Je vous laisse,car plus de réseau,plus de net avant plusieurs jours ....
Et pas de RSA ...C'est le dernier mois de suspension
Et je vais bouger un peu histoire de me ressourcer
J'essaierai de me connecter aux wifi gratuitement là où je serais
Et si vous voulez faire un don le lien PayPal est dans ma bio...
A bientôt
@moriartry C'est clair que lorsqu'on n'a pas le bon carnet d'adresses....
Je ne le précise jamais mon âge
Mais quand on me demande mon nom ou mon numéro de sécurité sociale pour un contrat ou une pige ,le 66 en fait reculer beaucoup
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Journalisme et précarité : Quand l'âge devient un mur infranchissable malgré l’excellence éditoriale
Aujourd'hui, je choisis de briser le silence
Non pas par orgueil, mais par nécessité, et parce que ma situation est le reflet d'un système médiatique qui marche sur la tête
Je suis au bout du rouleau
Journaliste passionné et rigoureux, je consacre une grande partie de mon travail au sans-abrisme, une thématique sociale lourde, humaine et cruciale
Pourtant, malgré la qualité reconnue de mes textes, la profondeur de mes enquêtes et la justesse de ma plume, je me heurte à un mur invisible mais destructeur : l'âgisme
Aujourd'hui, mon âge semble être devenu un handicap aux yeux des rédactions, éclipsant totalement mes compétences et mon expertise
Le constat : Des dizaines de propositions d'articles envoyées, des sujets fouillés sur la réalité de la rue, et une fin de non-recevoir systématique
Le paradoxe : Aucun média n'accepte de publier mes écrits, alors même que la qualité du travail est saluée
On refuse le contenant (le journaliste senior) en ignorant la valeur brute du contenu
Le cri d'alarme : Cette situation de blocage m'épuise professionnellement et psychologiquement
Est-on périmé pour informer passé un certain cap ? Le journalisme de terrain et d'impact doit-il s'effacer au profit de critères purement démographiques ?
"Je n'en peux plus de voir des portes se fermer non pas sur des critères de compétences, mais sur une date de naissance
Le sans-abrisme mérite des voix fortes et expérimentées pour raconter la réalité du terrain
Mes textes sont prêts,j'attends simplement qu'un média ait le courage de regarder le travail plutôt que l'âge de celui ou celle qui le signe
J'appelle les directeurs de rédaction, les rédacteurs en chef et les médias indépendants à ouvrir les yeux sur cette forme d'exclusion
Je suis disponible immédiatement pour proposer mes sujets, collaborer à la pige ou intégrer une rédaction qui place encore le journalisme de qualité au centre de ses valeurs
Patrice Nice journaliste et fondateur de l' écho du bitume
@YOANNUSAI@pierrelescure Et toi ,tu bosses pour un media qui s'assoit sur l'article 9 de la charte de Munich
Alors tes leçons,tu devrais les apprendre avant de vouloir en donner
@Bruno_Pomart@apollineWakeUp@BFMTV@LCI@SudRadio@TBT9_W9@CNEWS Un délinquant sanctionné par la Justice....
Au RN et dans d'autres partis il y en a plein qui sont reçus ,des gens condamnés ( des délinquants donc), et tu n'y trouves pas à redire ..
Il marche dans quel sens ton cerveau ?
Un organisme de régulation des médias ou des journalistes financiers devaient enquêter, voici les trois questions capitales à poser :
Le statut fiscal des dons : Les dons récoltés par Frontières ouvrent-ils droit à des réductions d'impôts via une association de presse (type loi 1901 ou fonds de dotation) ?
Si oui, est-il légal de défiscaliser de l'argent public pour financer une structure adossée à des intérêts industriels privés (CNews/Stérin) ?
La transparence des flux avec CNews : Quel est le montant exact du contrat de licence ou de coproduction signé entre le groupe Bolloré et la direction de Frontières ?
L'utilisation réelle du cash : Quel est le pourcentage des dons des particuliers qui sert réellement à payer les salaires des rédacteurs, et quelle part est absorbée par les frais de structure et de communication des dirigeants ?
Enquête : Le double jeu financier de #Frontières
C’est le paradoxe permanent des médias d’opinion radicale : agiter la sébile auprès de leurs militants en criant à la censure et à l'asphyxie financière, tout en s'asseyant sur de confortables montagnes de cash
Le média Frontières vient à son tour de franchir cette ligne rouge du cynisme économique
Alors qu’ils multiplient les campagnes d’appels aux dons larmoyantes pour "sauver l'indépendance de leur journalisme ", les faits et les sources partagées publiquement dessinent une réalité tout autre
Celle d'un média qui n'a jamais eu autant d'argent
Des "petits dons" pour payer des salaires sur CNews ?
L'argument de la fragilité financière s'est définitivement effondré. Début 2026, Pascal Praud officialisait l'arrivée d'une nouvelle émission quotidienne sur l'antenne de CNews : "100 % Frontières"
Erik Tegnér et son équipe , disposent désormais de plusieurs heures d'antenne hebdomadaires sur la chaîne d'info du groupe Bolloré
Un tel accord de coproduction et de diffusion n'est pas de la philanthropie. Il s'accompagne de moyens massifs, d'une exposition publicitaire colossale et de financements croisés
Dès lors, comment justifier de demander 10, 20 ou 50 euros à un abonné pour "survivre" quand on est adossé à la machine de guerre industrielle du premier groupe de médias privé français ?
L'ombre des millions de Pierre-Édouard Stérin
Derrière la façade du petit média indépendant se cache surtout l'un des hommes les plus riches de France. Comme l’ont révélé plusieurs enquêtes approfondies du journal Le Monde et de Mediapart concernant son plan secret "Pégase", Pierre-Édouard Stérin (milliardaire et fondateur de Smartbox) a fait de Frontières l'une de ses principales vitrines idéologiques
Stérin injecte des centaines de milliers d’euros pour structurer ces plateformes, salarier des équipes et financer l'agit-prop d'extrême droite L'argent est là, massif, structurel, garanti par des fonds de capital-investissement
Business de luxe à côté : La brasserie Kerfave en Bretagne
Pendant que les équipes de Frontières demandent à leur communauté de se serrer la ceinture pour les soutenir, que fait leur dirigeant historique ? Il investit dans le commerce de province
En mai 2026, Erik Tegnér a inauguré en grande pompe la brasserie artisanale Kerfave, située à Pléguien dans les Côtes-d'Armor, malgré une vive opposition locale et des manifestations de riverains
Monter une brasserie de production nécessite des investissements en capital de plusieurs dizaines (voire centaines) de milliers d'euros
Preuve éclatante que les caisses personnelles et professionnelles des fondateurs ne connaissent absolument pas la crise
La question de confiance : À quoi sert réellement l'argent des donateurs ?
Face à ces faits têtus, la question n'est plus seulement légitime, elle est d'utilité publique :
Pourquoi orchestrer une campagne de dons agressive quand le fric coule à flots depuis les salons des milliardaires et les studios de CNews ?
Il y a deux manières de voir ce système :
Une imposture marketing : Le "don" n'est pas un besoin comptable, c'est un outil d'endoctrinement
En faisant payer le lecteur, on lui donne l'illusion de participer à un combat de résistance pseudo culturel
C'est l'entretien marketing du complexe du persécuté
De l'optimisation de cash : Pourquoi le dirigeant dépenserait-ils ses propres fonds si des militants crédules acceptent de payer le fonctionnement courant du site à leur place ?
Les dons du public servent de variable d'ajustement pendant que le capital des patrons est réinvesti dans des brasseries ou d'autres business
Il y a là une opacité et un double discours qui méritent d'être creusés par les régulateurs et la presse financière
Demander l'aumône quand on est assis sur le coffre-fort de CNews et des fonds de Stérin, ce n'est plus de l'indépendance : c'est de l'exploitation de crédulité
Patrice Nice journaliste et fondateur de l' écho du bitume
Je sais ce que je risque en sortant ce papier
Mais je pose une question simple
Pourquoi donner à un media alors que celui-ci a déjà les poches remplies ?
Enquête : Le double jeu financier de #Frontières
C’est le paradoxe permanent des médias d’opinion radicale : agiter la sébile auprès de leurs militants en criant à la censure et à l'asphyxie financière, tout en s'asseyant sur de confortables montagnes de cash
Le média Frontières vient à son tour de franchir cette ligne rouge du cynisme économique
Alors qu’ils multiplient les campagnes d’appels aux dons larmoyantes pour "sauver l'indépendance de leur journalisme ", les faits et les sources partagées publiquement dessinent une réalité tout autre
Celle d'un média qui n'a jamais eu autant d'argent
Des "petits dons" pour payer des salaires sur CNews ?
L'argument de la fragilité financière s'est définitivement effondré. Début 2026, Pascal Praud officialisait l'arrivée d'une nouvelle émission quotidienne sur l'antenne de CNews : "100 % Frontières"
Erik Tegnér et son équipe , disposent désormais de plusieurs heures d'antenne hebdomadaires sur la chaîne d'info du groupe Bolloré
Un tel accord de coproduction et de diffusion n'est pas de la philanthropie. Il s'accompagne de moyens massifs, d'une exposition publicitaire colossale et de financements croisés
Dès lors, comment justifier de demander 10, 20 ou 50 euros à un abonné pour "survivre" quand on est adossé à la machine de guerre industrielle du premier groupe de médias privé français ?
L'ombre des millions de Pierre-Édouard Stérin
Derrière la façade du petit média indépendant se cache surtout l'un des hommes les plus riches de France. Comme l’ont révélé plusieurs enquêtes approfondies du journal Le Monde et de Mediapart concernant son plan secret "Pégase", Pierre-Édouard Stérin (milliardaire et fondateur de Smartbox) a fait de Frontières l'une de ses principales vitrines idéologiques
Stérin injecte des centaines de milliers d’euros pour structurer ces plateformes, salarier des équipes et financer l'agit-prop d'extrême droite L'argent est là, massif, structurel, garanti par des fonds de capital-investissement
Business de luxe à côté : La brasserie Kerfave en Bretagne
Pendant que les équipes de Frontières demandent à leur communauté de se serrer la ceinture pour les soutenir, que fait leur dirigeant historique ? Il investit dans le commerce de province
En mai 2026, Erik Tegnér a inauguré en grande pompe la brasserie artisanale Kerfave, située à Pléguien dans les Côtes-d'Armor, malgré une vive opposition locale et des manifestations de riverains
Monter une brasserie de production nécessite des investissements en capital de plusieurs dizaines (voire centaines) de milliers d'euros
Preuve éclatante que les caisses personnelles et professionnelles des fondateurs ne connaissent absolument pas la crise
La question de confiance : À quoi sert réellement l'argent des donateurs ?
Face à ces faits têtus, la question n'est plus seulement légitime, elle est d'utilité publique :
Pourquoi orchestrer une campagne de dons agressive quand le fric coule à flots depuis les salons des milliardaires et les studios de CNews ?
Il y a deux manières de voir ce système :
Une imposture marketing : Le "don" n'est pas un besoin comptable, c'est un outil d'endoctrinement
En faisant payer le lecteur, on lui donne l'illusion de participer à un combat de résistance pseudo culturel
C'est l'entretien marketing du complexe du persécuté
De l'optimisation de cash : Pourquoi le dirigeant dépenserait-ils ses propres fonds si des militants crédules acceptent de payer le fonctionnement courant du site à leur place ?
Les dons du public servent de variable d'ajustement pendant que le capital des patrons est réinvesti dans des brasseries ou d'autres business
Il y a là une opacité et un double discours qui méritent d'être creusés par les régulateurs et la presse financière
Demander l'aumône quand on est assis sur le coffre-fort de CNews et des fonds de Stérin, ce n'est plus de l'indépendance : c'est de l'exploitation de crédulité
Patrice Nice journaliste et fondateur de l' écho du bitume
Ils font du bon travail frontières?
Mdr
D' ailleurs vu le fric que ça leur rapporte de bosser avec cnews ,Tegner et sa clique n'ont plus besoin de dons....
À moins que ça serve à financer la Brasserie de Tegner et que donc ils mentent aux gens sur la destination des fonds récoltés
@christophedemo1 Et bien tu n'aimes pas les fautes c'est une chose ...mais ne juge pas quelqu'un sur une faute d'orthographe
Je pense que t'as mieux à faire de ton temps....
Écris par exemple....ce sera plus utile
@Cyrilhanouna@gillesverdez T'as surtout gardé les lèche bottes et les contradicteurs ( je me demande si il y en a déjà eu par ailleurs) ne font jamais long feu chez toi...
Désolé mais Gilles non il n'est même plus marrant ....
@christophedemo1 Enfin bref ....
Tu ne fais jamais de faute
Moi j'en fais ....
Ça ne m'empêche pas d'écrire en 4 langues différentes
Bref si tu juges quelqu'un sur son orthographe.....
C'est vraiment que tu n'as rien compris
@christophedemo1@clem_garin@PascalPraud Le Condé de l'orthographe,tu peux aller te recoucher
Et si tu cherches la perfection, remercie donc ton correcteur automatique