@JeanMessiha Le fbi savait, l'armée savait, cela devait donc servir leur propagande.
Car au final, il a fait 13 morts aux us, combien les américains ont fait de mort au Moyen-Orient ?
Un brin de sémiologie, suite : Glucksmann, le semeur sans semence
Un homme en costume sombre marche dans un champ moissonné, sous un ciel bas. Derrière lui, une éolienne blanche se dresse comme une croix sans Christ, ou comme le dernier totem d’une religion qui a petit-remplacé le salut par le kilowatt. Raphaël Glucksmann ne regarde pas l’objectif. Il regarde ailleurs, un ailleurs suffisamment vague pour contenir à la fois l’avenir belliqueux, l’Europe corrompue et le prochain communiqué hystérisé.
Pas de bottes, pas de veste de chasse, pas même ce jean que les élus mettent quand ils veulent « aller au contact ». Non : le veston de ville, légèrement ouvert, qui laisse apercevoir la doublure comme on laisse apercevoir une conviction. L’intellectuel n’a pas besoin de se déguiser en paysan, il traverse le réel. Le champ n’est pas un lieu de travail, c’est un décor. Les chaumes dorés font office de tapis rouge agricole. On n’y cultive plus le blé, on y cultive l’allégorie.
C’est ici que le cliché devient un contre-type. Face à Glucksmann, il faut convoquer la Semeuse d’Oscar Roty -celle des pièces, des timbres, de la République qui avance en semant. Elle aussi marche dans un champ. Mais elle marche pour le champ. Le bras levé, le grain qui s’envole, le bonnet phrygien pris dans le vent, le soleil levant dans le dos : elle est le geste même de la promesse. Elle ne traverse pas une terre déjà vidée, elle la féconde. Elle est femme, populaire, allégorique, légèrement décoiffée par l’Histoire. Lui est homme, urbain, nommé, légèrement déboutonné par la communication. Elle sème ce qui n’existe pas encore. Il marche dans ce qui a déjà été récolté.
Le vent, chez la Semeuse, gonfle la robe et emporte la semence. Chez Glucksmann, le vent a été délégué à la machine : il tourne là-haut, propre, blanc, vertical, pendant que l’homme, en bas, avance entre les chaumes comme un commentaire.
Le champ, d’ailleurs, est vide, ras, sans haie, sans arbre, sans oiseau visible. Une monoculture intensive qui a déjà rendu l’âme au mois d’août. La « révolution écologique » s’annonce au milieu d’un paysage qui ressemble à une nature morte.
L’éolienne, elle, a pris la place du soleil. Verticale, blanche, solitaire. Chez Roty, l’astre se lève derrière la semeuse comme une garantie cosmique. Ici, l’astre a été remplacé par une pale. Le progrès n’est plus solaire, il est rotatif. On n’attend plus la germination, on attend le facteur de charge. Glucksmann n’est plus que la figurine que l’on place au premier plan pour donner l’échelle et pour donner un visage. La machine est propre, lisse, presque angélique. Elle ne pue pas, elle ne fume pas, elle ne vote pas. Elle tourne, ou du moins elle en a l’air. C’est la version contemporaine de la cathédrale : on y monte, on en redescend extasié, et l’on proclame les « cent jours de la révolution écologique ». Cent jours. Comme Bonaparte, mais avec moins de courage et plus de PowerPoint.
Le ciel, lui, refuse de jouer le jeu de l’optimisme. Il est gris, chargé, un peu menaçant. Parfait. Un ciel bleu aurait été vulgaire et aurait trop ressemblé à celui de la Semeuse. Ici, le climat fait office de directeur artistique : il confirme que les temps sont graves, que l’Histoire pèse, que Hölderlin n’avait pas tout à fait tort. Le danger est dans les nuages, le salut est dans la pale.
Et puis il y a la marche. Ce n’est pas une marche vers quelqu’un. C’est une marche à travers. La Semeuse avance en ouvrant le futur. Glucksmann avance en citant le passé des images. Le corps est dégingandé, les bras sont ballants et c’est là que le parallèle devient cruel : elle a les mains pleines de grain, lui a les mains vides. L’ombre portée le suit, fidèle, comme un attaché de presse.
Ce que l’image dit, avec une ironie dont elle n’est peut-être pas tout à fait consciente, c’est la marche de l’épouvantail et la mutation flottante du symbole républicain. Un homme seul dans une étendue trop vaste, une machine trop grande, un ciel trop bas.
@solomonsd21@Unveiled_ChinaX Tout le monde en dehors de l'occident qui utilise des applications occidentale, du matériel occidental et des logiciels occidentaux est un imbécile.
Les occidentaux, comme les Chinois n'ont pas d'alternative.
@GunterFehlinger Trop mou, trop restrictif! en France on a la loi sur l'euthanasie, simple, facile, efficace.
Une planète vide de tout humain, le paradis quoi.
@LeMediaEn442 Enfants, ils choisissent leur genre, jeunes adultes, ils choisissent la stérilisation, cinquantenaires et viendra l'euthanasie.
La nouvelle civilisation...
@Rognon_Sanglant@anatolium Avec un soupçon de discernement, on peut éviter de mélanger la France et ses dirigeants.
On peut aimer la France et détester ses dirigeants.
Les sondages et élections le montrent regulirement.
@KingMVP225 Personnellement, j'accepterai pour le samedi suivant, sauf que le moment venu, je n'y irai pas.
Ils comprendront, si le service n'est pas rendu, ils n'ont pas à payer.
Et tant pis pour leur soirée.
@feelgoodtale Donc le gamin n'est pas entré dans la maison par la porte puis ne s'est pas dirigé vers sa chambre...
Au lieu de cela, il s'est matérialisé directement dans sa chambre, ce qui a forcé le chat à grimper l'escalier.
Drame de la teleportation.
@PhilippeADubois@page_alexandre Je ne suis pas aussi méchant avec les camping-cars que toi , ils se savent encombrants et ne cherchent pas à s'imposer coûte que coûte.
Je n'en dirais pas autant des cyclistes.
C'est donc bien l'habit qui fait le moine parce que ce sont souvent les mêmes au final.