@alfredoalvarez1 Los ingleses ya tienen bien estudiado ese esquema de juego y otros implementados por México a lo largo del Mundial. Ya tienen, también, la estrategia que neutralizará esos esquemas. Hoy llega a su fin el ingenuo "¿Y si sí?".
En medio de la reacción hipócrita, moralina y aterrada de la presidenta y Morena sobre la supuesta injerencia extranjera en elecciones, le conviene al oficialismo no hacer demasiada teoría en torno al asunto.
Un panegírico oficialista escribe hoy exponiendo como Trump intervino en las elecciones presidenciales recientemente en Honduras, como prueba del peligro para México. Y es cierto lo que afirma. Trump lo hizo públicamente y sin el menor recato. Y ganó su candidato. Y Trump también ayudó a Milei en unas elecciones intermedias en Argentina.
Pero eso es solo la mitad del cuento. En ambos paises también intervino Sheinbaum. Lo que sucede es que México lo hace soterradamente. Una semana antes de la elección en Honduras, vino la presidente de Honduras, Xiomara Castro, y se reunió con Sheinbaum y tuvo reuniones con asesores electorales contratados por Morena y regresó a su pais con sus alforjas llenas de varios millones de dólares, según reclamaron fuentes hondureñas. En esa confronta entre el candidato de Trump y la candidata de Sheinbaum, ganó Trump.
En Barcelona, Sheinbaum levantó una cartulina exigiendo libertad para Cristina Kirchner.
Y no menciono el intervencionismo de Morena en Ecuador, Perú, Bolivia y probablemente otros casos.
Entonces, cuando Sheinbaum y Morena hablan de intervencionismo extranjero, es necesario y útil recordar su discurso repleto de hipocresía y mentira como punto de partida. Su temor al supuesto intervencionismo extranjero en las elecciones en Mexico viene directamente de su terror ante la caída reciente en las encuestas de su partido y saben que se abre la posibilidad de perder las elecciones intermedias del 2027.
Y necesitan una coartada para justificar legalmente la anulación de un resultado adverso. El miedo no anda en burro.
Hace varios años escuché en entrevista a Andrés Oppenheimer en la presentación del libro "Cuentos Chinos"; me molesté mucho.
Andrés dijo que los países latinoamericanos perdían mucho tiempo Invocando el pasado y la historia en comparación con las potencias emergentes de Asia (Malasia, Singapur, etc). Se me hizo una falta de respeto.
El tiempo le dio la razón al escritor. Hoy pienso distinto.
Nosotros seguimos viviendo del pasado, mientras otros ya viven en el futuro.
La technologie n'a jamais reculé. Pas une fois. Pas une seule fois dans toute l'histoire de l'humanité. Chaque génération a vu débarquer ses sorciers, ses prophètes, ses machines et chaque génération a fini par les embrasser. Toujours. Sans exception.
Alors aujourd'hui, je m'adresse à toi, militant anti-IA carabiné, toi qui veux casser les serveurs, brûler les GPU, et hurler à la fin du monde sur LinkedIn entre deux cafés : viens, assieds-toi, je vais t'expliquer pourquoi tu vas finir zigouillé par l'histoire. Avec amour. Mais zigouillé quand même.
Angleterre, 1811. Des ouvriers textiles voient arriver les métiers mécaniques. Panique. Rage. Ils se nomment "Luddites", du nom d'un certain Ned Ludd, ouvrier mythique qui aurait fracassé deux machines à tisser dans un accès de colère. Et là, c'est l'épopée : la nuit, masqués, organisés en commandos, ils débarquent dans les manufactures, brisent les métiers à coups de masse, incendient les usines, tirent sur les patrons. Le gouvernement britannique mobilise 12 000 soldats — plus de troupes que Wellington n'en avait contre Napoléon à ce moment-là. Lord Byron lui-même monte à la tribune de la Chambre des Lords pour les défendre. Le Parlement vote la peine de mort pour bris de machine. Pendus. Déportés en Australie. Liquidés.
Et les machines ? Elles ont continué. Elles ont gagné. Elles ont multiplié la richesse de l'humanité par mille, sorti des milliards de personnes de la misère, créé des métiers que les Luddites n'auraient même pas pu rêver. Leurs arrière-petits-enfants sont devenus ingénieurs, designers, médecins. Pas tisserands à la chandelle.
La leçon est limpide : on ne stoppe pas une vague avec ses poings. On apprend à surfer.
L'IA, c'est l'électricité de notre siècle. C'est l'imprimerie de Gutenberg, le moteur à explosion, internet, tout ça compressé dans une décennie. Tu peux trembler, pétitionner, faire des threads alarmistes — la vague passera par-dessus toi comme elle est passée par-dessus tous les autres.
Alors épouse-la. Utilise-la. Apprends-la. Construis avec elle. L'avenir va être absolument formidable pour ceux qui auront eu le courage de dire oui. Sois de ceux-là. Sois optimiste. Sois bâtisseur.
L'histoire ne retient jamais ceux qui ont cassé les machines. Elle retient ceux qui les ont inventées.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction.
La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire.
La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer".
Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle.
Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible".
C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable.
Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition.
C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans.
Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite.
Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier.
Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin.
Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer.
La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée.
Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit.
Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.
@GuacamayanLeaks Fue Inzunza. El Universal difundió hace un par de horas que abogados de Inzunza ya negocian que su cliente sea admitido como testigo protegido.
The ground beneath Mexico City is slowly sinking, and now, the NISAR satellite can track it from space.
New data shows parts of the city (in blue) that sank more than half an inch (more than 2 cm) per month from Oct. 2025 to Jan. 2026.
La estructura de "Bohemian Rhapsody" tiene elementos que los perros encuentran irresistibles. Los coros de alta frecuencia y los cambios drásticos de tono imitan los sonidos que los perros usan para comunicarse con su manada. Una nota larga, muchos perros lo interpretan como un aullido de invitación y deciden unirse.
Revelaciones del WSJ:
-Sheinbaum está exhausta, drenada; duerme 4 hrs cada día
-Sheinbaum está cada vez más indecisa
-Sheinbaum se enojó por fotos de capos expulsados a EU en cadenas
-Sheinbaum se queja mucho de que su equipo ejecuta mal sus ordenes
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La escuela pública nació para que el hijo de un barrendero pudiera llegar a ser neurocirujano. Hoy, ese ascensor está averiado. Hemos sustituido el conocimiento exigente por dinámicas que solo benefician a quien ya trae una mochila llena de una casa con recursos. 🧵va...
La autora de este artículo, Tara Venkatesan, es soprano de opera y científica cognitiva y se pregunta por qué las personas buscamos activamente la tristeza en el arte -óperas, canciones, películas o pinturas- cuando en la vida real evitamos sentirnos tristes.
En sus estudios realizados en Yale, Venkatesan y sus colegas descubrieron que el mismo texto triste resulta mucho más agradable cuando se presenta como “obra de arte” (letra de canción, monólogo teatral o cuento) que cuando se etiqueta como algo cotidiano (diario, tuit o entrada de blog). Este efecto de “contextualización” ocurre incluso sin cambios en el contenido.
En contra de la antigua idea de Aristóteles de que disfrutamos la tragedia porque es ficción y nos ofrece una catarsis segura, los experimentos de la autora muestran que la gente valora más la tristeza artística cuanto más cree que los sentimientos descritos son reales y auténticos. La percepción de autenticidad aumenta el disfrute, mientras que la idea de que “todo es inventado” lo reduce.
La explicación principal que propone es la apropiación emocional: cuando algo se presenta como arte, las personas tienden a vivir la tristeza como si fuera propia, no solo del artista. Esta apropiación genera una sensación de conexión y hace que uno se sienta menos solo, transformando una emoción normalmente desagradable en una experiencia reconfortante y placentera.
@LOVREGA El único y gran error d Peña fue permitir q la trayectoria política d AMLO continuara después d aquella nefasta noche d Iguala. Al proteger a los militares vinculados con el n4rco y Abarca, Peña dio también impunidad a la n4rco-izquierda d AMLO. A partir de eso todo se jodió.
Solo para que no haya confusiones ni eufemismos: la advertencia explícita de Irán, sostenida por 47 años, de borrar a Israel, constituye un llamado al genocidio.
Lo que está sucediendo Líbano, donde Hezbollá amenaza explícitamente con aniquilar a Israel —y en no pocas ocasiones a los judíos—, el lanzamiento de aproximadamente 18,000 cohetes y misiles contra población civil israeli desde 1982, y la violación reiterada de la Resolución 1701 del Consejo de Seguridad de la ONU, encuadra en crímenes de guerra, incorpora elementos de genocidio, limpieza étnica y ha provocado el desplazamiento de decenas de miles de refugiados.
La declaración de Hamás en su Carta Fundacional de 1988 de destruir a Israel, junto con su lenguaje explícito de exterminio contra los judíos, así como los ataques del 7/10, encuadran en la misma definición jurídica sobre intención genocida que se invoca cuando se acuda de ello a Israel. Exactamente la misma. Aqui los números no importan.
Cuando se cuenta la historia completa, @gabrielguerrac, las cosas cobran bastante más sentido. El problema es que durante años se normalizaron, minimizaron y se cubrieron con eufemismos exactamente las mismas intenciones exterminadoras que hoy algunos piden nombrar, ahora sí, con todo rigor.
Y ojo, es de ambos lados. Pero no vengas con lecturas maniqueas que, por más populares que resulten para ganar likes, carecen de todo rigor.
Si si hay, puede contratar incluso en línea y los planes funcionan perfectamente bien en México, Estados Unidos y Canadá.
No le toma más de 30 minutos y puede escoger el número de donde guste, no le piden nada y es un E SIM que puede tener por años.
NO REGISTREN SU LÍNEA porque el narco-estado dictatorial los va a extorsionar y venderá sus datos a sus socios del crimen organizado y no los protegerá de nada ni nadie.
Por primera vez en la historia, la @ONU_es activó su máxima alarma internacional por desapariciones forzadas. No fue contra una dictadura militar. No fue contra un régimen totalitario. Fue contra México. 132 mil personas desaparecidas. 72 mil cuerpos en morgues sin nombre. 5 mil fosas clandestinas. 0.56% de condenas. Un país que rompió todos los récords que nadie quiere romper.
El mecanismo que se activó lleva 16 años existiendo y nunca se había usado. Para llegar a él, los expertos de la ONU tuvieron que encontrar algo muy específico: un patrón. No accidentes aislados, no casos sueltos — un ataque sistemático y generalizado contra población civil con aquiescencia del Estado. Eso tiene nombre en el derecho internacional: crimen de lesa humanidad. Y cuando el gobierno respondió diciendo “son los criminales, no nosotros”, la ONU contestó con el Estatuto de Roma en la mano: no importa quién jala el gatillo, importa quién mira para otro lado sabiendo lo que pasa.
La respuesta oficial fue llamar “tendencioso” al informe y señalar a Calderón. Mientras tanto, las únicas herramientas técnicas que existían para identificar a los muertos — el Mecanismo Forense, el Banco de Datos, el Centro Nacional de Identificación — fueron desmanteladas silenciosamente durante este sexenio, antes de funcionar. Las 132 mil familias que salen cada mañana a buscar a alguien no necesitan que su gobierno gane una discusión en redes. Necesitan que el Estado haga lo único que les prometió: encontrarlos.
En la literatura mexicana contemporánea hay dos extremos: o vendes pornomiseria, con o sin estetización del lenguaje, o bien cuentas historias semi biográficas de viajes a NY o a Barcelona. En otra línea, no en medio de la primera, estamos los que escribimos con la imaginación.