@barriere_dr Diminuer les dépenses de l'état, prioritisé Les dépenses régaliennes, regarder l'efficience, et avoir le courage de couper. L'exemple du remboursement des cures thermales dont l'efficacité n'est toujours pas irrefutablement prouvé me fait toujours dérailler.
🇫🇷 One reason why Emmanuel Macron commands such respect internationally: allies know where France stands.
In an age of transactional politics and constant uncertainty, reliability cannot be valued highly enough. Trust is a strategic asset - and 🇫🇷 is building plenty of it.
Criticising Islam is within the British tradition of people
discussing the merits of religions, and I can scarcely believe that some faceless authoritarian should be allowed to punish a person for doing so
Should I expect to be punished for Life of Brian ?
Absolutely disgraceful
@barriere_dr Un seul mort lié aux radiations à Fukushima : un employé de la centrale, reconnu en 2018 après une exposition à 195 mSv. Les 18 000 autres victimes ? Le tsunami, pas le nucléaire.
Quant au danger : l’UNSCEAR (ONU) confirme zéro hausse de cancers ou maladies attribuables aux radiations. Les évacuations, elles, ont tué 2 300 personnes.
https://t.co/8vhVMoPVrd
Le meilleur système judiciaire du monde n'est pas celui qui punit le plus.
C'est celui qui tranche vite, de façon prévisible et avec suffisamment de moyens pour que la règle de droit soit réellement appliquée.
Les pays nordiques excellent rarement par la sévérité de leurs peines. Leur force est ailleurs : davantage de magistrats, davantage de numérisation, des procédures plus fluides et des délais souvent deux à trois fois plus courts que dans une partie de l'Europe.
Une justice lente ne crée pas seulement de la frustration. Elle crée de l'incertitude économique, décourage l'investissement et affaiblit la confiance dans les institutions.
Elle affaiblit aussi l'effet dissuasif de la sanction. Le risque d'être puni compte souvent davantage que la sévérité théorique de la peine.
Une sanction modérée mais quasi certaine est généralement plus dissuasive qu'une sanction lourde appliquée des années plus tard.
La particularité des meilleurs systèmes judiciaires n'est donc pas d'être plus durs.
C'est d'être plus prévisibles.
Pour un citoyen, un entrepreneur ou un justiciable, savoir qu'une décision sera rendue rapidement et effectivement exécutée change profondément les comportements.
La force d'une justice ne réside pas seulement dans les peines qu'elle prononce.
Elle réside dans la certitude qu'elles seront appliquées.
C'est vraiment n'importe quoi, et même pas besoin d'être libéral pour le voir : il suffit de savoir compter.
Le dessin démarre par « dépenser 250 Mds » comme si l'État faisait apparaître les billets par magie. Mais l'État ne produit rien. Chaque euro qu'il dépense, il l'a d'abord prélevé (impôts) ou emprunté (impôts futurs). Donc les fameux emplois « créés » par la dépense publique, ce sont autant d'emplois privés détruits ou jamais nés en face, parce qu'on a confisqué le capital qui les aurait financés.
Frédéric Bastiat a pulvérisé ce sophisme dès 1850 dans « Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas » : on vous montre le fonctionnaire embauché, l'usine subventionnée, la consommation qui suit — ce qu'on voit. On ne vous montre jamais l'entrepreneur ponctionné qui n'a pas investi, embauché, innové — ce qu'on ne voit pas. Ce graphique, c'est de la comptabilité borgne : il additionne les bénéfices visibles et oublie pile-poil les coûts invisibles.
Puis vient le clou : « 1 € dépensé rapporte 1,50 €. CQFD. » Si c'était vrai, on aurait inventé la machine à mouvement perpétuel budgétaire. Une seule question la fait exploser : si dépenser 250 Mds rapporte +17 net, pourquoi s'arrêter ? Dépensons 2 500 Mds, encaissons +170. Dépensons 25 000 Mds, on efface la pauvreté mondiale par décret.
C’est absurde, évidemment. L'État ne récupère qu'une FRACTION de chaque euro qui circule (≈45 % de prélèvements). Pour en récupérer 150 %, il faudrait un multiplicateur de PIB de 3 à 4 — soit le double du plafond jamais mesuré dans toute la littérature, keynésiens compris (le FMI situe les multiplicateurs réels entre 0,5 et 1,5, et c'est du PIB, pas des recettes nettes). Accessoirement les chiffres du dessin se contredisent : 267/250 = 1,07, pas 1,5.
Erreur de fond : faire « circuler » l'argent ne crée pas de richesse. La richesse naît de la PRODUCTION, pas de la vélocité. Se passer le même billet de plus en plus vite n'enrichit personne. Tout le « cercle vertueux » du dessin, c'est de la circulation repeinte en croissance.
Et même si on avait l'argent : qui décide qu'il faut 1 million de fonctionnaires et pas 600 000 ? Par quel calcul ? Aucun — c'est politique, pas économique. C'est le « problème de la connaissance » de Hayek (1945) : l'information utile à l'allocation est dispersée dans des millions de têtes, et seul le système de prix l'agrège. Un planificateur qui répartit 250 Mds « selon les besoins » décrétés depuis un bureau ne produit que du malinvestissement. Mises avait poussé jusqu'au bout : sans prix de marché, l'allocation rationnelle est impossible, pas juste difficile.
Le réel a d'ailleurs déjà tranché, à population et culture identiques : Corée du Nord vs Sud, Allemagne de l'Est vs Ouest. Même peuple, deux systèmes, et les gens fuyaient toujours dans le même sens. Le Venezuela, assis sur les plus grandes réserves de pétrole du monde, a appliqué ce dessin à la lettre — « consommation populaire », embauche publique massive, « faire circuler la richesse » — résultat : hyperinflation et 7 millions d'exilés.
À l'inverse, l'Estonie sortie de l'URSS sans rien (flat tax, État léger) est devenue un des pays les plus prospères de l'Est ; Singapour et Hong Kong, partis de rochers, sont passés de la misère au sommet mondial en une génération avec un État concentré sur le régalien.
Et le cas en temps réel : l'Argentine de Milei a fait l'EXACT contraire de ce graphique — coupe de la dépense, fin des subventions, dégraissage de l'État. Bilan : inflation effondrée de 211 % à ~30 %, premier excédent budgétaire en 14 ans, croissance la plus forte d'Amérique latine, et pauvreté en BAISSE malgré les coupes. L'inverse parfait du « CQFD ».
Le bouquet final : la France applique déjà ce dessin depuis 50 ans. 57 % de dépense publique (record OCDE), aucun budget à l'équilibre depuis 1974. Si « 1 € rapporte 1,50 € » était vrai, on croulerait sous les excédents. Bilan réel : 5,1 % de déficit, 116 % de dette, et une charge d'intérêts qui dépasse désormais le budget de la Défense.
La prospérité ne se décrète pas « par les besoins ». Elle émerge de millions de gens libres de produire et d'échanger sous un droit stable. L'État est imbattable pour le régalien, et systématiquement mauvais pour allouer le capital — parce qu'il n'a ni les prix, ni l'info, ni le risque de se tromper à ses frais.
CQFD. Mais pas dans le sens que vous croyez.
@CDaunique@bfmbusiness La hausse des dépenses sociales ne devraient pas dépasser la hausse du PIB moins un petit facteur à définir. L'inflation ne devrait rien à voir là dedans, la seule référence devrait être une part de la richesse produite, et bien sûr, sans deficit.
@Gemenne Alors que sans capital, pas d'éolienne, pas de panneaux solaires, pas de nucléaire, pas de recherche, pas de solutions technique. Juste un retour aux cavernes.
@CDaunique@bfmbusiness La hausse des dépenses sociales ne devraient pas dépasser la hausse du PIB moins un petit facteur à définir. L'inflation ne devrait rien à voir là dedans, la seule référence devrait être une part de la richesse produite, et bien sûr, sans deficit.
Marjane Satrapi, ce n'est pas seulement une excellente artiste qui meurt, c'est aussi une voix honnête et courageuse qui s'éteint.
(Et drôle, parce que "tout le monde a le droit d'être con").