Nous venons d'ouvrir notre chaîne https://t.co/5IYQ2Nil7x, pour un monde d'#abondance, de découverte, de merveilles...
Au programme, des #documentaires, de la #musique des plantes, des mystères, des solutions, du #bien-être, des soins...
L'abonnement annuel est de 19,90 € TTC.
C'est exactement ce que nous prouvons avec les livres "Noviculture", "De l'eau primaire en abondance pour l'Humanité"..., et les sujets sur notre plateforme https://t.co/5IYQ2Nil7x
Pendant dix mille ans, l'humanité a vécu sous une malédiction que personne n'osait nommer. Aujourd'hui, sous nos yeux, elle est en train de se briser.
Au commencement, il n'y avait pas assez. Pas assez de terre, pas assez de pain, pas assez de tout. C'est la plus vieille histoire du monde, et c'est elle qui a façonné chacune de nos institutions, chacune de nos peurs, chacune de nos guerres.
"À la sueur de ton front tu mangeras ton pain." Voilà le verset qui a gouverné l'espèce humaine. Un monde où ce que je gagne, tu le perds. Un monde à somme nulle, où la prospérité de l'un est forcément le vol de l'autre.
Et dans ce monde-là, des prophètes se sont levés. Ils ont promis le salut, mais un salut très particulier : non pas créer davantage, mais redistribuer ce qui existe déjà. Ils ont bâti des temples entiers sur le ressentiment. Ils ont fait de l'envie une vertu et de la réussite un péché.
Le plus terrible, c'est qu'ils n'avaient pas tort. Dans un jeu à somme nulle, leur logique tenait. Si le gâteau est fixe, alors oui, chaque part en plus pour toi est une part en moins pour moi. C'est pour cela qu'ils ont réussi à verrouiller le système pendant des générations. Leur récit collait à la réalité d'un monde de rareté.
Mais une chose leur a échappé. Une chose qu'aucun prophète de la pénurie n'avait vue venir.
Le gâteau n'est pas fixe.
L'énergie, la connaissance, la technologie, l'entrepreneuriat : voilà les vraies sources de l'abondance. L'homme n'est pas condamné à se partager un stock figé. Il est capable de créer de la valeur à partir de rien, de transformer le sable en puces, le vide en orbites, l'idée en empire. Chaque grande invention a démenti la malédiction de la rareté.
Et c'est maintenant que le voile se déchire. Tout le monde, même ceux qui en doutaient, commence à le réaliser : le futur ne se construira pas sur le partage du ressentiment, mais sur la vérité et sur le maximum de liberté individuelle laissée à chacun pour bâtir.
La recette de l'abondance n'a jamais été aussi limpide. Laisser faire les entrepreneurs. Ce sont eux qui multiplient les pains. Ce sont eux qui transforment l'énergie brute en monde habitable. Et plus on les libère, plus la table s'agrandit.
Voilà la bonne nouvelle, la vraie : tout le monde aura sa part. Non pas parce qu'on aura mieux découpé les miettes, mais parce que le gâteau, lui, sera devenu infini. On ne se bat plus pour des restes, on dresse une table sans fin.
Les prophètes de la pénurie continueront de s'agiter. C'est leur nature, et leur fonds de commerce. Mais l'histoire ne s'écrit plus avec eux. Elle s'écrit avec les porteurs des libertés individuelles et économiques. Elon Musk pour l'entrepreneuriat, Milei pour la politique. Des hommes qui, chacun à sa manière, conduisent l'humanité hors de la servitude de la rareté.
Nous sommes à la lisière de la terre promise. Pas une promesse de prophète, mais une promesse de bâtisseurs.
Le futur va être génial. Et le plus vertigineux, c'est qu'on ne change pas de gouvernement, ni même d'époque.
On change de type de civilisation.
Merci à Arnaud Lagardère et Gérald-Brice Viret @gbviret pour cette tribune.
Dans le climat actuel, défendre la liberté d’expression et le pluralisme n’a rien d’anodin.
Dans 2 mois, ce lieu accueillera un événement hors du commun, le festival Nexus. Voici le programme COMPLET ✨
🔹 Près de 50 intervenants venus de tous horizons
🔹 40 bénévoles mobilisés
🔹 Une centaine de stands
🔹 Des artistes
🔹 Des milliers de… https://t.co/1fe6d7n4Na
Inexact. Tu écris : « Ton argument selon lequel « le social aux USA est un désastre » repète une légende française. La réalité : le PIB par habitant américain est de 80 000$. Français : 45 000$. Un Mississippien — l'État US le plus pauvre — a un revenu médian supérieur au Français moyen. »
Ton argument est biaisé, car tu te bases uniquement sur des moyennes. Or, les USA sont le pays avec des écarts de revenus et de fortune inouïs, donc les moyennes ne bénéficient qu'aux plus aisés et masquent la réalité. Ainsi, demande à ton IA préférée, elle te sortira des données de ce genre :
Un fossé record
Le 1 % des ménages les plus riches détenait 31,7 % de toute la richesse américaine au troisième trimestre 2025 — la part la plus élevée jamais enregistrée depuis que la Réserve fédérale a commencé à suivre ces données en 1989. Collectivement, ce 1 % possède environ 55 000 milliards de dollars d'actifs, soit à peu près autant que les 90 % restants de la population américaine réunis. CBS News
Les chiffres clés de la concentration
Le 1 % le plus riche détient plus de la moitié des actions et fonds communs de placement aux États-Unis, contre 40 % en 2002. Les 10 % les plus riches possèdent plus des deux tiers de la richesse nationale totale. https://t.co/gVYKrpbGkI
À l'opposé, les ménages du bas de l'échelle sont tombés en « richesse négative » — la valeur de leurs dettes dépasse celle de leurs actifs.
Une accélération depuis la pandémie
Entre mars 2020 et octobre 2021, la fortune combinée de l'ensemble des milliardaires américains a augmenté de 70,3 %, passant de 2 947 à 5 019 milliards de dollars. https://t.co/gVYKrpbGkI
Il n'est donc pas étonnant qu'Elon Musk valide ton analyse, et nous pourrions parler aussi de l'évolution des salaires, sans comparaison entre les plus riches et les autres.
Gilles, je vais démonter ta prémisse de départ, parce que tout le reste de ton argument s'effondre avec elle.
Tu pars du principe qu'il faut une « sensibilité de gauche » pour ne pas laisser créver les gens de faim. C'est l'inverse total de ce que dit l'histoire économique des 50 dernières années.
Les chiffres bruts.
1990 : 2,3 milliards de personnes en pauvreté extrême. 38% de l'humanité.
2025 : 831 millions. Environ 10%.
1,5 milliard d'êtres humains sortis de la misère absolue en 35 ans. La plus grande réduction de souffrance humaine de toute l'histoire de l'espèce.
Qui a fait ça ?
Pas l'aide internationale. Pas les ONG. Pas les programmes de redistribution. Pas la « sensibilité de gauche ».
Le marché. L'ouverture commerciale. La Chine de Deng en 1978 qui abandonne le maoisme. L'Inde en 1991 qui libéralise. Le Vietnam, l'Indonésie, le Bangladesh qui s'ouvrent au capitalisme.
Les seuls endroits où l'extrême pauvreté a EXPLOSÉ sur la même période ? Le Vénézuela socialiste : de 27% de pauvres en 2008 à plus de 80% en 2018, avec une inflation de 130 000% et un Vénézuélien moyen qui a perdu 11 kilos par dénutrition. La Corée du Nord. Cuba. Le Zimbabwe de Mugabe.
La gauche ne nourrit pas les pauvres. Elle les fabrique.
Le capitalisme produit tellement de richesse que même ses « perdants » américains vivent mieux que la classe moyenne soviétique. Un pauvre US a un frigo, une voiture, un téléphone, l'air conditionné, internet. Un pauvre cubain attend du riz.
Ton argument selon lequel « le social aux USA est un désastre » repète une légende française. La réalité : le PIB par habitant américain est de 80 000$. Français : 45 000$. Un Mississippien — l'État US le plus pauvre — a un revenu médian supérieur au Français moyen.
La vérité que la gauche française refuse de regarder : dans un système libéral, il y a plus de richesse créée, plus largement distribuée, et beaucoup moins de pauvres. Partout. Sans exception. Sur toutes les périodes mesurées.
ÊTRE de gauche en 2026 face à ces données, ce n'est pas avoir de la « sensibilité ». C'est ignorer 35 ans de preuves accablantes. C'est préférer la posture morale au résultat.
La compassion sans résultats, ça s'appelle de la vanité.
Merci à @jackycassou et à toute l'équipe pour cette belle émission. Certes, la crise alimentaire qui se profile risque d'être profonde, mais elle nous offre l'opportunité de changer de paradigme, en reprenant notre souveraineté alimentaire et en entrant dans le monde de l'abondance.
Cf. le livre "Noviculture, récoltes géantes et savoureuses" (https://t.co/jnFqhwprrA)
https://t.co/xO6nmm83p2
There is no violation of ENMOD by the USA, since only State Parties are protected (Art. 1), which is not the case of Iran (it has signed it but not ratified).
Iraq, Lebanon, Syria, Turkey are in the same situation.
Bahrain, Qatar, Oman, Saudi Arabia & UAE did not even sign it
@DailyNewsIran Perhaps good to consider allegations of the USA violating the #ENMOD treaty. They signed it.
☁️⚡️ #WeatherWarfare
https://t.co/0CGURsfVFT
Les fuites massives de données des Français, ce n’est pas une fatalité.
C’est un choix technologique absurde.
Oui, un choix.
Il existe une autre façon de faire.
Elle marche déjà.
Elle n’est juste pas utilisée.
Ça s’appelle le zero knowledge.
Quatre articles scientifiques revu par les pairs et publiés par @jcohler viennent de démolir entièrement les fondements scientifiques de l’hypothèse du réchauffement climatique d’origine anthropique.
Pas seulement l’ébranler : ils l’ont démantelée. Voici ce que cela signifie réellement.
Le dossier de l’IPCC en faveur d’un réchauffement dangereux causé par l’homme repose sur trois piliers empiriques :
👉 La Terre se réchauffe (température moyenne globale de surface – GMST)
👉 Ce réchauffement est provoqué par l’augmentation du CO₂
👉 L’augmentation du CO₂ est d’origine anthropique et permanente (AGW)
Ces trois piliers viennent de s’effondrer.
Pilier 1 — La GMST est physiquement dépourvue de sens.
La température est une propriété intensive. On ne peut pas faire la moyenne des températures de systèmes physiques disjoints et obtenir une grandeur qui ait une signification physique. Le résultat est un nombre, pas une température. Le Théorème de l’Ancrage Physique (Physical Tether Theorem – Cohler, 2026) le démontre de manière formelle et rigoureuse, en s’appuyant sur la théorie représentationnelle de la mesure, l’opérationnalisme et la thermodynamique classique.
Toutes les formalisations canoniques de la science classique aboutissent à la même conclusion : la GMST n’existe pas en tant que quantité physique.
Pilier 2 — L’augmentation du CO₂ est naturelle.
Cohler & Soon (2026) montrent, grâce à l’analyse de bilan de masse, aux données isotopiques et à 500 millions d’années de précédence température-CO₂, que tous les indicateurs pointent dans la même direction : les processus naturels expliquent entièrement l’augmentation observée du CO₂, sans contribution anthropique détectable.
La température précède le CO₂, et non l’inverse — à toutes les échelles de temps.
Pilier 3 — Le modèle de Bern est empiriquement falsifié.
L’IPCC affirme que le CO₂ persiste dans l’atmosphère pendant des millénaires, ce qui justifierait des restrictions permanentes sur les émissions. En réalité, le temps de résidence du CO₂ est de 3,5 à 4 ans. L’impulsion de ¹⁴C issue des essais nucléaires (une expérience traceuse réelle, propre et à grande échelle) décroît selon une seule exponentielle sur plus de 55 ans, falsifiant directement la structure multi-exponentielle du modèle de Bern et la fraction aéroportée permanente qu’il suppose. Il ne s’agit pas d’un simple désaccord sur les modèles : c’est une falsification par les données.
Bonus : La comptabilité énergétique est elle aussi invalide.
Cohler et al. (2026) démontrent que les estimations du contenu thermique des océans basées sur Argo violent la méthode scientifique à chaque étape, et que l’incertitude réelle sur le Earth Energy Imbalance (EEI) dépasse ±1 W/m² — soit un ordre de grandeur supérieur à ce que rapporte l’IPCC —, rendant cet imbalance statistiquement indistinguable de zéro.
L’IPCC n’a ni thermomètre valide, ni calorimètre valide, ni modèle d’attribution du CO₂ valide, ni comptabilité énergétique valide.
Sans métriques valides, il n’y a pas de mesure.
Sans mesure, il n’y a pas de constat empirique.
Sans constat empirique, l’AGW n’est plus une hypothèse scientifique. C’est une conjecture — construite sur des concepts physiquement dépourvus de sens et un modèle falsifié — sur laquelle le monde a dépensé des milliers de milliards de dollars.
Ce n’est pas une déclaration politique.
C’est une conclusion logique.
Bonne nouvelle, la planète continue de verdir, malgré les discours des marchands de malheur sur le #CO2, alors qu'il est l'une des clés essentielles à la Vie.
The satellites don't lie. The planet is greener today than it was 20 years ago.
This was confirmed by the latest satellite studies of shifts in vegetation by NASA and ESA (European Space Agency). The greening trend is continuing and widening, and 70% is attributed to higher CO2. We're seeing new greening hotspots in India, China and even the Arctic as growing seasons lengthen.
If CO2 is 'pollution' why is Earth's total leaf area expanding? The new green abundance is planet wide. Earth's natural systems are managing the planet far better than by any UN bureaucracy.
Atmospheric CO2 is not the 'climate control knob they claim. It's a trace gas at only 0.042% of the air. The gradual increase in CO2 over many decades has increased global greening. It's time to recognise that CO2 is plant food, not a toxic byproduct.
🧵 LE THREAD 🚨🚨
CONSTRUCTION DES PYRAMIDES ÉGYPTIENNES
Tweet 1
On nous a menti sur les bancs de l'école. 🏛️❌
L'archéologie officielle nous vend des burins en cuivre et des rampes de sable, mais la science dit autre chose : la reproductibilité. Si on ne peut pas le refaire aujourd'hui avec nos outils, c'est que la méthode était différente.
On parle d'une technologie qui nous dépasse. 👽
Merci, sauf le § sur Norman Borlaug et le "Miracle vert" qui aurait sauvé 1 milliard de vies : on sent que l'IA en est encore resté au narratif du comité du prix Nobel écrit par l'industrie agrochimique, sinon la faim aurait disparu depuis longtemps
https://t.co/5IYQ2Nil7x
Tout ce qu'on t'a dit sur l'avenir est faux. Le monde n'a jamais été aussi bien et le meilleur est devant. Voici la liste que personne ne veut que tu lises.
Espérance de vie. En 1800 : 30 ans. En 1900 : 48 ans. En 2025 : 73 ans au niveau mondial. Chaque décennie on gagne environ 2 à 3 ans. La première personne qui vivra 150 ans est probablement déjà née.
Pauvreté. En 1820, 90% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui moins de 10%. La plus grande réduction de misère de l'histoire de l'espèce humaine. Et personne ne le sait. Hans Rosling l'a testé : les gens répondent plus mal que des chimpanzés qui répondraient au hasard.
Mortalité infantile. En 1900, 36% des enfants mouraient avant 5 ans. Aujourd'hui c'est 3.7%. Division par 10. Grâce aux vaccins, à l'hygiène, à la médecine. Tous produits de la croissance et de la technologie.
Alphabétisation. En 1820, 12% de l'humanité savait lire. Aujourd'hui 87%. L'accès au savoir n'a jamais été aussi démocratisé. Et avec l'IA, un gamin dans un village au Sénégal a accès au même niveau de tutorat qu'un élève de Stanford.
Alimentation. Malthus prédisait la famine pour 1 milliard d'humains. On est 8 milliards. La production alimentaire par habitant n'a jamais été aussi élevée. La Révolution Verte de Norman Borlaug a sauvé un milliard de vies. Un milliard. Un seul homme armé de science et d'optimisme.
Énergie. Le coût du solaire a chuté de 99% depuis 1976. La fusion nucléaire n'a jamais été aussi proche. Le jour où elle arrive, l'énergie devient quasi illimitée. Le combustible c'est l'hydrogène, l'élément le plus abondant de l'univers.
Violence. Steven Pinker l'a documenté dans The Better Angels of Our Nature : on vit dans la période la plus pacifique de l'histoire humaine. Le taux de morts violentes par habitant n'a jamais été aussi bas. On ne le croit pas parce qu'on a des caméras partout et des algorithmes qui amplifient la peur.
Matériaux. GNoME de DeepMind a découvert 2.2 millions de nouveaux cristaux en un seul projet. 800 ans de recherche en matériaux condensés. 528 nouveaux conducteurs lithium-ion. Des batteries, des semi-conducteurs, des supraconducteurs potentiels qu'on ne soupçonnait même pas.
Médecine. AlphaFold a prédit la structure de 200 millions de protéines. C'est l'équivalent de plusieurs siècles de recherche biologique. Laurent Alexandre le dit depuis des années : la convergence NBIC (nanotechnologies, biotechnologies, informatique, sciences cognitives) va transformer la médecine d'un art en une science de précision. Le cancer sera une maladie chronique gérable avant 2040.
Agents IA scientifiques. On est en train de passer d'une IA qui assiste les chercheurs à une IA qui fait de la recherche. Des agents autonomes capables de formuler des hypothèses, designer des expériences, analyser les résultats et itérer. En boucle. 24h/24. Sans fatigue, sans biais de confirmation, sans politique de laboratoire. Ce que l'humanité mettait 10 ans à découvrir, un agent IA le fera en quelques semaines. La recherche pharmaceutique, la science des matériaux, la physique fondamentale, la biologie, tout va être accéléré d'un ou plusieurs ordres de grandeur. On parle pas d'une amélioration incrémentale. On parle d'un changement de paradigme dans la vitesse de découverte scientifique.
Robotique. Optimus de Tesla, Figure, Boston Dynamics, 1X. On est à l'aube d'une révolution robotique qui va faire pour le travail physique ce que l'IA fait pour le travail intellectuel. Musk l'a dit : si Optimus réussit, le PIB mondial pourrait être multiplié par 10. Des milliards de "travailleurs" robotiques qui ne dorment pas, ne tombent pas malades, ne s'épuisent pas. La combinaison agents IA + robotique humanoïde c'est la fin de la rareté du travail. Et la fin de la rareté du travail c'est la fin de la rareté tout court. L'abondance ne sera plus un concept théorique.
Espace. Un seul astéroïde de type M contient plus de fer, de nickel et de platine que tout ce qui a jamais été extrait sur Terre. La ceinture d'astéroïdes contient des ressources estimées à des quintillions de dollars. On ne manque pas de ressources. On manque juste d'accès.
Les décroissants regardent en arrière. Les optimistes regardent en avant. Et depuis 200 ans, l'histoire donne systématiquement raison aux optimistes. Pas par naïveté. Par la science. Par l'innovation. Par l'obstination de gens qui refusent d'accepter que le monde est figé.
Le meilleur pari, individuellement et collectivement, c'est de parier sur l'ingéniosité humaine augmentée par la technologie. Parce que c'est le seul pari qui a toujours payé.
Oui, il ne peut y avoir de futur pour #Taïwan dans une guerre contre la Chine, et pour l'ensemble de l'Asie aussi, car cela impacterait inévitablement le Japon, les deux Corées...
Voici une évolution qu’il convient de suivre de près :
Comme annoncé il y a plus d’un mois, il est désormais officiel que la présidente du KMT de Taïwan, le principal parti d’opposition, Mme Zheng Liwen, se rendra à Pékin pour un séjour de cinq jours début avril.
Ce qui revêt une importance particulière, c’est qu’elle était autrefois une figure de proue du parti sécessionniste actuellement au pouvoir, le DPP.
Le Kuomintang avait déjà établi un contact à Pékin en février, lors d’une conférence conjointe à huis clos entre deux groupes de réflexion des deux côtés du détroit de Taiwan.
Pour le KMT, qui n’est pas sous la coupe des États-Unis, contrairement au parti au pouvoir, le DPP, il était essentiel d’obtenir un entretien avec les dirigeants à Pékin avant le sommet entre Xi Jinping et Trump.
Même si ce sommet a été reporté à la fin (ou après une pause) de l’agression américano-israélienne contre l’Iran, le KMT (qui détient la majorité au Parlement taïwanais avec l’autre parti de la coalition, le TPP) veut s’assurer que les intérêts de Taïwan (les semi-conducteurs et les achats d’armes en tête de liste) seront défendus lors de cette réunion, car il est certain que le PDP trahira Taïwan et cédera à toutes les exigences que Trump pourrait alors formuler.
Le KMT se prépare à reprendre le pouvoir lors des élections de 2028, car le PDP est extrêmement impopulaire au sein de la population taïwanaise, quelle que soit son orientation politique.
Contrairement à ce qu'affirment les propagandistes des médias grand public, la grande majorité du peuple taïwanais ne soutient l'indépendance sous aucune forme.
Le premier objectif qu'ils visent est un retour au statu quo ante, c'est-à-dire des relations commerciales, culturelles et humaines normales avec la Chine, sous la houlette d'un dirigeant responsable qui ne compromettra pas l'avenir de Taïwan au seul profit de l'hégémon anglo-américain.
C'est exactement le genre de relations fructueuses et d'avenir prometteur dont Taïwan et la Chine ont bénéficié entre 2008 et 2016 sous la présidence de Ma Yingjiu.
Bien qu’à la retraite (mais toujours membre influent du KMT), il a continué à œuvrer pour le rétablissement des liens politiques entre les deux rives du détroit, qui ont été rompus après son départ du pouvoir.
En 2024, Ma a rencontré Xi Jinping pour la deuxième fois, à titre personnel cette fois-ci, déclarant que le respect du Consensus de 1992 sur Taïwan et l’opposition à l’indépendance constituaient les deux piliers d’une relation pacifique.
Il n'y a pas de "question taïwanaise". Il n'y a qu'une rivalité géopolitique entre la Chine et les États-Unis. Les dirigeants américains se moquent éperdument du bien-être du peuple taïwanais et seraient prêts à le sacrifier au même titre que les Irakiens, les Ukrainiens, les Iraniens ou les Cubains, pourvu que cela contribue à maintenir la primauté des États-Unis.
Magistrale démonstration, que nous confortons sur https://t.co/5IYQ2Nil7x, où nous montrons, par exemple, des récoltes incroyables sans chimie ou qu'il n'y aura jamais de pénurie d'eau sur terre, grâce à l'eau primaire (voir aussi le livre sur https://t.co/rn2TFWOzNJ).
Je vais prendre le temps de répondre sérieusement à "la croissance infinie dans un monde fini c'est impossible" parce que c'est la deuxième erreur la plus répandue dans le débat économique français, juste après la théorie de la valeur-travail. C'est un raisonnement qui a l'air évident, qui semble relever du bon sens, et qui est fondamentalement faux. Et comprendre pourquoi il est faux, c'est comprendre pourquoi on n'est même pas au début du potentiel humain.
L'argument repose sur une prémisse implicite : croissance = consommation de ressources physiques. Plus de PIB = plus de pétrole brûlé, plus de minerais extraits, plus de forêts rasées. Si c'était vrai, alors oui, on finirait par tout épuiser. Sauf que ce n'est pas ce que la croissance signifie. Et ça n'a jamais été ce que ça signifie.
La croissance c'est la création de valeur. Et la valeur c'est pas de la matière, c'est de l'utilité. Un smartphone contient moins de matériaux qu'un téléphone fixe des années 80 et il remplace un appareil photo, un GPS, une encyclopédie, un lecteur de musique, un fax, une calculatrice, un réveil, une lampe torche, un magnétophone, une boussole, un carnet d'adresses et des centaines d'autres objets. Plus de valeur, moins de matière. C'est ça la croissance moderne.
Entre 1970 et 2020, le PIB américain a été multiplié par 3. Pendant la même période, la consommation d'énergie par dollar de PIB a été divisée par 2. La consommation d'acier par dollar de PIB a chuté de 60%. Le poids moyen d'une canette d'aluminium est passé de 85 grammes à 13 grammes. On fait plus avec moins. Et cette tendance s'accélère, elle ralentit pas.
Et c'est là que les gens confondent deux choses radicalement différentes. La croissance extensive, c'est produire plus en consommant plus de ressources. C'est le modèle du 19e siècle. La croissance intensive, c'est produire plus de valeur avec moins de ressources. C'est le modèle vers lequel on tend de plus en plus. Et avec l'IA, on est sur le point de passer à la vitesse supérieure.
L'IA va permettre d'optimiser la consommation de ressources à un niveau qu'aucun humain ne pourrait atteindre. Les chaînes logistiques, l'agriculture de précision, la gestion énergétique des bâtiments, l'optimisation des réseaux électriques, la réduction des déchets industriels, tout ça va être optimisé par des agents IA qui trouvent des efficiences invisibles à l'oeil humain. C'est de la vraie croissance de PIB avec moins de ressources utilisées, pas plus.
Et surtout, les gens qui disent "ressources finies" raisonnent comme si on connaissait déjà toutes les ressources. On en connaît une fraction. Google DeepMind a développé GNoME, un outil d'IA qui a découvert 2.2 millions de nouveaux cristaux, dont 380 000 matériaux stables. C'est l'équivalent de 800 ans de découvertes en matériaux condensé en un seul projet. 52 000 nouveaux composés similaires au graphène. 528 nouveaux conducteurs lithium-ion, 25 fois plus que toutes les études précédentes combinées. Des matériaux pour des batteries plus efficaces, des semi-conducteurs plus performants, des supraconducteurs potentiels. Et ce n'est que le début.
L'idée que "les ressources sont finies" suppose qu'on sait ce que sont les ressources. Mais une ressource c'est pas un truc fixe dans la nature. Le pétrole n'était pas une ressource en 1700, c'était un liquide noir inutile. L'uranium n'était pas une ressource en 1900. Le silicium n'était pas une ressource en 1950, c'était du sable. Le lithium n'était pas une ressource en 2000. L'innovation transforme ce qui était inutile en ressource. Et l'IA accélère ce processus de manière exponentielle.
Et si on veut aller encore plus loin, il suffit de lever les yeux. Musk construit SpaceX pour coloniser Mars. Bezos construit Blue Origin avec une vision encore plus ambitieuse : déplacer l'industrie lourde dans l'espace pour préserver la Terre. Un seul astéroïde de type M contient plus de fer, de nickel et de platine que tout ce qui a jamais été extrait sur Terre. La ceinture d'astéroïdes contient des ressources estimées à des quintillions de dollars. On parle pas de "ressources finies", on parle de "ressources auxquelles on n'a pas encore accès". Et la différence est fondamentale.
La croissance n'est pas le problème. La croissance est la solution. C'est la croissance qui a permis de développer les panneaux solaires, les batteries, les véhicules électriques, le recyclage, la dépollution. Chaque problème environnemental qu'on a résolu l'a été grâce à la technologie, financée par le capital, produite par la croissance. Pas par la décroissance. Pas par la sobriété imposée. Par l'innovation.
Les gens qui disent "il faut faire autrement" sans dire comment veulent en réalité une chose : que tu aies moins. Moins de confort, moins de mobilité, moins de choix, moins de liberté. Tout ça au nom d'un monde "fini" dont ils ne connaissent même pas 1% des possibilités. C'est du pessimisme déguisé en sagesse. C'est du malthusianisme réchauffé. Malthus prédisait la famine pour 1 milliard d'humains. On est 8 milliards et on n'a jamais aussi bien mangé.
On est à 0.001% du potentiel de croissance de l'humanité. On vit sur une seule planète alors qu'il y a des milliards de corps célestes. On utilise une fraction des matériaux disponibles. On vient à peine de découvrir l'IA. On commence à peine à comprendre la fusion nucléaire. Dire "le gâteau ne peut plus grandir" en 2026, c'est comme un paysan en 1800 qui regarde son champ et dit "on pourra jamais nourrir plus de gens que ça". Il avait pas tort sur son champ. Il avait tort sur l'imagination humaine.
Le gâteau ne va pas arrêter de grandir. Il va grandir d'une manière que tu ne peux même pas imaginer aujourd'hui. Et la seule chose qui pourrait l'empêcher, c'est exactement ce que les décroissants proposent : arrêter d'innover, arrêter de créer, arrêter de chercher. C'est-à-dire tuer le seul moteur qui nous a sortis de la misère et qui résoudra les problèmes que la misère a créés.
J'ai lancé mes agents IA sur un projet : optimiser la France comme on optimise un logiciel.
En informatique, quand on conçoit un système, il arrive un moment où on accumule ce qu'on appelle de la dette technique. C'est quand tu empiles des couches de code, des modules, des dépendances, sans jamais nettoyer. Au début ça marche. Puis ça ralentit. Puis ça bugue. Puis ça coûte 10 fois plus cher de maintenir que de reconstruire. La France c'est exactement ça. Un système d'exploitation lancé dans les années 50, jamais refactoré, avec 70 ans de dette technique accumulée. Voilà l'audit.
Le système actuel :
1 153 organismes publics nationaux recensés par la direction du budget en 2025. Dont 434 opérateurs de l'État, environ 700 ODAC (organismes divers d'administration centrale), 317 commissions consultatives, 24 autorités indépendantes. Et le plus beau : personne ne sait exactement combien il y en a. En 2012, le Conseil d'État en comptait 103, l'Inspection des Finances 1 244. Pour le même sujet. C'est comme si ton CTO te disait "on a entre 100 et 1 200 microservices en prod, on sait pas trop". Dans n'importe quelle boîte privée, il serait viré dans l'heure.
Budget total : 156 milliards d'euros en 2024, soit 5.3% du PIB. Plus que le budget de l'Éducation nationale. 491 000 employés. Des effectifs multipliés par 3.6 depuis 1996. Masse salariale en hausse de 15.5% rien qu'entre 2021 et 2024. Le poids budgétaire des opérateurs est passé de 1.4% du PIB en 2007 à 2.7% en 2023. Le système consomme de plus en plus de RAM pour produire de moins en moins de résultats.
Les doublons identifiés, le coeur de la dette technique :
En informatique, la dette technique la plus toxique c'est la duplication. Deux modules qui font la même chose. Tu paies deux fois la maintenance, deux fois les bugs, deux fois les mises à jour, et les deux divergent lentement jusqu'à produire des résultats contradictoires. L'État français c'est ça à l'échelle industrielle.
Santé : le ministère emploie 13 000 personnes dont 8 000 dans les ARS (agences régionales). En parallèle, la Caisse nationale emploie 2 200 personnes en central et 70 000 dans les caisses départementales. Tu as littéralement deux ministères de la santé : un découpé en régions, l'autre en départements. Et en plus tu as l'ANSM (1 000 agents), l'Anses (1 400 agents), la Haute Autorité de santé (443 agents), Santé publique France (590 agents). Toutes se chevauchent. En dev, on appelle ça un God Object : une classe qui fait tout et que plus personne n'ose toucher.
Agriculture et alimentation : au moins 5 agences sur le même périmètre dont FranceAgrimer et l'INRAE. Cinq services qui font des requêtes sur la même base de données mais qui ne se parlent pas entre eux.
Environnement : l'Établissement public du Marais Poitevin doublonne avec le Conservatoire de l'espace littoral, les directions départementales des territoires de 3 départements, les directions régionales de l'environnement ET l'Agence de l'eau Loire-Bretagne. 6 services pour un marais. La Cour des comptes et le Sénat ont recommandé la fusion en 2018 et 2019. On est en 2026. Le ticket Jira est ouvert depuis 8 ans, personne n'a merge le fix.
Comités Théodule : 317 commissions consultatives pour 30 millions d'euros par an. Dont la Commission d'enrichissement de la langue française (doublon avec l'Académie française), le Comité des achats des établissements publics (doublon avec la Direction des achats de l'État), le Conseil consultatif de gestion du corps des administrateurs des postes et télécommunications (il n'y a plus d'embauche d'agents statutaires dans ce corps). Des endpoints morts dans une API que personne n'a nettoyée.
Le memory leak : des milliards dormants. Fin 2023, l'ADEME avait 2.4 milliards d'euros de trésorerie excédentaire. France Compétences 1.5 milliard. Les universités 4.2 milliards. L'Inspection des Finances a identifié 2.5 milliards mobilisables immédiatement. Pendant ce temps, l'État emprunte à 3% pour financer son déficit. C'est l'équivalent d'allouer 8 Go de RAM à un process qui idle pendant que ton app principale crash par manque de mémoire.
Pourquoi personne ne refactore :
En informatique, la dette technique survit parce que personne ne veut toucher au legacy. "Ça marche, on touche pas." Sauf que ça marche pas, ça tient avec du scotch. Dans l'État français c'est pareil, avec un incentive supplémentaire : chaque agence c'est des postes de direction entre 150 000 et 200 000 euros par an. L'État emploie 100 500 cadres A+ et 86% sont dans l'État et ses agences. Il faut bien leur trouver des postes. Le foisonnement des agences c'est pas un accident, c'est un programme de création d'emplois pour hauts fonctionnaires. La dette technique est feature, pas bug.
Le merge plan, si on traitait la France comme un repo :
Étape 1 : un git blame complet. Budget base zéro. Chaque organisme justifie son existence ligne par ligne. Pas un rabot de 3% sur tout le monde, un audit ligne par ligne. Qui a créé cette agence, pourquoi, est-ce que la mission existe encore, est-ce que quelqu'un d'autre la fait déjà.
Étape 2 : identifier et merger les doublons. Santé : un seul opérateur national au lieu de 6 agences qui se chevauchent. Agriculture : une seule agence au lieu de 5. Environnement territorial : un seul interlocuteur par bassin au lieu de 6 structures empilées. En dev on appelle ça un merge de branches. Tu gardes la meilleure implémentation, tu supprimes les autres, tu résous les conflits.
Étape 3 : sunset les endpoints morts. Les 317 comités Théodule passent en revue. Chaque commission doit prouver qu'elle a produit un output utilisé par quelqu'un au cours des 2 dernières années. Si non, suppression automatique. C'est un garbage collector. Tu libères de la mémoire.
Étape 4 : des health checks automatiques. Chaque organisme conservé a des KPIs publics, mesurables, auditables. Sunset clause de 5 ans : si les KPIs sont pas atteints, dissolution automatique. En informatique c'est un circuit breaker. Si le service répond plus, on le kill et on reroute.
Étape 5 : automatisation massive. La moitié de ces structures existent parce que des process manuels n'ont jamais été automatisés. Un agent IA peut compiler un rapport que 12 personnes mettent 6 mois à produire. Pas dans 10 ans. Maintenant.
Les économies estimées : l'IFRAP chiffre le minimum à 7 milliards d'euros par an d'ici 2029. Le Sénat dit 2 à 3 milliards. La ministre des Comptes publics elle-même a parlé de 2 à 3 milliards juste sur la restructuration des agences. La réalité c'est que personne ne sait vraiment parce que personne n'a jamais fait l'audit complet. L'État français ne connaît pas son propre code source.
En informatique, un système dans cet état, on a deux options : on refactore sérieusement, ou on réécrit from scratch.
La France a besoin d'une v2. Et la bonne nouvelle c'est qu'avec l'IA, pour la première fois, on a les outils pour le faire.
Ils n'ont pas réussi à tout supprimer, les cartes anciennes le prouvent, par exemple lorsque l'Amérique est dessinée des siècles avant Colomb. Lire: "Le Mystère des cartes anciennes"
En librairie et sur https://t.co/rn2TFWOzNJ
Documentaire sur https://t.co/5IYQ2Nil7x
ILS ONT SUPPRIMÉ 5000 ANS D'HISTOIRE HUMAINE. ET LES ONT REMPLACÉS PAR UN MENSONGE.
La chronologie qu'on vous a enseignée à l'école est une fabrication. Elle a été construite aux XVIe et XVIIe siècles par un petit groupe de savants jésuites qui ont réécrit les