Vous avez fait un bon boulot, nous devons le reconnaître. Il ne reste que l’éclairage public. Demandons aux sécurités de la Prison de NDOLO de nous laissez passez librement les heures des nuits puisque les autres artère sont encore en chantier. Nous dénonçons de même la tracasserie des soldats commis à la sécurité qui nous harcèle et monnaie chaque 17h pour emprunter cette voie .
@FARDC_officiel , @FARDC_Info , @GouvernoratK
Le comble dans tout ça , vous mélangez vos bêtises privé à la vie de la République et a cause de cala, nos us sommes mal réputé.
C’est triste pour le Congo de voir que ses fils et filles peuvent non seulement lui trahir pour des raisons personnelles mais surtout salissent la réputation de l’Etat au nom des ses agresseurs.
@FredG250@GanzaDC_@MoiseNyarugabo@Delphino12 En RDC, nous n'avons pas de problème avec les langues, mais avec ceux qui prennent les armes contre la République. Tout citoyen qui respecte nos lois et défend la patrie est chez lui. L'unité et la souveraineté de la RDC ne sont pas négociables.
Les Luba, les Kongo, les Swahili, les Lingala... nous sommes tous les enfants d'une seule et même mère : la RDC. Insulter une communauté congolaise, c'est insulter toute la nation. Votre tentative de nous diviser par le tribalisme ne marchera pas. Nous restons unis dernier notre Président et nos institutions, malgré notre divergence d’opinion.
Être Congolais n’est pas une question d'opinion politique ou d'appartenance communautaire, c'est un droit et une fierté garantis par notre Constitution. La RDC est une et indivisible. Travailler pour les institutions de son pays est un acte républicain. Ne laissons pas les discours de division affaiblir notre cohésion nationale
Un fléau qui ronge Kinshasa:Les motards plaquent l’av. tourisme,devant Chanimetal et à l’entrée de la première ministre,à DHI_Telecom Group.Chacun y impose sa propre loi,sans foi.A l’évidence,la ville semble livrée à elle-même.Le désordre y règne en maître et l’autorité évaporée
Acte. 1
Depuis le tournant historique de 1997, force est de constater que la réforme de notre sécurité intérieure reste l'un des défis les plus ardus de notre marche vers l'émergence.
Malgré les efforts consentis, les attentes légitimes de notre population en matière de protection de proximité et de confiance envers les forces de l'ordre ne sont pas encore pleinement satisfaites. Pour honorer notre patrie, nous devons oser une transformation radicale et moderne de notre Police Nationale.
Si la lourde responsabilité de décider m'incombait, j'engagerais une refondation profonde de cette institution républicaine, articulée autour de quatre piliers stratégiques :
Le Renouvellement et l'Élitisme : Procéder à une restructuration globale en injectant du sang neuf. Nous devons recruter massivement au sein de notre jeunesse universitaire et parmi les nouveaux diplômés, afin de bâtir une force de l'ordre intellectuellement armée et techniquement compétente.
La Dignité Sociale : Garantir à ces nouveaux serviteurs de l'État des conditions de vie dignes, notamment par un salaire minimum de 400 $, assorti d'une formation d'excellence et d'équipements de standard international.
La Flexibilité des Carrières : Instaurer des contrats d'engagement civique et sécuritaire de 3, 5 ou 10 ans, renouvelables une fois, afin de maintenir une dynamique de performance et d'éviter l'enracinement de mauvaises pratiques.
La Doctrine du Renseignement et du Service : Restreindre le port d'armes de feu strict aux missions opérationnelles commandées. En dehors du service ou lors des congés, les agents arboreraient une tenue réglementaire ou civile stricte, ancrant ainsi la police au cœur de la communauté et non en marge de celle-ci.
@shabani_lukoo , @MONUSCO , @JJPWondo , @Interieur_RDC
À quoi est-ce que le Congo aurait bénéficié véritablement de son talent ? Soyons honnête. Il a aidez l’équipe à un moment donné, vers son déclin . Le Cong lui a donné une visibilité que lui-même avait refusé le Congo lorsque le besoin de sa présence était nécessaire. Bonne retraite à lui .
Une grande commission mixte des Experts de tout bord (politique & société civile & mouvement citoyens etc. ) peuvent nous produire un texte qu’aucun politicien ne sabotera plus jamais .
Il peuvent nous produire un schéma Directeur que tout groupe gouvernement ayant le pouvoir, aura le devoir d’accomplir .
Malheureusement aujourd’hui son les camps politiques qui ne veulent pas que cette réflexion soient faite sans eux au pouvoir et voilà déjà un des causes profondes, des problèmes que nous pose cette constitution.
Avec un peu de régule , je pense que les citoyens congolais peuvent s’assoir et réfléchir sur le devenir de notre nation. Si pour certain le problème c’est le gouvernement actuel, alors qu’il se déclare non partant pour un 3 iem mandat par exemple, que le texte soit révisé et adapté et que le souverain primaire se prononce dans les urnes en toute indépendance et transparence.
De cette constitution, reconnaissons la stabilité tardive l’Etat . L’alternance négociée est un échec profond, occasionné par les politiciens Congolais. Cette constitution souffre d’un manque d’homme d’Etat, capable de mettre œuvre un schéma directeur national pour le développement du pays. tout est y calquer sur les calculs politiciens.
Bonsoir,
Ma question au Président @MartinFayulu ,
Monsieur le Président, face à la persistance des cycles de rébellions armées qui endeuillent notre pays, et constatons que ces frustrations se cristallisent de manière quasi systématique dans la partie Est du territoire national, quels mécanismes l'actuelle Constitution offre-t-elle, selon vous, pour traiter à la racine ces frustrations identitaires ou politiques ? Comment votre vision politique envisage-t-elle d'anticiper ces crises pour garantir qu'aucune composante de la communauté nationale ne se sente marginalisée au point de compromettre l'intégrité de la patrie ?
@StanysBujakera
Bonjour M. Jean-Jacques. J’apprécie la pertinence de vos analyses sur la région des Grands Lacs et le système de défense de la RDC. Le constat est amer : les incursions de l’armée rwandaise et de ses complices sur notre sol durent depuis trop longtemps. Alors que les médias nous vantent les FARDC comme la 8e puissance militaire africaine, la réalité du terrain nous impose une tout autre vérité.
Ni les 32 ans de Mobutu, ni les 18 ans de Kabila, ni les 7 ans passés de FATSHI n'ont réussi à doter notre nation d'un bouclier défensif à la mesure de notre géant. Kagame a capitalisé sur nos fragilités politiques et structurelles pour maintenir le Kivu sous perfusion de guerres à répétition, en s'appuyant sur des marionnettes politiques et militaires.
Monsieur l’Expert, l'heure n’est-elle pas venue pour les Congolais de tout bord de dire "ASSEZ !" à ce système de défense défaillant ? Ne devons-nous pas refonder de toute urgence notre arsenal juridique et doctrinal pour l'adapter à la guerre hybride qui nous est imposée ? Il est temps de graver dans le marbre des lois un État fort et des institutions militaires incurables, plutôt que de continuer à dépendre d'hommes politiques provisoires. Le Congo nous appelle au sursaut !
En vous lisant , apparemment vous êtes 🇨🇩 lais et vous aurez une bonne expérience là dessus.