À Marseille, la "police nationale" s'acharne sur Sébastien Delogu député insoumis de Marseille. Elle le provoque, l'humilie, le pourchasse, abuse de son pouvoir.
Si le grand banditisme local ne se montre pas très inquiet, il en va tout autrement du reste de la population. Juges menacés à domicile, passant matraqué, défiguré ou mort à leur balcon. L'ancien préfet de police de Marseille, désormais ministre Nuñez, couvre par principe tout et n'importe quoi. Pour lui, traiter un député de "trou du cul" est un comportement normal pour un policier. Et mérite la garde à vue du député. C'est le monde à l'envers. Et pour un ministre ? Le supporterait-il ?
Je le redis : cette organisation policière sera révisée de la cave au grenier si nous gagnons en 2027. Aucune personne honnête, aucun passant, aucun manifestant à Marseille ne se sentira plus menacé d'abus de pouvoir, d'insultes et de violences par ceux dont la mission est à l'inverse.
🔴 Hier j’ai été placé pendant huit heures en garde-à-vue.
J’ai dû subir également une campagne médiatique de dénigrement, alimentée par des fuites policières mensongères tout au long de la procédure.
Je vais donc vous raconter ce qui s’est réellement passé qui ne ressemble en rien à ce qui en a été dit dans la plupart des médias.
Odoul le délinquant, le détourneur de fond, déverse sa haine contre les femmes : plutôt que d’entendre celles qui accusent Patrick Bruel, il les soupçonne d’être « malveillantes » et « manipulatrices ».
Le réflexe du RN : salir la parole des femmes et faire peser le soupçon sur celles qui parlent et dénoncent.
Il y a un domaine pour faire des économies, c'est la lutte contre les maladies !
Le diabète coûte 10 milliards au pays ! Les maladies liées aux particules fines coûtent 9 milliards ! Faisons des politiques de prévention.
Nous avons besoin de faire des sauts technologiques dans la santé. Devenons un pôle médical national et mondial !
Nous pouvons le faire !
#LaREF26
Hier les patrons ont ri.
Aujourd’hui leur rire est jaune : la France est au bord de la récession.
En 2027, avec Jean-Luc Mélenchon, nous les contraindrons a partager et à augmenter les salaires.
Notre pays est au bord de la récession. Jean-Luc Mélenchon avertissait hier encore. Aujourd’hui, l’INSEE le confirme : au 1er trimestre 2026, le PIB a reculé de 0,2%, au 2e trimestre, la croissance est restée nulle.
Le marasme. Voilà où nous ont conduit les politiques économiques menée depuis des années, au nom de la soi-disant recherche de la compétitivité. Macron et ses gouvernements ont imposé des années d’austérité, pour l’Etat comme pour les travailleurs. Le résultat est là : la dépense publique et la consommation populaire, deux grands moteurs de l’activité économique, ont été coupés. Et inévitablement l’activité en pâtit. L’INSEE le dit : la consommation des ménages et la dépense des administrations publiques ont contribué légèrement à la croissance, mais insuffisamment pour qu’elle soit significative.
Plus alarmant encore : les choix politiques qui sont pris risquent de nous enfoncer un peu plus dans le même fossé. Partout, c’est la même logique austéritaire qui s’impose. C’est ce que propose le gouvernement Lecornu pour le prochain budget 2027, ses premières annonces en témoignent : nouvelles coupes dans le budget de l’Etat et dans les dépenses sociales. Et c’est ce que proposent tous les candidats de la droite à l’élection présidentielle, de Le Pen à Attal en passant par Retailleau et Philippe. Ils suffit de les écouter au débat du MEDEF : couper, couper, couper, pour donner toujours plus aux grandes entreprises et aux super-riches. Ils ne savent dire que ça.
C’est toujours la même recette, qu’ils l’appellent « politique de l’offre » ou « ruissellement ». On connait la chanson : « Les profits d'aujourd'hui sont les investissements de demain et les emplois d'après-demain ». Sauf que c’est faux : les profits sont captés par quelques-uns, point final. Ni investissements, ni emplois, ni pouvoir d’achat, ni consommation : la demande se comprime et l’économie se rétracte. Mais ils continuent de plus belle et nous mènent dans le mur.
Il faut changer de logique. C’est que nous voulons faire avec Jean-Luc Mélenchon. Reprendre en main les instruments de notre politique économique pour redonner des marges de manoeuvre, en desserrant l’étau de la dette et en créant un pôle public bancaire pour orienter et fluidifier le crédit. Partager la richesse et augmenter les salaires, pour redonner de l’air au peuple qui n’en peut plus de se serrer la ceinture. Relancer la commande publique, pilotée par un Etat stratège qui impulse les grands chantiers dont les pays a besoin, à commencer par celui de la bifurcation écologique.
Sortir de la spirale récessive pour enclencher un cercle vertueux, qui profitera à l’ensemble de notre peuple, redressera notre pays et nous donnera les moyens de construire notre avenir : voilà le grand défi qui nous attend, voilà le choix que nous proposons, en 2027 avec Jean-Luc Mélenchon.
#Melenchon2027 #LaREF26
« Augmentez les salaires, qu’est-ce que ça veut dire ? »
Le mépris de classe du grand patronat est sans limite, alors que des millions de personnes qui travaillent vivent aujourd’hui sous le seuil de pauvreté, que certaines dorment dans leur voiture et n’arrivent pas à se nourrir.
Cette séquence est à vomir.
Oui, @JLMelenchon a raison : il faut augmenter les salaires !
Nous le ferons dès 2027, en commençant par le SMIC !
Quand Mélenchon demande d’augmenter les salaires, éclat de rire du côté des patrons. Colère d’Apolline de Malherbe qui se retrouve, contre son gré, dans la position de devoir donner raison à Mélenchon.
Savoureux…
Le rire du MEDEF dit le mépris de classe des possédants.
Cette arrogance des grands patrons est d’abord une violence pour la vie des travailleurs. Mais aussi un danger pour notre économie.
@JLMelenchon alertait hier. Aujourd’hui l’INSEE confirme : la France entre en récession. Elle n’en sortira pas sans relance de la consommation populaire. Sans hausse des salaires.
🔴 « Mélenchon devrait donner des cours à ses concurrents. Il est partout. Il a un programme, il travaille et c'est charpenté ! Il met en avant une nouvelle génération. Il sait s'entourer. »
Sur RMC, les éditorialistes reconnaissent la force et l'efficacité du mouvement insoumis et de son leader.
🔴 « Qu'il y ait autant de monde aux AMFIS, plus de 10 000 personnes, ça montre une forte détermination à militer pour gagner en 2027. Je suis venu pour mieux connaître le programme et les arguments ! »
Micro-trottoir de l'Insoumission, le dimanche 23 août, lors du meeting de Jean-Luc Mélenchon aux #AMFIS2026 qui a réuni plus de 10 000 participants.
Nous avons besoin d'une protection sociale qui permet d'assurer le présent et l'avenir : seule la France insoumise propose aujourd'hui la règle verte plutôt que la règle d'or.
Elle permettra d'engager le pays dans le plus grand défi d'aujourd'hui, la bifurcation écologique.
Évidemment. Les 500 plus riches ont multiplié leur fortune par deux depuis que Macron est président.
Il est temps de partager. Augmentez les salaires !
Le dresseur de Pokémon qu’on nous vend comme un économiste pense qu’augmenter les salaires, « c’est totalement déraisonnable »
Ils méritent une bonne grosse révolution