Le cookie est mort alors ils ont cuisinés une nouvelle merde pour vous traquer 👉
Utiq, c'est un système de tracking qui n'a pas besoin de cookie. Il utilise votre opérateur télécom.
Le site que vous visitez transmet votre IP à Utiq. Utiq la transmet à Orange, SFR ou Bouygues. Votre opérateur crée un identifiant lié à votre numéro de téléphone. Et cet identifiant vous suit sur tous les sites partenaires.
Vider votre cache ne change rien. La navigation privée non plus. C'est cross-plateforme. Votre IP = votre identifiant publicitaire. Formidable.
Derrière Utiq, on trouve Deutsche Telekom, Orange, Telefónica et Vodafone. Les opérateurs qui transportent vos données depuis 20 ans viennent de décider qu'ils allaient aussi les monétiser.
C'est présenté comme une alternative "éthique et européenne" aux GAFAM. 😂
Vous échangez Google contre votre opérateur télécom. Qui connaît votre numéro de téléphone, votre adresse, et tout votre trafic réseau.
Cliquez sur Rejeter.
Imaginez si 400 000 stations météo vendues en France cessaient toutes de fonctionner d'un coup ?
Et bien c'est ce qu'il vient de se passer il y a 15j avec les stations "La Crosse Technology" @LaxTechnology qui passaient par le réseau Star Météo.
Et aucun journal n'en parle.
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🚨 Quelles mesures les Français sont-ils prêts à accepter pour réduire le déficit public ? J'analyse les résultats d'une enquête inédite menée en 2026 sur un échantillon représentatif de 1 000 Français.
🧵Voici les 5 résultats qui m'ont le plus surpris :
The Atlantic piece by Robert Kagan is interesting not because it proves “America lost” or “Iran won”, but because it reveals how seriously parts of the US foreign policy establishment now view the Hormuz problem.
Some of the article’s strongest points are actually correct IMHO:
First, Hormuz does not need to be fully “closed” to create a strategic and economic crisis. A Strait that is selectively dangerous, politically conditioned or commercially unreliable already changes the entire equilibrium. As I explained in a Substack, it’s remarkably simple to stop vessel traffic. A threat is enough.
Second, the key issue is not military maps but commercial confidence. Oil molecules do not teleport through Hormuz because politicians announce a ceasefire. Shipping is a human business run by fleet managers, insurers, charter desks and exhausted seafarers trying to avoid getting trapped in a warzone.
That’s why I keep repeating: what matters is not some outbound Iranian or Indian tanker during a ceasefire window. That’s only a sign of people trying to escape the Persian trap. It’s noise.
The signal is whether ballast vessels voluntarily go BACK INTO the Persian trap to restore normal tanker schedules. That is a much higher hurdle. I would certainly not send my vessel in there, not for any kind of premium.
The article is also right that the current restraint by the US and regional actors reflects the enormous escalation risks tied to Gulf energy infrastructure. Markets still underestimate how vulnerable refining, LNG and export systems really are.
But the article overreaches massively.
“Checkmate”, “American surrender”, “Iran controls the global energy system”, “nobody can reopen Hormuz” etc. is rhetorical excess masquerading as inevitability.
The current reality is not “can’t”, but “won’t yet”. The US, Israel, Japan/Korea, China, France/Britain (in other EU NATO combo), India or the Gulf states all ultimately possess plenty of latent military capability to destroy a (weak) Iranian military/resistance if political will emerges.
The issue is that nobody wants to pay the political price of full escalation for now, which is entirely rational. A few weeks back this useless & under-resourced conflict wasn’t even on the radar. Why rush into a full blown war now? With what political support while diesel & jet fuel remains available? It’s early.
Likewise, markets have a way to adapt. Painfully, slowly and with enormous friction, but they adapt. By H2 2027 we will see:
- workarounds/bypass infrastructure; convoy systems, new insurance structures;
- bilateral arrangements; altered trade flows; smuggling; new alliances etc;
- and permanently higher geopolitical risk premia for the region (Asians in particular will be fat up with all this the Middle Eastern groundhog day bullshit, rightly so);
Between now and then? A messy muddle-through phase attached to recessionary pressure, with significant pain in Asia & Africa and lesser pain in Europe and the US, huge inventory draws and massive SPR releases, inflation scares and periodic political panic.
Meanwhile, forecasting neat “deal” outcomes is useless. Nobody knows:
- how stable the Iranian regime really is,
- how its populations react after a prolonged ceasefire and hyperinflation;
- how long Western political tolerance for this nonsense lasts;
- whether Israel escalates further;
- how Saudi/UAE/TUR positioning evolves;
- what China or India tolerate;
- or when commercial shipping confidence returns (my biggest concern by far).
There are simply too many moving parts and stakeholders, including global consumers which so far remained remarkably calm. That doesn’t have to stay that way. At some point they may demand to “bomb” it open.
This is fog of war/peace territory. The most likely outcome for now is not a clean victory for anyone, but an ugly global shitty muddle-through regime with a proper recession by Q3, higher inflation & a structurally nervous energy market well into 2027.
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La réglementation DPE est devenue l'un des plus gros chocs silencieux du marché immobilier français.
On a passé 6 mois à croiser les données DVF, ADEME, SDES, SeLoger et Loctracker.
Voici ce qu'on a trouvé. 👇
Merci à Christophe Clavé pour cet éclairage sur l’appauvrissement de la langue et la ruine de la pensée 🙌
"La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps.
La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression.
Supprimer le mot «mademoiselle» est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien.
Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée.
Des études ont montré qu’une partie de la violence dans la sphère publique et privée provient directement de l’incapacité à mettre des mots sur les émotions.
Sans mot pour construire un raisonnement, la pensée complexe chère à Edgar Morin est entravée, rendue impossible.
Plus le langage est pauvre, moins la pensée existe.
L’histoire est riche d’exemples et les écrits sont nombreux de Georges Orwell dans « 1984 » à Ray Bradbury dans « Fahrenheit 451 » qui ont relaté comment les dictatures de toutes obédiences entravaient la pensée en réduisant et tordant le nombre et le sens des mots.
Il n’y a pas de pensée critique sans pensée. Et il n’y a pas de pensée sans mots.
Comment construire une pensée hypothético-déductive sans maîtrise du conditionnel ? Comment envisager l’avenir sans conjugaison au futur ? Comment appréhender une temporalité, une succession d’éléments dans le temps, qu’ils soient passés ou à venir, ainsi que leur durée relative, sans une langue qui fait la différence entre ce qui aurait pu être, ce qui a été, ce qui est, ce qui pourrait advenir, et ce qui sera après que ce qui pourrait advenir soit advenu ? Si un cri de ralliement devait se faire entendre aujourd’hui, ce serait celui, adressé aux parents et aux enseignants : faites parler, lire et écrire vos enfants, vos élèves, vos étudiants.
Enseignez et pratiquez la langue dans ses formes les plus variées, même si elle semble compliquée, surtout si elle est compliquée. Parce que dans cet effort se trouve la liberté. Ceux qui expliquent à longueur de temps qu’il faut simplifier l’orthographe, purger la langue de ses «défauts», abolir les genres, les temps, les nuances, tout ce qui crée de la complexité sont les fossoyeurs de l’esprit humain. Il n’est pas de liberté sans exigences. Il n’est pas de beauté sans la pensée de la beauté."
Christophe Clavé
Ton téléphone vient d’être volé.
Tu ouvres Google Maps.
Dernière position connue : il y a 3 heures.
Avant, c’était game over. Aujourd’hui, non.
Voici tout ce qu’Android peut faire pour toi et que 95% des gens n’ont pas activé:👇
[ Ajoutez en signet 🔖 vous en aurez besoin]
J.P. Morgan just described the end of the modern oil system in a 12-page PDF.
They called it: “The Illusion of Plenty”
Nobody is talking about what happens the day after.
Here’s what that looks like. 👇
Marché de l'électricité : Pourquoi la France ne touche pas tout le bénéfice de ses exports
Excellent article de @LaTribune à lire.
C'est un peu technique, mais on comprend mieux le jeu des institutions européennes qui veulent priver les pays de leur avantage compétitif.
Je me permets de citer l'analyse très juste de Jacky Chorin sur LinkedIn.
"Marché de l’électricité : Pourquoi la France ne touche pas tous les bénéfices de ses exports !
Excellent article de Marine Godelier dans La Tribune du 25 avril qui remet les pendules à l’heure sur un sujet peu connu du grand public et pourtant important.
On a, en effet, beaucoup entendu les défenseurs de la PPE 3 souligner que la surcapacité d’électricité actuelle n’était pas un problème car elle "rapportait" à la France.
Le PDG de Total lui-même dans des propos cités dans cet article affirmait que « grâce à ses revenus d’export, on va pouvoir construire du nouveau nucléaire ».
Le problème, c’est que ces derniers propos sont faux pour les raisons expliqués dans l’article.
1. « Contrairement à une idée reçue, lorsqu’un écart de prix se creuse entre deux Etats (par exemple, 50€/MWh en France contre 100€/MWh en Allemagne), la différence n’est pas empochée par le producteur. Ce dernier vend sa production à l’étranger au prix de son marché local, et non au tarif du pays acheteur ».
2. Ce sont en réalité les réseaux concernés par ces échanges qui touchent cette différence à parts égales. Ce qui est aussi donc le cas de l’Allemagne qui a fermé des centrales nucléaires pilotables et qui compte notamment sur la France pour équilibrer son réseau ! L'article cite aussi le cas de l'Italie : "en 2025, la frontière avec la France (exportatrice nette) a généré 962,54 M€ de rentes de congestions brutes directement empochés par le gestionnaire de réseau italien"! Cette situation est critiquée par plusieurs analystes selon lesquels "le pays exportateur devrait toucher 100% de la rente".
3. Cette manne, même amputée de moitié, représente en 2025 1,674 Md€ pour RTE. Le problème, c'est qu'elle ne peut en aucun cas servir à construire des centrales nucléaires. Elle doit être uniquement affectée au développement du réseau.
4. Enfin, et comme si cela n’était pas suffisant, la Commission voudrait prélever 25% de ces sommes pour financer des projets communs, projets visant à permettre aux pays qui ont beaucoup d’ENRi de les évacuer dans les pays voisins pendant les périodes où ils sont en surplus, ce qui contribuerait ainsi ainsi à déstabiliser encore plus notre système énergétique !
Décidément, ce fameux marché européen de l’électricité marche sur la tête !
Merci donc à Marine Godelier d’avoir attiré l’attention sur cet important sujet.
#electricité #europe #interconnexion"
https://t.co/ukMotXS4YB
🚨 Décryptage : Quand #Palantir transforme Cyberpunk 2077 en programme politique, dirigé par les Lex Luthor de la Silicon Valley.
Le manifeste
Dans La République Technologique, Alex Karp et Nicholas Zamiska théorisent que la Silicon Valley a une "dette morale" envers les États-Unis et doit forger le "hard power" du siècle. Traduction : l'#IA militaire, la surveillance de masse et la refonte de l'État fédéral à l'image d'une start-up. Un discours patriotique séduisant qui masque la fusion d'une mégacorporation avec les leviers du pouvoir réel.
La privatisation de la guerre (Palantir = Militech)
Dans Cyberpunk 2077, Militech sous-traite la guerre et devient indissociable de l'armée. C'est aujourd'hui une réalité documentée. Karp l'assume frontalement : Palantir "effraie ses ennemis, et à l'occasion, les tue."
Son IA militaire (Project Maven) a fusionné de multiples systèmes militaires distincts en une seule interface pour compresser la "kill chain" de plusieurs heures à quelques minutes. Résultat concret : lors de l'opération "Epic Fury" en Iran (lancée le 28 février 2026), plus de 5 000 cibles frappées dans les dix premiers jours selon la fiche officielle du Pentagone, dont environ 1 000 priorisées par le système dans les seules premières 24 heures.
Cerise dystopique : Maven intègre Claude, le modèle d'Anthropic, pour analyser les cibles et classer leur importance stratégique. Anthropic avait pourtant refusé d'autoriser un usage pour des armes entièrement autonomes ou la surveillance de masse de citoyens américains. L'armée a rétorqué en le désignant "risque pour la chaîne d'approvisionnement nationale", une étiquette jusqu'alors réservée aux entreprises liées à des adversaires étrangers. Un juge fédéral a qualifié la mesure d'"orwellienne" et l'a partiellement bloquée.
Officiellement, "il y a toujours un humain dans la boucle." Dans la pratique, cet humain valide des listes de cibles générées algorithmiquement sous pression temporelle. Ce n'est plus de la guerre : c'est l'industrialisation algorithmique de la mort.
L'assimilation de l'État (Méthode LexCorp)
Lex Luthor ne renverse pas la démocratie, il l'infiltre jusqu'à en devenir indispensable. Palantir suit le même mode opératoire.
Lancée avec des fonds de la CIA via In-Q-Tel, l'entreprise a progressivement digéré l'appareil fédéral. En juin 2025, le CTO Shyam Sankar est intronisé lieutenant-colonel de l'US Army Reserve, dans le cadre du tout nouveau "Detachment 201 : Executive Innovation Corps". À ses côtés : Andrew Bosworth, CTO de Meta, Kevin Weil (alors CPO d'OpenAI), et Bob McGrew, ancien Chief Research Officer d'OpenAI. Ce n'est plus une coïncidence : c'est la fusion institutionnalisée de la Silicon Valley avec l'armée.
Le manifeste critique les fonctionnaires ("Ils ne doivent pas être nos prêtres") pendant que Palantir les remplace un à un. Ce n'est plus un partenariat public-privé. C'est une OPA sur l'État régalien.
Le contrôle social algorithmique (Bienvenue à Night City)
Le manifeste fustige le "pluralisme vide" occidental et le droit à l'erreur des sociétés libérales. La réponse concrète de Palantir se traduit par des outils de surveillance dignes du Night City de Cyberpunk :
ImmigrationOS : 30 millions de dollars versés par ICE à Palantir (contrat avril 2025) pour la traque des sans-papiers, l'approbation des raids, la génération automatique de documents juridiques et le routage vers les centres de détention, le tout depuis une interface unique.
ELITE : outil complémentaire qui cartographie les "cibles potentielles" d'expulsion, génère leurs dossiers et assigne un "score de confiance" à leur adresse actuelle, en croisant données HHS et autres bases fédérales.
Police prédictive (La Nouvelle-Orléans) : analyse des réseaux sociaux, casiers judiciaires et comportements pour "anticiper" les crimes, transformant la présomption d'innocence en variable statistique.
Le manifeste s'arroge en parallèle le droit de juger quelles cultures sont "progressives" ou "régressives". Des ingénieurs non élus, sans mandat démocratique, décident de la hiérarchie des civilisations.
Le profil des fondateurs (Peter Thiel = Lex Luthor)
Ce n'est pas une métaphore gratuite, c'est la lecture que fait internet lui-même depuis des années, et elle colle parfaitement.
Peter Thiel : milliardaire libertarien, obsédé par l'immortalité et le transhumanisme, qui finance des projets politiques dans l'ombre avec un mépris affiché pour la démocratie traditionnelle. Il l'a d'ailleurs théorisé noir sur blanc : en 2009, dans l'essai "The Education of a Libertarian" publié sur Cato Unbound, il écrit que "la liberté et la démocratie ne sont plus compatibles". Pas une provocation de comptoir : une conviction philosophique fondatrice, assumée publiquement par le cofondateur de l'entreprise qui gère aujourd'hui les données militaires et migratoires de l'État américain.
Alex Karp, lui, incarne l'autre face du duo : doctorat de philosophie néo-marxiste, cheveux ébouriffés, tenue de sport et déclarations glaçantes sur la létalité de ses logiciels. Comme Lex Luthor, ils se voient comme les héros pragmatiques d'un récit où la démocratie est une entrave naïve et où seule l'élite technologique (la leur) peut garantir l'ordre mondial.
L'illusion de la "République Technologique"
Le cynisme absolu du manifeste atteint son sommet au point 6 : "Le service national doit être un devoir universel." Entendez : les citoyens ordinaires portent les armes et partagent le risque, pendant que Karp, Thiel et leurs actionnaires restent intouchables et continuent à décider qui vit et qui meurt via leurs algorithmes.
Palantir agite la menace chinoise ou russe pour justifier la destruction des garde-fous démocratiques. Ce qu'ils appellent la "République Technologique" est en réalité une ploutocratie algorithmique : le centre de commandement politique a quitté Washington pour les serveurs d'une milice corporatiste qui n'a jamais eu à se soumettre aux urnes.
La fiction de Mike Pondsmith (Cyberpunk) et les comics DC (LexCorp) décrivaient cet avenir comme une dystopie. Karp et Thiel le vendent comme un projet de civilisation.
L'Occident ne sauvera pas sa démocratie en en confiant les clés à ceux qui ont écrit, noir sur blanc, qu'elle était incompatible avec la liberté.
Palantir vient de publier son manifeste. Lisez-le.
Pas pour ce qu'il dit sur la tech. Pour ce qu'il dit sur le politique. Sur l'idéologie de Karp et Thiel. Sur la guerre. Sur vous.
Quand une entreprise privée se donne pour mission de définir qui doit être surveillé, ciblé, prédit, neutralisé, et qu'elle publie simultanément un texte expliquant pourquoi contester cela serait de la faiblesse civilisationnelle, on n'est plus dans la stratégie d'entreprise. On est dans la privatisation du souverain. Le droit de décider de l'ennemi, qui fut toujours le geste politique fondateur des États, est en train d'être racheté par une entreprise cotée au Nasdaq.
Ce manifeste repose sur un seul tour de passe-passe, répété sous vingt formes différentes : rendre l'inévitable ce qui est en réalité un choix. Les armes à IA ? Elles seront construites de toute façon, alors autant que ce soit nous.
La surveillance algorithmique ? La réalité géopolitique l'exige.
Le réarmement de l'Occident, la hiérarchie des cultures, la disqualification du pluralisme comme naïveté dangereuse ? Simple lucidité face au monde tel qu'il est.
C'est le geste idéologique par excellence : ne pas interdire la question, mais la rendre indécente.
Ce que Palantir appelle réalisme est en fait une décision philosophique radicale : le conflit est la vérité permanente du monde, la délibération démocratique est une fragilité que l'adversaire exploitera, et une élite technologique privée est mieux placée qu'un peuple pour tirer les conséquences de cette vérité.
C'est du schmittisme en hoodie. C'est littéralement la structure de leur pensée.
Le danger n'est pas qu'ils soient fous. Le danger est qu'ils soient riches, cohérents, et déjà à l'intérieur des États. Palantir ne frappe pas à la porte des gouvernements pour vendre un outil. Elle arrive avec une cosmologie complète : voici comment fonctionne le monde, voici vos ennemis, voici pourquoi vous ne pouvez pas vous permettre de débattre, et voici notre contrat.
Palantir est l'ennemie des peuples et de la démocratie. Ce qu'ils construisent, c'est un pouvoir technocratique que personne n'a élu et que personne ne pourra destituer.
Dario is wrong.
He knows absolutely nothing about the effects of technological revolutions on the labor market.
Don't listen to him, Sam, Yoshua, Geoff, or me on this topic.
Listen to economists who have spent their career studying this, like @Ph_Aghion , @erikbryn , @DAcemogluMIT , @amcafee , @davidautor