@marlonluzayamo_@PaulKagame@RGakwerere Mn fr @marlonluzayamo_ eza Diversion ayebi ba congolais ebele bazala très émotionnelles preuve atiki accord ya Luanda na table Abo ko signé mais ake ko Luka lisusu accord mususu na Turk omoni ndenge azo linga ko sakana na biso @PaulKagame c'est un manipulateur il sait de quoi
@BurgJhb@amluzayamo Tu es pathétique toi, évitons nous ce genre de chose réparer sans suivis ni accompagnement de la gestion de chose publique ,Vous avez vendu se pays pendant 18 ans a cause de miette qu'on jettes par terre
😂😂😂🇷🇼 LE PROPAGANDISTE ALBERT RUGERERO AUSSI HUMILIÉ PAR PAUL KAGAME !
🐕 QUAND LE MAÎTRE TOURNE LE DOS À SES PROPRES CHIENS DE GARDE… 😂😂🔥👇👇
L’altercation entre ce travailleur du département Rwandais chargé du mensonge, @albcontact et @PaulKagame lors d’une récente intervention est le signe d'un régime aux abois qui commence à dévorer ses propres enfants. En prenant la défense d’Olivier @onduhungirehe4 face au dictateur, Albert Rugerero a tenté de faire étalage de sa loyauté, lançant à Kagame : « Si tu as pris le parti de Scovia Mutesi, c’est parce que tu n'es pas le français. » 😂😂😂
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🟦🟨🟥 La réplique ne s’est pas fait attendre : « Qui es-tu pour parler à la place d’Onduhungirehe ? Tu me manques de respect. Tu exagères. Assieds-toi. »
Cette gifle publique démontre trois vérités brutales :
Le mépris du maître : Même les plus zélés propagandistes du système Inkotanyi ne sont que des outils jetables. La servilité ne protège en rien contre l'autoritarisme du « boss ».
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🟦🟨🟥 L’aveu d’échec : Kagame humilie désormais ouvertement ceux qui portent sa voix. Il réalise enfin que toute leur propagande n’a servi à rien pour protéger son image internationale et sa légitimité, en lambeaux.
La panique d'une fin annoncée : Ce n’est pas de la force, c’est de la nervosité. Quand un régime commence à réduire ses propres courtisans au silence, c’est qu'il ne trouve plus de rôle à leurs côtés.
La chute est en marche. Après des années à mentir pour Kagame, ces propagandistes apprennent aujourd'hui que leur « mentor » ne leur témoigne aucune considération une fois qu'il ne les trouve plus utiles à ses desseins.
@xtr_africa@Alix_rdc@AndyBemba@AbouPatriote@MUTUWANAa8@DadanSauveur@DieuWedi1@DieuWedi1@BenitaNtumba@2LaRepublique@NgalamulumeEri1@FaithNtako65514@Nevesbabe@christinatshis@michombero@JF_LE_DRIAN@damkup@DadanSauveur@kalonga_william@kakese_leon@SergeKanyinda13@kongolaise@kongolo3@HAGANA45@BeatriceGisaro@GisaroMulenge@GanzaDC_
Un soi-disant gouverneur terroriste, criminel et illégalement installé à #Goma, Erasto Bahati Musanga, qui ordonnerait chaque semaine des tueries et des assassinats contre notre population, ne doit pas rester impuni ni passer inaperçu. Ce responsable doit répondre de ses actes devant la justice, quels que soient le temps que cela prendra et les circonstances. La vérité finira par triompher et les responsables devront rendre des comptes.
Lorsque j’observe les manipulations grossières du régime de Kigali et de certains Banyamulenge instrumentalisés, qui crient à tort au génocide, je me dis que la CPI ne devrait accorder aucune attention au simulacre de « plainte » initié par Kigali et son auxiliaire de justice en titre, Bernard MAINGAIN.
En revanche, la CPI devrait être saisie sérieusement sur la base de ces faits établis.
Extrait du communiqué de Human Rights Watch du 14 avril 2026 :
«Les Twirwaneho ont menacé et recruté de force des civils dans les hauts plateaux.
Des résidents de Minembwe ainsi que des sources onusiennes et diplomatiques indiquent que les Twirwaneho ont obligé des familles à fournir un combattant ou à compenser financièrement le groupe armé, et ont repris contre ceux qui refusaient.
Les sources précisent également que les Twirwaneho ont bloqué les civils empêchés de quitter Minembwe, malgré les attaques en cours, afin de se protéger et de renforcer leur image de “groupe d’autodéfense locale”.»
Source : https://t.co/pRMFQFprYT
Ces crimes contre les civils, perpétrés par les supplétifs du régime de Kigali, tombent sous le coup des incriminations suivantes :
Convention de Genève IV (1949), article 28 : « Aucune personne protégée ne pourra être utilisée pour mettre, par sa présence, certains points ou certaines régions à l’abri des opérations militaires. »
• Protocole additionnel I (1977), article 51 §7 : « La présence ou les mouvements de la population civile ne doivent pas être utilisés pour mettre certains points ou zones à l’abri d’opérations militaires […]
Les Parties au conflit ne doivent pas diriger les mouvements de la population civile pour tenter de mettre des objectifs militaires à l’abri des attaques. »
C’est exactement ce que font les groupes tutsis instrumentalisés par Kigali sur les hauts plateaux.
Et les mêmes osent crier au génocide.
Nemo auditur propriam turpitudinem allegans !!!
Aujourd’hui, le Rwanda ne cache même plus l’instrumentalisation forcée des Banyamulenge.
Tito Rutaremara, l’un des représentants les plus vocaux de l’ethnocratie rwandaise, les décrit comme des rwandais, rejette le nom Banyamulenge et exhorte les jeunes à prendre les armes pour aider le M23 à « libérer le Congo ».
Dans une interview avec Cléophas Barore, le même admettait sans détour l’infiltration du FPR parmi les Interahamwe et le « travail » (tuer) mené par ces cellules.
Il confirmait ainsi le contenu du rapport secret du TPIR du 01.10.2003 décrivant les « Technicians » du FPR formés pour s’infiltrer, placer des bombes, assassiner, apparaître aux barrages aux côtés des Interahamwe, participer aux tueries et les amplifier :
"Pour cette tâche, furent sélectionnés ceux qui ressemblaient aux Hutu, parlant français, qui pouvaient passer pour des domestiques, chauffeurs, assistants de pompe, qui pouvaient passer inaperçus.
Ces techniciens étaient également chargés de placer des bombes ou des mines dans des lieux publics comme la gare routière, de lancer des grenades dans des résidences, d'assassiner des politiciens.
Pendant la guerre, les "technicians" apparaissaient aux côtés des Interahamwe sur des barrages tels que celui de Gatenga (Gikondo-Kigali) et celui du camp Zulu à Nyakabanda près de la station-service SGP de Remera (Kigali).
Leur rôle était de participer aux tueries et d'inciter les Interahamwe à commettre davantage de massacres."
Depuis 36 ans, les forces réactionnaires venues d’Ouganda n’ont jamais cessé ces manipulations.
L’ethno-technocratie de Kigali exploite encore le génocide de 500 000 à 600 000 Tutsi de l’intérieur, provoqué dans une large mesure par ses propres choix stratégiques.
Ce que Dallaire soupçonnait s'est confirmé.
Il s'agissait bien d'une campagne visant à restaurer l’ethno-technocratie tutsie d’avant 1959.
Oui des Banyamulenge furent parfois victimes de persécutions et de massacres (y compris par l’APR) mais ils furent aussi directement impliqués dans des actes génocidaires au Congo.
URGENT 🚨🚨🚨LE "GÉNOCIDE" DE KIGALI🇷🇼 🇷🇼 🇷🇼 : LE MENSONGE D'ÉTAT QUI S'EFFONDRE SOUS LE POIDS DU SANG CONGOLAIS ! LE MASQUE TOMBE : L’HISTOIRE NE PEUT PAS ÊTRE UN MENSONGE D’ÉTAT !
🟨🟥🟦 Il est temps de briser le récit imposé. Bernard Lugan, qui a vécu plusieurs années au Rwanda en tant que professeur d’université, affirme avoir été directement témoin de la tragédie de 1994, une expérience qui nourrit aujourd’hui son analyse de l’histoire et des violences rwandaises.
L'historien Bernard Lugan l’a prouvé : la tragédie rwandaise de 1994 est bien plus complexe que la version simpliste et instrumentalisée par Kigali.
➡️➡️➡️ Le régime de Paul Kagame a érigé un véritable empire du mensonge sur le génocide rwandais. Pourquoi ? Pour museler toute vérité qui ne cadre pas avec sa narration. En imposant cette version unique, le FPR se présente en « sauveur », tout en dissimulant soigneusement son propre rôle dans le chaos.
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Selon son analyse, la tragédie rwandaise ne peut être réduite à une seule lecture. Hutu et Tutsi ont été à la fois victimes et acteurs des violences. Il remet également en question le récit dominant sur le rôle du FPR et plaide pour une lecture plus globale, reconnaissant la complexité de cette tragédie nationale.
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➡️➡️➡️ MAIS LE SILENCE COMMENCE À CRAQUER.
Pourquoi Kigali refuse-t-il si violemment la reconnaissance du génocide des Congolais ? Pourquoi tenter d'effacer les millions de victimes de la RDC ? C'est simple : ils savent que la vérité est un domino.
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🟨🟥🟦 La reconnaissance des massacres en RDC et la poursuite judiciaire de leurs responsables directs mèneront inévitablement à la lumière sur les événements de 1994. Pour le régime de Kigali, accepter que la justice enquête sur les crimes commis sur le sol congolais, c'est risquer d'ouvrir la « boîte de Pandore ». Ils tremblent, car ils savent qu'ils devront répondre de deux charges historiques immenses et indélébiles : leur rôle dans la déstabilisation du Rwanda et le génocide occulté en RDC.
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➡️➡️➡️ LEUR STRATÉGIE EST TRANSPARENTE : ENTERRER LE PASSÉ DE LA RDC POUR PROTÉGER LE DOGME DU RWANDA.
Cependant, ils oublient une chose fondamentale : la réalité est têtue. Malgré les pressions, les manipulations et la censure, la vérité, comme l'eau, finit toujours par se frayer un chemin. Le récit officiel s'effrite, et justice finira par être rendue pour toutes les victimes, des deux côtés de la frontière.
La justice n'a pas de camp. La vérité, elle, est enfin en marche. 📢
Vérité #Justice #RDC #Rwanda #Mémoire #Kagame #GénocideCongolais #BernardLugan
@Alix_rdc@AndyBemba@AbouPatriote@MUTUWANAa8@DadanSauveur@BenitaNtumba@DieuWedi1@2LaRepublique@Sunset28021963@Presidence_RDC@TazamaRDC_Infos@DieuWedi1@TheoMpoze@DeniseNyakeru@VoiceOfCongo@BenitaNtumba@mulikuza_jordan@JF_LE_DRIAN@JeanetteZ21809@CivuadiKalanga@LungilaJ@kevinlikombe@kamba82@kakese_leon@SergeKanyinda13@kongolaise@kazadi_peter@NoelKTshiani@observing_web@VoiceOfCongo@Nyamuhombeza@AmbaRdcongoUsa@PatrickMuyaya@petertiani007@LitsaniChoukran@Dad14184551@DanielKleber_@damkup@ERIC_WEMBA1@Nevesbabe@Salynesmile@BeatriceGisaro@HAGANA45@GisaroMulenge@JolieNeza1
‼️ Pour comprendre ce discours fascisant, il faut comprendre que Tito Rutaremara entend par «Rwandais» exclusivement les Tutsi.
Les civils hutu exterminés par le M23/RDF à Rutshuru en juillet 2025 n’existent pas dans son monde.
Ce criminel affirme entre les lignes que les Banyamulenge sont d’abord des Tutsi rwandais, donc des Tutsi.
De deux choses l’une : soit ce discours insensé, pure déclaration de guerre contre la RDC, procède d’un suprémacisme tutsi débridé, assumé et sans filtres ; soit cet individu veut attiser une haine contre les Banyamulenge qu’il rêve de voir se transformer en violence criminelle pour crier ensuite au génocide.
En fait, les deux causes se conjuguent.
Jugez vous-même cet extrait destiné à conditionner et militariser son auditoire :
« ...Vous restez ici, à passer votre temps sur Internet, alors qu’il y a un pays là-bas… des gens (M23) se battent.
Je m’en fous que vous me signaliez ou non.
Levez-vous, prenez les armes, aidez le M23 et libérez le Congo.
Le Congo est à vous.
Comme j’ai l’habitude de vous entendre dire : “Notre chez-nous, c’est Mulenge”.
Votre chez-vous, c’est aussi le Congo.
Libérez le Congo.
Les autres (M23) se battent.
J’ai entendu quelqu’un dire : batons-nous pour nos droits. Oui, c’est vrai. Mais ne vous battez pas seulement pour vos droits, allez libérer le Congo.
Le Congo est à vous.
Vous êtes Congolais, mais d’origine rwandaise. Je rigole quand vous vous appelez Banyamulenge.
Banyamulenge, ce n’est qu’un village.
Le fait est que vous êtes Rwandais mais aussi Congolais.
Comme il y a des Rwandais à Mulenge, à Masisi, à Rutshuru.
Et il y a aussi des Rwandais dans une partie de l’Ouganda.
Vous [Banyamulenge] êtes Rwandais que vous le vouliez ou non, mais aussi le Congo est à vous.
J’entends toujours les gens vous appeler Banyamulenge.
Vous n’êtes pas Banyamulenge mais Rwandais. Point final.
Vous êtes Rwandais comme moi... »
Ce discours est le produit d'un nationalisme ethnique expansionniste et un suprémacisme identitaire assumé.
Il ne parle ni de droits des minorités, ni de protection, ni de citoyenneté.
Il ordonne aux jeunes de prendre les armes, d’aller « mourir pour libérer le pays », d’aider le M23 et de s’emparer du Congo parce que « le Congo est à vous ».
On nie d’abord l’identité congolaise des Banyamulenge (« vous n’êtes pas Banyamulenge, vous êtes Rwandais, point final »), puis on leur dit que le Congo leur appartient.
C'est la logique du peuple élu comme les aryens inventés par Hitler: on est Tutsi, donc on a vocation à conquérir et à dominer.
C’est l’inverse exact d’un discours de cohabitation.
C’est un appel à la guerre ethnique et à l’expansion.
Kigali affirment depuis des années que les Banyamulenge sont des Congolais à part entière, que le Rwanda ne revendique aucun territoire congolais, que le soutien au M23 est nié et que toute accusation d’irrédentisme tutsi n’est que propagande.
Or le texte dit exactement le contraire.
Ce discours dément frontalement la position officielle de Kigali.
Il révèle une vision ethnique pure et dure : les Tutsi du Congo ne sont pas des Congolais d’origine tutsie ; ce sont des Tutsi en territoire congolais, et le Congo leur revient de droit.
On ne peut pas dire « ils sont Congolais » devant la communauté internationale et tenir un discours qui proclame « vous êtes Tutsi, le Congo est à vous, prenez les armes ».
Le texte établit une logique de supériorité ethnique.
L’origine tutsie confère un droit supérieur sur le sol congolais.
On ne parle pas d’égalité de citoyens.
On parle de conquête et non d'un appel à la protection d’une communauté menacée.
C’est un manifeste irrédentiste et militariste qui nie la nationalité congolaise des Banyamulenge tout en revendiquant le Congo pour les Tutsi.
Si de tels propos circulent dans les cercles de pouvoir rwandais, ils montrent que derrière le discours diplomatique se cache une vision ethnique de domination territoriale.
Il n’y aura plus de dialogue entre politiciens dans ce pays!!!
Les opposants politiques prétendent donc définir, à l’avance, le format du dialogue, ses conditions et jusqu’à la liste de ceux qui devraient obligatoirement y participer. Autrement dit, ils revendiquent un dialogue conçu par eux, entre eux et selon une architecture dont ils se seraient eux-mêmes arrogé le pouvoir de déterminer les protagonistes. Une question élémentaire demeure pourtant sans réponse : de quelle légitimité procède une telle prétention ? Qui, dans ce pays, a mandaté Martin Fayulu pour décider que Joseph Kabila devrait nécessairement prendre part à un dialogue national ? Qui lui a conféré le pouvoir d’établir que le M23 devrait obligatoirement y être associé ? Au nom de quelle souveraineté quelques responsables politiques pourraient-ils déterminer, à eux seuls, les acteurs habilités à discuter de l’avenir de plus de cent millions de Congolais ?
C’est là toute la contradiction : on invoque constamment le peuple, mais dès qu’il s’agit de décider de son avenir, on l’efface. Sa souveraineté est célébrée dans les discours, puis confisquée au moment de déterminer qui parle, de quoi l’on parle et selon quelles règles. La composition du dialogue devient alors le produit d’accointances, de calculs et de rapports de force entre appareils politiques, plutôt que l’expression méthodiquement recueillie des aspirations nationales.
Nous ne devons plus accepter cette mécanique.
La République démocratique du Congo n’est pas la propriété de sa classe politique, encore moins celle des alliances, coalitions ou réseaux d’intérêts qui gravitent autour d’elle. La souveraineté appartient au peuple. Le dialogue national, s’il doit avoir lieu, ne peut donc être conçu comme une conférence de copropriétaires du pouvoir.
Il existe, en outre, une limite politique et morale qu’aucune rhétorique sur l’inclusivité ne saurait effacer : on ne peut pas participer à une entreprise armée contre son propre pays, contribuer à la violence contre ses populations, à l’occupation de son territoire ou au pillage de ses ressources, puis prétendre transformer les conséquences de cette violence en droit automatique à la négociation politique et, finalement, en mécanisme d’accès au pouvoir. La violence ne peut devenir un mode de production de la légitimité. Autrement, nous institutionnalisons une incitation permanente à prendre les armes contre la République pour obtenir demain, à la table des négociations, ce que l’on n’a pas obtenu du peuple.
C’est précisément ce cycle qu’il faut briser.
Si dialogue il doit y avoir, son architecture doit procéder des aspirations du peuple congolais, de l’ordre constitutionnel et de l’intérêt supérieur de la Nation. Il ne revient ni à Martin Fayulu, ni à Joseph Kabila, ni à quelque autre acteur politique de s’attribuer individuellement le monopole de sa définition.
Le peuple congolais ne peut plus être la caution rhétorique d’un dialogue auquel il n’est convié qu’en spectateur.
Et personne ne devrait confondre capacité de mobilisation et souveraineté populaire. Nous sommes tous capables de descendre dans la rue, de mobiliser des militants et de produire des images de foule. Mais une manifestation, quelle que soit son ampleur, ne confère à personne un titre de propriété sur la volonté nationale.
Le véritable enjeu est désormais celui-ci : passer du dialogue des acteurs politiques au dialogue de la Nation ; du partage des positions à la définition d’un projet collectif ; de la négociation entre prétendants au pouvoir à l’expression organisée de la souveraineté populaire.
Le Congo appartient aux Congolais. C’est d’eux que doit partir le dialogue, et c’est à eux qu’il doit revenir.
Le Fondé.
🚨🚨🚨🚨🇷🇼 RÉVÉLATIONS : LA STRATÉGIE DU RWANDA POUR TRANSFORMER LES CAMPS DE RÉFUGIÉS (AU RWANDA, AU KENYA, EN OUGANDA ET AU SOUDAN) EN VIVIERS MILITAIRES. 🎯⚠️
🟦🟨🟥 VOICI L’UN DES TÉMOIGNAGES
«« Je m'appelle Naise Clovis, je suis Burundais, né à Bujumbura, dans le quartier Bwiza. J'ai fui le pays, le Burundi, depuis 2016. On a été parmi les putschistes qui voulaient renverser le gouvernement en place.
Et quand nous avons fui, nous nous sommes dirigés vers le Rwanda, dans les camps de réfugiés. Mais après des années dans les camps de réfugiés, il y a eu des gens qui venaient recruter des personnes. Ils nous ont dit qu'il y avait une rébellion qui cherchait des gens prêts à se battre pour libérer le Burundi, et cette rébellion, c'était les Red Tabara. »»
«« Nous étions au nombre de 150 Burundais, et c'est comme ça qu'on nous a formés. On nous a montré qu'il y aurait des soutiens et qu'après cela, une belle vie allait venir et que nous allions quitter les camps de réfugiés.
Mais il fallait nous orienter au Congo, nous allier aux Red Tabara, apporter notre soutien et, par la suite, attaquer le Burundi. »»
🟦🟨🟥 UNE DYNAMIQUE QUI SOULÈVE DE GRAVES QUESTIONS
Voici comment le Rwanda utilise différentes voies dans la déstabilisation de la #RDC, du #Burundi et d'autres pays voisins.
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🔴 PROCESSUS DE RECRUTEMENT
1️⃣ MÉCANISME :
Exploitation de la vulnérabilité des réfugiés par des recruteurs leur promettant une alternative à la vie précaire dans les camps.
2️⃣ PROMESSES :
Meilleures conditions de vie, espoir de retour au pays et promesse d'un avenir meilleur après une action armée.
3️⃣ MODE OPÉRATOIRE :
• Regroupement d'environ 150 volontaires.
• Formation tactique.
• Transfert vers la République démocratique du Congo (RDC).
• Orientation vers les Red Tabara.
• Préparation en vue de futures attaques contre le Burundi.
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⚠️🔴 Ce témoignage soulève ainsi une question majeure : les camps de réfugiés peuvent-ils être utilisés comme des espaces de recrutement et de mobilisation militaire dans les conflits de la région des Grands Lacs ?. Des poursuites judiciaires seraient nécessaires pour établir les responsabilités et sanctionner toute implication du Rwanda dans l’exploitation des camps de réfugiés à des fins de recrutement militaire.
@michombero@SecRubio@Nevesbabe@Yanbat1@Leopard_Congo@kazadi_peter@MalikaMuanza@ERIC_WEMBA1@EdmondIzuba1@petertiani007@Alix_rdc@AngelKazadi@LitsaniChoukran@VoiceOfCongo@Golva6@GallasMusic@PatrickMuyaya@kamba82@kongolo3@cris_salumu@VoiceOfCongo@KalemaOnokoko@SecWar@SamuelBaker_B@YolandeMakolo@onduhungirehe@PaulKagame
🚨CONGOLAIS DE BONNE QUALITÉ.
Ce soldat des forces spéciales encourage les jeunes à intégrer l'armée.
De toutes les façons les Généraux à fusiller ne dirigeront pas notre armée pour toujours. Nous allons reprendre notre intégrité sécuritaire et c'est pour bientôt.