Les faits sont têtus !
Nous avons face à face deux camps : celui de ceux qui sont restés droits dans leurs bottes, et celui de Bassirou Diomaye Faye, qui a décidé de s’écarter du projet de PASTEF.
La communication est primordial. Quand tu gères un régime et que tu subis la communication, c’est désastreux. Le Ministre Daouda Ngom a parlé, qui a compris ? PERSONNE !
Tout le monde parle de bourses alors que ce problème n’est en rien liée à ça.
@_SaxX_ C’est la thèse que j’ai développée pour un journal de la place. Je n’écarte pas un moyen de pression, sur l’état au vu des turbulance avec Iris group.
Édouard Mendy visé par des vols répétés de sa serviette tout au long du match. Joueurs, ramasseurs de balle, sécurité... Le gardien sénégalais a été constamment harcelé ! 🇸🇳❌🇲🇦
Une attitude indigne d'une finale, qui a obligé Yehvann Diouf à devenir le "garde du corps" de la serviette. Incroyable mais vrai.
Vos réactions face à ces images ? 👇
Un hors flagrant du Joueur marocain El Nesry n’ai pas été signalé sur l’action du penalty. Même le
Commentateur l’a remarqué.
Il y’a jamais corner sur cette action.
L’arbitrage a été tout simplement catastrophique !
Abdourahmane Diouf l’aventurier de la dernière heure est un homme d’une rare dignité enfin, je crois. 😌 Il ne court pas après les privilèges du pouvoir, voyons ! D’ailleurs, j’en suis sûr, demain, il déposera sa démission, comme à la belle époque de la SONES… n’est-ce pas ? 🥰
Après des mois de travail , de nuits blanches, d’oubli du week-end, d’appels manqué, plus de vie soacial …. le réconfort.
We dit it @APIXSAofficiel Alhamdoulilah 🙏🏾🙏🏾🥹
• 13 211 milliards FCFA d’engagements d’investissement (23,5 milliards de dollars)
• 51 projets et conventions signés
• 11 772 participants
• 70 nationalités
• 18 boardrooms et panels,
• 10 side events
• 91 entreprises (expo institutionnelle)
• 50 entreprises (expo artisanale)
• expo culinaire incroyable chef Aziz et ses collègues ont régalé (malheureusement je n’y ai pas goûté 😭😭😭😭).
On the next one ✅✅
#FIISenegal2025 #InvestInSenegal
@sergehopejordan Bro, désolé je suis pas très Twitter pour la rep tardive. Je vais demander ton numéro à Brice, qu’on en discute au téléphone. Mais crois-moi je te jure, il a été même indulgent.
Comment peut-on se vanter d’avoir payé seulement 300.000 FCFA à un étudiant pour un projet que des professionnels avaient estimé à 2 milliards FCFA ? Quelle humiliation ! Un homme d’affaires devrait savoir qu’un travail a une valeur et qu’il mérite d’être rémunéré dignement
Bonjour, nous recrutons un développeur Full Stack
Django-React avec au minimum 4 ans d’expérience.
Les personnes intéressées peuvent envoyer leur CV à l’adresse suivante : [email protected]
Mais où sont passés nos 4 500 milliards ?
Cette question résonne dans l’esprit de chaque Sénégalais épris de justice, de transparence et de vérité. Elle prend encore plus de sens lorsqu’on se souvient que Macky Sall est le seul Sénégalais dont l’avion n’était soumis à aucun contrôle, ni au décollage à Dakar, ni à l’arrivée à destination.
Cela signifie qu’il avait la possibilité d’embarquer et de débarquer autant d’argent qu’il le souhaitait, en toute impunité, sans contrôle, sans justification.
Ce simple fait ouvre la porte à toutes les dérives, et nous invite, en toute légitimité, à poser la question : où est passé notre argent ?
Dans ce climat d’opacité, une autre interrogation, plus grave encore, se pose :
Qui a tué Mamadou Moustapha Ba, ancien ministre des Finances ?
Un homme qui, sans doute, savait beaucoup. Peut-être trop. Pourquoi est-il mort dans des circonstances encore troubles ? Que voulait-il révéler ? Et surtout, à qui profitait son silence ?
Les 4 500 milliards ne peuvent pas s’évaporer. Ils sont quelque part.
Et le peuple sénégalais a le droit de savoir.
Le Sénégal doit exiger des comptes.
Macky Sall et ses collaborateurs doivent être poursuivis, quoi qu’il en coûte.
Lettre ouverte au Président de la France
@EmmanuelMacron
Il existe une nation où, depuis leurs palais présidentiels, plusieurs dirigeants ont orchestré des interventions répétées en Afrique, déguisées sous l’apparence de la coopération militaire. Cette nation, prétextant l’assistance, a souvent agi pour préserver ses propres intérêts stratégiques et économiques, au détriment des peuples africains.
Il y a une nation où, en 1977, un chef d'État, Valéry Giscard d’Estaing, a ordonné une opération au Bénin, dirigée par le mercenaire Bob Denard, pour tenter de renverser le président Mathieu Kérékou, piétinant ainsi la souveraineté d'un pays africain.
Il y a une nation où, sous l'autorité du général Charles de Gaulle, Jacques Foccart, conseiller aux affaires africaines, a reçu pour mission de financer et d'armer les sécessionnistes du Biafra, causant plus de 2 millions de morts lors d'un conflit sanglant au Nigéria.
Cette nation a, pendant des décennies, facilité l’élimination de figures révolutionnaires africaines, comme Ruben Um Nyobé au Cameroun, victime d’un assassinat silencieux pour s'être opposé à l'ordre colonial imposé par cette même nation.
Il y a également un pays qui, après avoir largement bénéficié des ressources et des forces africaines, ose aujourd’hui revendiquer l’ingratitude des peuples du continent.
Un pays dont un ancien président, Nicolas Sarkozy, et trois de ses ministres régaliens, sont actuellement mis en cause dans le cadre du financement illégal de la campagne électorale de 2007, soupçonn��s d’avoir reçu des fonds de Mouammar Kadhafi, dirigeant africain. Ironiquement, ce même Kadhafi, après avoir soutenu cet ancien président, fut trahi, déstabilisé et assassiné lors d'une intervention militaire soutenue par l’OTAN en 2011, semant ainsi le chaos au Sahel et facilitant l’expansion du terrorisme dans cette région. Et pourtant, cette même nation prétend avoir "sauvé" les pays du Sahel. "Fi leu Beut Yam".
Cette nation, toujours sous couvert de paix, a participé en 2010 à la chute du président ivoirien Laurent Gbagbo, élu démocratiquement, en s'arrogeant le droit de décider du sort politique de la Côte d'Ivoire. Un acte d'ingérence dénoncé par Gbagbo lui-même dans son ouvrage Libre pour la vérité et la justice.
En réalité, cette nation est aujourd’hui rattrapée par des décennies de tromperies et de contradictions. Elle a bâti sa politique africaine sur le contrôle et la domination, ignorant les aspirations profondes des peuples africains. Un modèle qualifié de politique de la canonnière, structuré autour de trois axes : Surveiller, Intervenir, Punir.
Durant les deux conflits mondiaux, cette nation a pourtant fait appel aux tirailleurs africains, dont le rôle fut décisif dans la défaite du nazisme. Pourtant, après leur contribution héroïque, ces soldats furent abandonnés, marginalisés, et certains, comme lors du massacre de Thiaroye en 1944, furent lâchement exécutés pour avoir réclamé leurs soldes.
Monsieur Macron,
Cette nation, c’est la France. Et pourtant, son président actuel ose prétendre qu’elle mérite des remerciements de la part des peuples africains.
Les relations entre la France et l'Afrique ne peuvent plus être réduites à une simple coopération bienveillante. Il s'agit en réalité d'une stratégie bien rodée, fondée sur la privatisation des économies africaines, au profit de grandes multinationales françaises, souvent protégées par des accords opaques. Ces accords garantissent à la France un droit d'ingérence dans les affaires intérieures des États africains, créant déstabilisation et chaos.
L’Afrique n’a aucune raison de remercier la France et ne le fera jamais. Au contraire, c’est bien la France qui doit reconnaître l’apport immense du continent africain à son développement économique, sa stabilité politique et son rayonnement mondial.
Les ressources pillées, les vies sacrifiées, les trahisons diplomatiques : il est temps d'exiger un examen rigoureux et sincère des relations franco-africaines.
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