l’économie. Ce qui soulève une question : les intellectuels se disant attachés à la justice sociale ont-ils comme priorité l’amélioration du sort des plus malheureux, ou bien l’affirmation de leur propre importance dans l’amélioration du sort des plus malheureux ? « Ce qui préoccupe réellement les doctrinaires, écrivait Gustave Le Bon, ce n’est pas l’avènement du socialisme mais l’avènement des socialistes. »
Dans la même veine, l’essayiste Vera Nikolski a montré que les intellectuels sous-estiment l’influence du progrès technique dans la libération de la femme (électroménager, pilule, avortement, augmentation générale de la productivité ayant dévalué l’importance de la force physique) et surestiment celle des idées égalitaristes. Il est aussi amusant de noter qu’au XIXe siècle, pendant que John Stuart Mill appelait les universités à former « des esprits capables d’améliorer et de régénérer la société », décrivant l’élite intellectuelle comme des « têtes pensantes », « en avance sur le reste de la société », « sans qui la vie humaine serait stagnante » , la révolution industrielle transformait radicalement la condition humaine. Elle était menée entre autres par Thomas Edison et Henry Ford, qui n’étaient presque pas allés à l’école, et par les frères Wright (inventeurs du premier avion), qui n’avaient pas le bac. [...]
La discussion présente peut offrir une réponse à cette interrogation : comment expliquer la « tyranophilie » des intellectuels ? Pourquoi, tout au long du 20ème siècle, ont-ils affiché une telle complaisance pour les dictateurs de la pire espèce ? Réponse du philosophe Roger Scruton : « Les intellectuels sont naturellement séduits par l’idée d’une société planifiée, car ils pensent qu’ils en seront les responsables. » Selon l’anarchiste russe Bakounine, le but réel des intellectuels marxistes était l’instauration d’une « pédantocratie », c’est-à-dire un régime dans lequel les pédants (ici, les théoriciens marxistes) exerceraient les responsabilités. Le tort des démocraties libérales serait donc qu’étant libérales, elles « laissent une part à l’action spontanée de tous et de chacun, s’interdisent l’ambition de construire l’ordre social selon un plan et de soumettre l’avenir à leur volonté » (Aron). Si à l’inverse, le communisme a tant plu à l'intelligentsia, c’est peut-être car il s’agit, selon la formule de Jan Waclav Makhaïski, d’un « régime basé sur l’exploitation des ouvriers par les intellectuels ».
Orwell, dès 1946, livrait la même analyse. Au Royaume-Uni, les intellectuels les plus favorables à Staline, écrivait-il, sont « en général des individus sans éclat, frustrés par le système […], avides de plus de pouvoir et de reconnaissance. Ces individus se tournent vers l’URSS et y voient, ou croient y voir, un système qui élimine la classe supérieure, maintient la classe ouvrière à sa place et accorde un pouvoir absolu aux gens comme eux. […] Leur désir inavoué : remplacer le socialisme égalitaire par une société hiérarchisée où l’intellectuel pourrait enfin s’emparer du fouet ».
De retour d’un voyage à Cuba, Simone de Beauvoir, enthousiaste, a raconté la façon dont Sartre, elle-même et Fidel Castro ont arpenté l’île, notamment pour que ce dernier puisse « gronder » les paysans, leur « demander de faire mieux ». Un jour, ils sont passés devant des ouvriers qui construisaient un village. En un coup d’œil, Castro a discerné des défauts dans le projet architectural. Alors il « s’est jeté par terre de tout son long et il a dessiné sur le sable le plan d’un village ; on lui a apporté un bout de carton où il a recopié le plan. Les paysans l’ont acclamé : ils suivront ses indications. » Les ouvriers cubains, relate-t-elle avec ravissement, avaient « tout le temps la tête levée » pour voir si l’hélicoptère de Castro arrivait, avec l’espoir que celui-ci descende du ciel pour les éclairer de ses lumières. On ne peut donner plus belle métaphore de la verticalité.
En lisant l’entretien où de Beauvoir dit toute son admiration pour la dictature cubaine, il est difficile de ne pas y déceler une forme de paternalisme intellectuel, une fascination romantique pour un modèle de société où une élite éclairée guide le petit peuple dans le droit chemin. Cela semblait d’ailleurs être l’un des fils directeurs de sa pensée politique. Quelques années plus tôt, elle se réjouissait que le régime maoïste, par son appareil de propagande, tienne le peuple « au courant des événements », « lui en explique le sens et les raisons » et « le forme politiquement ». Comme le notait Orwell, certains intellectuels ne voient pas « la révolution comme un mouvement des masses auxquelles ils souhaitent s’associer ; ils l’envisagent comme un ensemble de réformes que eux, savants, vont imposer aux autres, membres de l’ordre inférieur ».
@mamboitaliano__ Os governantes, em geral, não fomentam políticas de natalidade realmente efetivas.
A imigração é mais fácil.
São cúmplices deste desastre.
Today, the Task Force to Eradicate Christian Bias published a report detailing how numerous Biden Administration prosecutions, policies, and practices demonstrated anti-Christian bias throughout the federal government.
.@USTreasury will continue to utilize its authority to end the weaponization of government in accordance with @POTUS’ executive order, and work closely with @TheJusticeDept to ensure that we apply the law fairly and consistently and protect the rights of all Americans to freely practice their faith without government interference.
Mamdani declares New York bankrupt and asks for a bailout.
Behold the socialist trick of “tax the rich” in all its glory.
Envy and hate: Announce a massive spending plan supposedly financed by squeezing “evil” millionaires and rich citizens.
Lie: Blame a fabricated “revenue problem” despite record tax receipts of $162 bn in 2025 and more than $55 bn of extra revenue since 2010.
Deceit: Use the narrative to justify massive tax hikes on everyone, especially the middle class and the very voters who applauded the slogan.
The “tax the rich” promise always turns into an “impoverish all” reality.
This is the true “warmth of collectivism."
Enjoy the vote. #Mamdani #newyork
If America had been settled by Muslims from the Middle East instead of Protestants from England, our country wouldn't exist…
Our Constitution and the Bill of Rights would instead be Ottoman era Sharia Law.
There is no magic soil.
A nation is simply it's people.
>We need to raise your taxes even more because we can’t afford our public programs
>Spends taxes funding illegal immigration bringing more public program dependents
California is a joke.
The Iranian forever war: while many “experts” worry about President Trump getting us into a “forever war” with Iran the reality is that we have been in a forever war with Iran since 1979 when they seized the American Embassy, held 66 diplomats hostage for 444 days and began chanting “Death to America” while describing the United States as “the Great Satan.” Matt Turpin on substack outlined the history of the Iranian war against the United States: “Over the past five decades, the Islamic Republic of Iran and its proxies killed over a thousand Americans.
“There was the truck bombing of the U.S. Marine Barracks in Beirut and killing of 241 American service members on October 23, 1983, the deadliest day for the USMC since Iwo Jima. Those Marines were there as a part of a multinational force that was meant to provide peace and stability during the Lebanese Civil War as Iran sought to use Hezbollah to destabilize the country and the rest of the Arab world, spread its Islamic Revolution, and attack Israel.
In March 1984, Iran’s Hezbollah kidnapped, tortured and killed CIA Station Chief William Buckley on his way to work in Beirut and six months later conducted a car bomb attack killing 23, including two U.S. service members, at the U.S. Embassy annex in Beirut.
“In December 1984, they hijacked a Kuwait Airlines flight to Pakistan and tortured and killed two U.S. government officials on the flight.
In June 1985, they hijacked a TWA flight from Athens to Rome, found a U.S. Navy diver on the flight, tortured him, then shot him in the back of the head and tossed his body on the tarmac in Beirut.
In December 1989, they killed U.S. Marine Colonel William Higgins after torturing him for a year. He had been serving on the United Nations peacekeeping force in Lebanon, a mission authorized by the United Nations Security Council.
In April 1995, Iran used their other proxy group, Islamic Jihad to conduct a car bomb attack in the Gaza Strip which killed eight, including one American who was likely the target.
In 1995 and 1996, Iran conducted a number of attacks in Israel targeting Americans and Israelis resulting in seven Americans killed and more than 100 wounded.
Iran used Hezbollah again in 1995 and 1996 to conduct attacks against American service members in Saudi Arabia, killing six in a car bombing in November 1995 and another 19 at Khobar Towers in June 1996.
In August 1998, Iran and Hezbollah assisted Al-Qaeda suicide bombers in simultaneously attacking two U.S. Embassies in Kenya and Tanzania, killing 224 people including 12 Americans.
Between 2001 and 2003, Iran and its proxies killed another 13 Americans in Israel.
During the Iraq War, Iran was linked to killing at least 600 U.S. troops. This was roughly one in every six fatalities in Iraq.
One attack was January 2007, when a dozen men from Iran’s IRGC Quds Force disguised themselves as U.S. soldiers and entered the Provincial Joint Coordination Center in Karbala and killed five U.S. soldiers and wounded three others.”
Let’s be clear President Trump is trying to END the 47 year long forever war and forced Iran into peaceful policies. Those who favor being soft on the religious dictatorship are in fact perpetuating the forever war not ending it.
Espero que alguns possam ler com atenção a postagem de Mansour Al-Malik, feita diretamente da Arábia Saudita. De modo geral, é essa a percepção dos países do Oriente Médio.
Quem se informa pela mídia progressista não vai entender absolutamente nada do que está ocorrendo na região. Viva o X. Viva @elonmusk.