En parlant d'ingérence américaine :
Bruno Le Maire : ancien ministre, conseiller chez Macro Advisory Partners.
Jean-Baptiste Djebbari : ancien ministre, conseiller chez FTI Consulting.
Martin Bohmert : ancien patron des Jeunes avec Macron, McKinsey.
Philippe Englebert : ancien conseiller de Macron, dirigeant chez Lazard.
Hugh Bailey : ancien conseiller à Bercy, passé chez General Electric.
Paul Midy : député Renaissance, ancien consultant McKinsey.
Marguerite Cazeneuve : ancienne conseillère santé, passée par McKinsey.
Ariane Komorn : ancienne cadre de LREM, ex-McKinsey.
Guillaume Liegey : organisateur de la campagne Macron, ex-McKinsey.
Mathieu Maucort : ancien conseiller ministériel, ex-McKinsey.
Guillaume Kasbarian : ancien ministre, ex-Monitor Group.
Alexandre Holroyd : ancien député LREM, ex-FTI Consulting.
Jean-René Cazeneuve : député Renaissance, ancien dirigeant d’Apple.
Jacques Marilossian : ancien député LREM, passé par IBM et Oracle.
Olivia Grégoire : ancienne ministre, ex-DDB, groupe Omnicom.
Élisabeth Moreno : ancienne ministre, ex-présidente de HP Afrique.
Astrid Panosyan-Bouvet : cofondatrice d’En Marche, ex-A.T. Kearney.
Emmanuel Moulin : secrétaire général de l’Élysée, ancien de Citigroup.
Frédéric Michel : conseiller de Macron, ex-Lupa Systems à New York.
Mireille Clapot : ancienne députée LREM, passée par Owens-Illinois.
Éric Labaye : nommé à Polytechnique sous Macron, ancien patron de McKinsey France.
Karim Tadjeddine : associé McKinsey, soutien bénévole de projets macronistes.
Éric Hazan : cadre de McKinsey, impliqué autour de la campagne de 2017.
Ce document vidéo exceptionnel est une preuve supplémentaire de la collusion entre les ONG pro-migrants et les mafias de passeurs.
Ces ONG de gauche doivent être considérées comme des complices du trafic d’êtres humains et de l’immigration clandestine, ne plus bénéficier d’un centime d’argent public et voir leurs navires confisqués par les autorités publiques.
Le rapport désigne comme menace potentielle une personnalité, un courant de pensée ou un parti politique français utilisant les réseaux sociaux. Les rapporteurs expliquent qu’il faut désormais un outil contre les « ingérences intérieures ».
Quand le système perd dans les urnes, il change de terrain : Procès politiques, campagnes de diffamation, juges partisans... Le système gouverne mal, mais il se défend bien.
➡️ Mais cela ne prouve qu’une chose: le @RNational_off fait trembler le système.
Quand l’establishment panique, le RN est déjà en train de gagner.
Et n’oubliez jamais : Ils attaquent @MLP_officiel et @J_Bardella, parce qu’ils ont peur des gens courageux qui votent RN!
Le calvaire du jeune Louis, 17 ans, lynché à Narbonne soulève le cœur et nourrit une immense colère chez les Français face à cette barbarie du quotidien qui ne peut plus être minimisée, relativisée ou dissimulée.
À force de renoncer à sanctionner rapidement et efficacement les actes de délinquance, le pouvoir, soutenu par la gauche et l’extrême-gauche a envoyé un message désastreux : celui de l’impunité permanente.
Nous le disons clairement : en 2027, ça en sera terminé de la déconnexion, du déni et de l’aveuglement idéologique face à l’ensauvagement et à cette insupportable ultraviolence.
Un contentieux sur deux devant les juridictions administratives concerne le droit des étrangers. Cela représente près de 130 000 dossiers par an !
Si l’on veut parler de réforme de la justice, d’accélération des procédures face à leur lenteur ou encore du manque de moyens, comment ne pas parler de l’impact de l’immigration ?
Moins d’immigration => moins de contentieux => plus de moyens réinjectés dans le traitement des autres affaires.
Encore une fois, ce sujet est évidemment volontairement écarté du débat.
L’Irlande est un endroit particulier. Sa partie nord a subi depuis 1974 une guerre civile épouvantable causant près de 3000 victimes. Les communautés protestante et catholique ont rangé les armes depuis 1999, mais elles ne les ont pas abandonné.
La flambée de violence actuelle est dirigée contre l’immigration récente et incontrôlée. Les deux entités retrouvent ainsi leurs réflexes défensifs d’antan sauf que cette fois-ci, protestants et catholiques, les Falls et Shankill (quartiers de Belfast) se rapprochent pour lutter contre ce qu’elles qualifient d’invasion.
La donne nord irlandaise, héritée d’années de lutte armée dans laquelle l’Angleterre a joué un rôle pernicieux, vient ajouter une dimension révolutionnaire dans l’opposition à Keir Starmer et à sa politique migratoire.
Non seulement le Premier ministre britannique a conduit son pays au bord du gouffre, mais il sera parvenu à réconcilier les ennemis d’antan, offrant à l’Irlande et au Royaume Uni une cause commune : celle de leur propre survie.
RLS
Yaël Braun-Pivet : « Nous ne nous tairons plus » sur les violences aux enfants…
Un mois plus tôt, @YaelBRAUNPIVET s'opposait frontalement à la création d’une commission d’enquête parlementaire sur le volet français de l’affaire Epstein
« Ville des rois morts », tout est là.
On comprend ce que l‘histoire de France représente pour la « Nouvelle France » sauce LFI : non pas un bien précieux mais un scalp pris sur le vaincu, un trophée brandi à la face de ceux qui défendent le droit à la continuité historique.
🇬🇧 Bodycam footage has been released showing Henry Nowak begging for an ambulance before being handcuffed behind his back.
Nowak: "I've been stabbed"
Officer: "I don't think you have mate"
Follow: @europa
"La conversation de Charles était plate comme un trottoir de rue, et les idées de tout le monde y défilaient dans leur costume ordinaire, sans exciter d'émotion, de rire ou de rêverie."
Madame Bovary, Flaubert
Cet extrait est vraiment intéressant et mérite qu'on s'y penche 2 minutes.
Outre l’appel à peine voilé à l’insurrection civile, il est savoureux de voir le maire de Saint-Denis opposer ainsi "légitimité institutionnelle" et "légitimité populaire" pour s'opposer à un RN au pouvoir.
Une distinction qui rappelle un peu la formule "Pays légal contre Pays réel" de Charles Maurras. L'opposition entre légalité et légitimité fut aussi reprise par un certain Carl Schmitt ( Légalité et Légitimité, ouvrage de 1932 ) mais arrêtons-nous là notre amusement sur les références inconscientes (et improbables !) de Monsieur Bagayoko car n'est pas là l'essentiel de l'extrait.
Le vrai point, c’est que la gauche radicale, dont M. Bagayoko est aujourd’hui un représentant à la tête d’une ville de plus de 150 000 habitants, annonce d’ores et déjà qu’elle ne respectera pas les règles du jeu si le RN arrive au pouvoir. Légitimité institutionnelle ou pas, ils refuseront d’appliquer le droit voulu par le Parlement et le gouvernement dominés par le RN.
Déclaration d'autant plus savoureuse quand on se souvient des leçons de morale permanente que cette même gauche nous fait sur "l’État de droit". Visiblement, pour eux, l’État de droit c’est le respect de leur bon droit.
C’est là que Carl Schmitt doit ricaner dans sa tombe. Car ce qui se dit en creux ici, c’est que la souveraineté ne réside plus dans les urnes, mais dans une certaine "substance populaire" que le maire de Saint-Denis et les siens prétendent incarner seuls. Le droit ne vaut que lorsqu’il sert leur camp. Dès qu’il leur échappe, il devient une coquille vide qu’on peut légitimement ignorer. L’État de droit ? Un concept bourgeois dont on se drape quand on tient l’appareil, et qu’on piétine quand on le perd. Hypocrisie classique à gauche, mais rarement aussi assumée avec une telle candeur.
Ce discours particulièrement critique à l’égard de l’État de droit est de plus en plus ouvertement assumé et théorisé par certains juristes d’extrême gauche. On peut lire par exemple " État de droit, ordre bourgeois " de l’avocate Elsa Marcel, figure du mouvement Révolution Permanente, paru il y a quelques mois.
Enfin, dans la dernière partie de l’extrait, Monsieur Bagayoko fait une distinction à peine voilée à un Jean-Michel Apathie visiblement tétanisé : il oppose la France et "les territoires où il a grandi". Tout au long de son propos, il utilise le "nous" pour désigner ces territoires, puis lâche subitement à Apathie que "pour beaucoup d’entre VOUS, VOUS pouvez ne pas vous sentir concerné ".
Jean-Michel Apathie comprend très bien, sans oser le relever frontalement, que Bagayoko est en train de tracer une séparation nationale basée sur l’ethnie. C’est lui-même qui l’a faite.
Ethnique, culturelle, existentielle. Il retire à Jordan Bardella, pourtant né à Saint-Denis, le droit d’en être, au nom de quoi, au juste ? De ses idées ? De sa couleur de peau ? Peu importe : le critère n’est plus national, il est communautaire. Et Monsieur Bagayoko indique clairement qu'il n'appartient pas à la même communauté que Jordan Bardella.
Voilà la partition en marche, assumée par ceux-là mêmes qui hurlent au "racisme " dès qu’on la nomme. La gauche pro-remplacement ne cache plus son jeu : il y a deux peuples sur le même sol. L’un est légitime par essence, l’autre ne l’est que par concession, et pourvu qu'il vote correctement. L’un peut se soustraire à la loi commune, l’autre doit s’y plier.
Monsieur Bagayoko a au moins un mérite : il dit tout haut ce qu’il pense. À nous de l’entendre.
Ce qu’il y a de frappant, en revoyant cette interview trente ans plus tard, c’est que les éléments de langage paraissent aujourd’hui tellement usés qu’on perçoit immédiatement son caractère totalement préparé et propagandiste