Gros coup d’envoi aujourd'hui pour notre campagne électorale!
Au cours des prochaines semaines, vous découvrirez une équipe composée de candidates et de candidats de confiance et au service du Québec.
Le 5 octobre prochain, faites le choix de la confiance. Votez Parti Québécois!
[L’annonce]
C’est avec fierté et détermination que j’ai accepté hier de représenter le Parti Québécois dans la circonscription de Taschereau. Abordons tout de suite l'éléphant dans la pièce. Les circonstances de ma candidature sont particulières, mais la politique, c’est comme la vie, il y a parfois des choix déterminants à faire, des “Y” comme disent mes amis et même si ces choix comportent des difficultés, il en ressort souvent le meilleur pour soi et pour les autres.
C’est justement pour les autres que je me lance aujourd’hui. J’ai le service et l’intérêt public ancrés au plus profond de moi. Travailler au bien commun a toujours été mon souhait le plus cher. Dans ma réflexion d’hier, quelqu’un m’a demandé: “Est-ce que tu t’es projeté, avec enthousiasme, dans cette job-là? Si oui, fonce, donne tout et profite du moment”.
La réponse est facile: OUI, je suis rendu là dans mon engagement et le faire dans la plus belle circonscription du Québec est un honneur immense. Taschereau, malgré ma vie à temps partiel à Montréal depuis 15 ans, c’est ma maison depuis près de 30 ans. Mon fils y va à l’école, ma blonde y travaille, mes parents y habitent. Je fréquente ses commerces, je le cours, je le vis. Je connais ses problèmes, ses défis, ses beautés.
Si je me lance en politique, c’est que j’ai l’intime conviction que nous pouvons, que nous devons conjuguer les enjeux du coût de la vie et de la protection de l’environnement. L’habitation et l’itinérance seront au cœur de mes préoccupations. Le verdissement, la qualité de l’air, la mobilité et les services et commerces de proximité y seront aussi toujours présents. En ayant constamment à l’esprit ceux qui souffrent le plus des différentes crises.
Et si j’ai choisi le Parti Québécois, c’est parce que je suis un indépendantiste depuis toujours. La première fois que j’ai voté, c’est pour le Bloc Québécois de Lucien Bouchard en 1993, la deuxième fois, c’est pour Jacques Parizeau en 1994, la troisième fois, c’est pour le OUI au référendum. Les raisons qui m’ont fait voter «Oui» alors sont encore plus d’actualité aujourd’hui. Pour s’épanouir et (sur)vivre, la nation québécoise a besoin de tous les pouvoirs symboliques et réels d’un État souverain. C’est impératif.
Il est temps que Taschereau soit représenté au gouvernement, et je vais tout donner pour que ça arrive.
Faisons le choix de la confiance.
Pour vous, pour le Québec.
Vous pouvez suivre ma page de candidat ici: https://t.co/v7YzbjFJtK
C’est officiel: Christian Savard est notre candidat dans la circonscription de Taschereau!
Christian est directeur général de Vivre en ville depuis 2007. Il fait aujourd'hui le saut en politique québécoise afin de défendre les intérêts du centre-ville de la capitale et pour servir ses concitoyennes et concitoyens. Il s’ajoute ainsi à notre équipe chevronnée dans la Capitale-Nationale.
Selon notre candidat, la ville de Québec a plus que jamais besoin de représentants dignes de confiance. Les huit dernières années du gouvernement de la CAQ ont mis à mal la capitale: hausse de l’itinérance, crise du logement et enjeux de mobilité. Les gens de Taschereau ont besoin d’un gouvernement courageux qui mettra l’intérêt collectif au cœur de ses priorités.
Bienvenue dans l’équipe au service du Québec, Christian!
Patrice Roy donne des entrevues aux 5 chefs en ce moment à @iciradiocanada.
Comparée aux autres, son entrevue avec Fréchette était d’une complaisance malaisante. Aucune question difficile, aucune réfutation, aucune relance. Just des balles molles. #polqc#qc2026#assnat
Bonjour à tous,
J’aimerais vous souhaiter la bienvenue dans le parc de la Promenade-Bellerive, ici, dans ma belle circonscription de Camille-Laurin, le même endroit où j’ai lancé la campagne en 2022.
Avant toute chose, je souhaite d’abord et avant tout saluer ma merveilleuse femme et mes enfants qui, comme il y a quatre ans, sont à mes côtés pour le lancement
Je souhaite également saluer ma merveilleuse équipe qui m’accompagne aujourd’hui. Des femmes et des hommes venus de partout à travers le Québec avec des parcours différents et tous substantiels, mais avec chacun une même volonté commune: servir le Québec en tout temps.
Je veux surtout saluer les gens de l’Est de Montréal. J’en vois plusieurs ici pour qui j’ai le privilège de travailler depuis quatre ans.
Il y a quatre ans, j’étais ici et je vous disais qu’un jour, je rendrais justice à l’est de Montréal; qu’un jour, je renverserais la dynamique de sous-investissements pour les gens de l’est vis-à-vis le reste de Montréal. Nous voici, quatre ans plus tard. À l’époque, ça semblait une mission peu probable. Maintenant, je suis là devant vous avec exactement la même mission.
Les sondages prédisaient alors que le Parti Québécois ne remporterait qu’une seule circonscription: celle de Pascal Bérubé dans Matane-Matapédia, et que le Parti Québécois disparaitrait. J’avais alors prédit que nous serions l’équipe cendrillon de la campagne.
J’ai gardé cela en mémoire parce que ça fait maintenant quatre ans que je vous prépare l’équipe la plus solide possible pour donner suite à mes engagements.
On a réussi à rassembler, ces derniers mois, l’une des équipes les plus fortes et les plus compétentes de l’histoire récente du Québec. Des gens droits et solides qui ont fait le choix de mettre sur pause leur carrière prolifique pour venir contribuer à bâtir un avenir meilleur et offrir un vent de changement nécessaire.
Mais, dans cette élection, le Parti Québécois a un défi supplémentaire. Non seulement il doit démontrer qu’il a l’équipe la plus solide dans le but d’offrir le vent de changement tant réclamé par les Québécois après huit années de caquisme au Québec, mais il doit aussi démontrer qu’il a l’équipe économique la plus solide pour faire face au contexte tarifaire avec les Américains.
Le prochain gouvernement du Québec aura à composer, pendant les trois prochaines années, avec les soubresauts de la politique américaine et les décisions parfois imprévisibles de cette administration. Ce sera l’un des grands enjeux auxquels devra faire face l’équipe que vous choisirez le 5 octobre prochain.
Rappelons qu’en 2025, on a déjà connu un premier épisode de tarifs. L’économie québécoise a réussi à résister, à s’ajuster adéquatement. Je veux donc m’adresser directement aux entrepreneurs qui feront face à de véritables défis au courant des prochains mois, également aux travailleurs qui devront faire face aux conséquences de cette situation.
Je veux être très clair : un gouvernement du Parti Québécois sera au rendez-vous, debout pour vous, présents pour vous soutenir. VOUS POUVEZ COMPTER SUR NOUS.
Lorsqu’il y a des vents de face, le rôle d’un premier ministre n’est pas d’amplifier l’anxiété ou d’augmenter le sentiment d’incertitude. Le rôle d’un premier ministre est de demeurer calme et inébranlable en donnant une direction stable et constante, et en mettant de l’avant des politiques les plus solides et intelligentes possibles.
Et c’est pour ça qu’on vous a présenté la meilleure équipe économique possible au Québec en ce moment.
Le 6 octobre prochain, on sera là pour vous avec toute la compétence et la préparation requises.
Dans les prochains jours, les cinq partis politiques tenteront de vous persuader que leurs solutions sont les meilleures pour le Québec et c’est tant mieux. Vous allez nous écouter et vous poser cette question fondamentale :
Envers lequel de ces partis pouvez-vous avoir confiance?
Parce qu’à quoi ça sert de présenter le meilleur plan pour l’économie, la santé, le coût de la vie ou le logement, si, par la suite, on se retrouve avec un gouvernement qui fait exactement le contraire de ce plan une fois qu’il est au pouvoir? C’est exactement ce qu’on a vécu avec la CAQ à deux reprises déjà.
On se souvient tous des belles promesses de François Legault et de Christine Fréchette au cours des dernières années.
On est ici dans l’Est de Montréal. Combien de fois ont-ils annoncé le REM de l’est sans passer proche de livrer quoi que ce soit?
Rappelez-vous: 90 minutes d’attente maximum à l’urgence; un médecin de famille par patient; une place en CPE pour chaque enfant; couper dans le gaspillage et dans la bureaucratie; renverser le déclin du français; en immigration: en prendre moins, mais en prendre soin; SAAQclic, Northvolt, Flying Whales, Lion Électrique, Taiga, le panier bleu, les maisons des aînés, Les Kings de Los Angeles, et j’en passe…
Rappelez-vous également que, lors de la dernière élection en 2022, la CAQ a voulu faire oublier cette longue liste d’engagements non tenus en donnant de généreux chèques avec de l’argent qu’elle n’avait pas.
Le Québec ne peut pas se permettre 12 ans avec la CAQ. C’est une évidence. Au terme de deux mandats majoritaires, le tandem Legault-Fréchette nous aura malheureusement conduit au bord du précipice... Un précipice en itinérance, en logement, en santé, sur le coût de la vie, en immigration, en gaspillage des fonds publics, sur l’état du français et de notre culture.
Et aujourd’hui, Christine Fréchette nous dit « Avançons...». Le Parti Québécois, lui, vous dit: changeons de direction. Changeons d’avenir.
La CAQ aura déçu beaucoup de Québécois. Mais le pire legs de Christine Fréchette et de François Legault, c’est d’avoir miné la confiance du Québec en lui et sa capacité à pouvoir faire face à nos défis collectifs.
On doute maintenant qu’un gouvernement puisse travailler avec constance et fiabilité. On ne lui fait plus confiance pour remplir ses missions essentielles: soigner, éduquer, protéger notre monde.
Pourquoi les citoyens accepteraient-ils de payer des impôts très élevés si les services publics auxquels ils ont droit ne sont pas au rendez-vous, et pire, si on gaspille leur argent en subventions à des multinationales étrangères, dans des scandales comme SAAQclic et en nouvelles structures bureaucratiques ?
C’est pourquoi la mission d’un gouvernement du Parti Québécois sera de redonner confiance dans notre capacité collective à identifier un problème et à le régler.
La campagne du Parti Québécois sera donc une campagne fondée sur la confiance. Dans le contexte économique actuel, notre priorité sera d’abord de gouverner avec compétence, de protéger notre économie et de remettre le Québec sur les rails.
Et dans une deuxième partie d’un premier mandat, après avoir démontré notre capacité à bien gouverner le Québec, nous poserons aux Québécois une question simple: est-ce que nous voulons, collectivement, que le Québec décide enfin par lui-même?
Le choix de la confiance, c’est donc d’abord la confiance envers une équipe et envers sa capacité à gouverner dans une période d’incertitude économique, c’est surtout une confiance envers la fiabilité de sa parole. Mais ensuite, c’est aussi une question de confiance envers quelque chose de plus grand.
C’est la confiance que nous avons en nous-mêmes. La confiance que nous avons tout ce qu’il faut pour réussir. Pour rayonner dans le monde. Pour prendre les bonnes décisions comme peuple.
En terminant, je sais que, pour les gens à la maison, les campagnes électorales peuvent parfois être épuisantes. Nos pancartes envahissent les rues de vos quartiers. Vous allez nous entendre nous contredire, parfois nous attaquer, et peut-être tous parler en même temps dans une joyeuse cacophonie aux débats des chefs.
C’est un peu comme les chansons de Noël. Au début, on est fébrile. À la fin, on est pu capable.
Mais je tiens à vous dire quelque chose. Ça peut être beau aussi, une campagne électorale. C’est important de s’y investir. Tous les quatre ans, c’est une occasion rare d’appuyer collectivement sur le bouton pause. De regarder autour de nous. De se demander le Québec est rendu où? Et dans quelle direction voulons-nous aller?
Une campagne électorale est faite pour mettre de l’avant des idées, des solutions et des projets.
Profitons donc collectivement de ce beau moment de démocratie que tant de peuples dans le monde n’ont pas la chance de connaître. Malgré les différences profondes dans les visions que nous présenterons aux Québécois, je sais que tous les chefs de partis et tous les candidats qui brigueront les suffrages ont à cœur l’avenir du Québec. Donc c’est bien que la démocratie suscite chez nous des débats vigoureux, mais n’oublions pas l’engagement civique et la sincérité de chacun de nos adversaires.
Laissons chaque parti mener une campagne d’idées et comparons leurs idées plutôt que de multiplier les insultes partisanes et les attaques inutiles.
Je sais que les Québécois ont de véritables défis à rejoindre les deux bouts à la fin du mois. Donc, justement, ayons une vraie discussion de fond. Écoutons-nous. Débattons entre nous.
Et surtout, ne laissons pas les tarifs de l’administration Trump nous confisquer cet important débat, ne les laissons pas confisquer notre élection. Parce qu’au bout du compte, c’est à nous, Québécois, de décider. C’est notre avenir et c’est notre destin.
Merci tout le monde.
C’est dans Camille-Laurin, la circonscription de @PaulPlamondon, que nous avons lancé officiellement notre campagne électorale aujourd'hui aux côtés de 85 de nos candidates et candidats!
Écoutez l’intégralité du discours que notre chef y a prononcé.
Drainville n’a plus le droit de dire CAQ. Normal. Le parti est devenu un produit trop usé pour porter son nom.
Bernard, parle à ta face.
Elle ne semble pas d'accord avec toi...
@PierreMorinQc@ChouinardT Vous essayez de nous prendre pour des caves, comme si mettre le "logo" (qui a d'ailleurs changé) change le fait que vous avez complètement effacé le nom-même de votre parti. Au moins reconnaissez-le, soyez pas gêné. Vous l'enlever parce que c'est pas payant de le rappeler. CAQ!
Les médias donnent extrêmement de temps d'antenne à la CAQ en ce jour de déclenchement des élections. Depuis plus d'une heure, on ne voit/parle que de la CAQ. J'ose espérer que les partis d'opposition auront un traitement équitable! @iciradiocanada@tvanouvelles#polqc#qc2026
Effacer le nom du parti pour berner les électeurs…
Vous avez vu les pancartes de la CAQ?
Faut chercher longtemps pour trouver le nom du parti.
Le bilan du gouvernement de Legault et Fréchette est tellement toxique que à la CAQ on a opté pour cacher le nom du parti le plus possible.
Faut vraiment prendre les électeurs pour des imbéciles.
Hier soir, à 23h00, les militants péquistes de Charlesbourg avaient déjà installés près de 90% de nos pancartes électorales, au quatre coins de la circonscription🪜🪧✅
Et derrière cette impressionnante opération? Une quarantaine de bénévoles - oui oui, des bénévoles! - venus donner leur temps et leur énergie pour une cause qui nous dépasse et nous rassemble.
J’ai participé à plusieurs soirées d’affichage au courant des 15 dernières années, et très sincèrement, je n’avais jamais vu une telle fébrilité au déclenchement d’une campagne électorale. Nous sommes confiants, déterminés et prêts à tout donner pour gagner Charlesbourg et mériter la confiance des Québécois⚜️
Mention spéciale à Mathieu et Bruno pour avoir coordonné la soirée avec brio👌
Merci à mon père Michel et à ma nièce Sofia pour leur aide précieuse💪
Et surtout, merci du fond du 💙 à chaque bénévole qui a répondu présent, de même qu’à tous ceux qui se joindront à nous dans les prochains jours. Je crois pouvoir parler au nom des 127 candidats du Parti Québécois lorsque j’affirme que votre énergie est contagieuse et qu’elle nous donne une formidable impulsion pour la suite⚡️
On garde le cap. On accélère. Et on se donne rendez-vous à la victoire🗳️🧭⚜️✌️
Rappel amical: 100 % des lois linguistiques du Québec ont été contestées devant les tribunaux, souvent avec l'argent d'Ottawa, via le Programme de contestation judiciaire. Nos impôts servent à contester la protection du français.
C'est dans les livres d'histoire.
Carney a annoncé qu'Ottawa interviendrait contre la loi 96. Le même gouvernement a plié devant Washington sur la taxe Netflix.
Ferme avec Québec. Souple avec Washington.