@Inst_Actu 5 fils de pute de barbare qu'il faut enfermer à vie et qu'il crève en prison. Et vite... On les retrouvera peur être au fond d'une décharge !
Monsieur Macron @EmmanuelMacron
Je vous interpelle à visage découvert.
Votre silence après le lynchage à mort de Louis, 17 ans, par 5 sauvages à Narbonne est une insulte.
Cette lettre qui est entrain de fairele tour du monde, avec l’image du drapeau français baignant dans le sang, exprime la rage froide de millions de Français.
Vous avez brisé le pacte social : le peuple abandonne la violence, l’État protège. Vous avez failli.
Avec certitude : vous, votre entourage et vos laquais avez vu passer ce tweet.
La colère n’attend plus.
#JusticePourLouis #PacteSocialMort
Il faut prendre les coups aujourd’hui.
Pas demain. Pas quand ce sera « trop tard ».
Aujourd’hui.
Aujourd’hui, pendant qu’il reste encore des Français majoritaires dans ce pays.
Aujourd’hui, tant que nos enfants peuvent encore grandir dans une France qui ressemble à la France.
Aujourd’hui, avant que les territoires perdus ne deviennent des califats et que les statistiques de délinquance ne deviennent notre quotidien irrémédiable.
On sait ce qui nous attend : insultes, diffamation médiatique, « raciste », « islamophobe », poursuites judiciaires, coups de pression, peut-être pire.
Tant pis. Prendre les coups, c’est le prix de la liberté et de la survie de notre peuple.
Tommy Robinson les a pris pendant 15 ans : prison, menaces de mort, ostracisme. Résultat ? Des dizaines de milliers de Britanniques descendent maintenant dans la rue. Il a ouvert la voie.
Nous, on attend encore le feu vert des bien-pensants ?
Assez des tweets enflammés qui ne coûtent rien.
Il est temps de s’exposer, de s’organiser en mouvement citoyen fort, à visage découvert, en nombre.
Unis autour de figures courageuses qui refusent le suicide national.
Pour exiger :
• Stop immédiat à l’immigration de masse incompatible
• Assimilation réelle ou retour
• Priorité française absolue
• Éradication de l’islam politique
On va morfler. On va saigner. Mais nos enfants morfleront bien plus si on reste planqués derrière nos claviers.
Prendre les coups aujourd’hui, c’est protéger demain.
Trouvons et soutenons les figures qui unifient.
Il est temps de s’organiser en vrai mouvement citoyen comme en Angleterre. Visible. Massif. À visage découvert. Unis autour de figures qui n’ont plus rien à perdre et tout à sauver.
Un vrai mouvement : structuré, courageux, qui descend dans la rue, qui organise, qui impose le débat, qui protège les nôtres et qui dit STOP sans trembler.
On a les réseaux, on a la colère légitime, on a le nombre.
Ce qui manque, c’est la volonté de passer à l’étape supérieure ensemble.
La résignation est un suicide collectif.
L’organisation est notre survie.
#SortirDeLAnonymat #TommyRobinsonFR #PatriotesEnAction #FranceRéveilleToi
Chacun doit prendre sa part.
Le temps des tweets rageurs, des RT faciles et de l’indignation à distance est terminé.
Il est temps d’organiser un mouvement citoyen comme celui qui a secoué l’Angleterre : autour des pères, des mères, des grands-pères et des grands-mères. Des figures solides, légitimes, qui ne jouent pas aux révolutionnaires.
Un mouvement citoyen, silencieux et déterminé.
Qui envahit les places, les rues, les écoles, les mairies.
Sans cris inutiles, sans pancartes Instagram.
Juste la colère froide, les larmes contenues et la force tranquille de ceux qui veulent sauver la France.
On sait ce qui nous attend : insultes, diffamation médiatique, « raciste », « islamophobe », poursuites judiciaires, coups de pression, peut-être pire.
Tant pis. Prendre les coups, c’est le prix de la liberté et de la survie de notre peuple pour nos enfants
Assez parlé.
Il est temps d’occuper l’espace public.
Physiquement. Massivement. Dignement.
#ParentsDebout #FranceRéveilleToi
Monsieur Macron,
Nahel, 17 ans, la petite racaille qui refuse d’obtempérer, fonce sur les policiers : vous dégainez un tweet et une prise de parole en direct en moins de 15 minutes. « Geste impardonnable »,
« inacceptable », vous condamnez le policier avant même que l’enquête ne commence.
Mais Louis, 17 ans, attiré dans un guet-apens à Narbonne, roué de coups par une meute de cinq voyous (trois mineurs et deux majeurs) sur un chantier, lynché jusqu’à la mort, filmé pendant qu’il agonise, abandonné comme un chien…
Silence. Pas un mot. Pas un tweet. Pas un communiqué. Pas un mot de compassion. Rien.
Le Deux poids, deux mesures insupportables.
Pour vous, une vie de « racaille » qui défie l’autorité mérite une intervention présidentielle immédiate, mais un jeune Français battu à mort par une bande de sauvages qui rigolent en filmant son calvaire ? Circulez, y’a rien à voir.
Votre silence est assourdissant. Il pue le mépris de classe, le clientélisme électoral et la lâcheté.
La France en a ras-le-bol de ce deux poids deux mesures qui pourrit le pays.
Justice pour Louis.
Honte à vous.
#JusticePourLouis #DeuxPoidsDeuxMesures #Macron
Lettre ouverte aux dirigeants, aux élites, aux médias et à tous ceux qui prétendent encore que la France tient debout.
Le pacte social est mort. Définitivement mort et enterré. Après le meurtre de Louis, ce gamin de 17 ans lynché par cinq charognes à Narbonne, c’est terminé. Fini les illusions, finis les discours lénifiants, finies les larmes de crocodile devant les caméras. La France que nous avions cru protéger, celle du contrat tacite où l’on peut vivre sans craindre la meute à chaque coin de rue, a rendu l’âme dans un chantier sordide, sous les coups de pieds et de poings d’une bande de sauvages.
Louis n’était pas un « cas isolé ». Il était le symptôme éclatant d’une société qui a rompu son propre contrat. Le pacte social, c’était simple : je renonce à une part de ma violence pour que l’État me protège, punisse les prédateurs et garantisse un minimum de civilisation. Ce pacte-là ? Piétiné, craché dessus, dissous dans le sang d’un adolescent.
Où étiez-vous, messieurs les politiques, quand la horde a tendu son guet-apens ? Où étiez-vous, juges si prompts à libérer les récidivistes sous prétexte de « réinsertion » ? Où étiez-vous, sociologues de salon, à expliquer que la violence est « multifactorielle », que c’est la pauvreté, le manque d’éducation, le « racisme systémique » ou je ne sais quelle autre excuse bien-pensante ? Louis, lui, n’avait pas le temps d’écouter vos théories. Il agonisait, crâne fracassé, dans un coma induit, avant de mourir trois jours plus tard.
C’est la rage noire qui monte aujourd’hui. Une colère froide, précise, sans concession. Parce que ce meurtre n’est pas une bavure. C’est l’aboutissement logique d’années de lâcheté collective. On a laissé pourrir les quartiers, on a importé sans trier, sans assimiler, sans exiger le respect des lois les plus élémentaires. On a préféré la repentance perpétuelle, l’ouverture des frontières et les subventions aux associations qui excusent tout, plutôt que de dire clairement : ici, on ne tabasse pas un gamin à cinq contre un parce qu’on s’ennuie ou qu’on veut « se faire respecter ».
Le pacte est rompu. L’État a failli à sa mission première : protéger les siens. Les honnêtes gens paient des impôts colossaux pour financer une justice qui relâche et une police entravée par des consignes politiques. Les parents enterrent leurs enfants pendant que les coupables, souvent mineurs ou multirécidivistes, savent qu’ils risquent peu. Combien de Louis faudra-t-il encore ? Combien de vies fauchées pour que vous admettiez enfin que le modèle a échoué ?
Je suis en colère, viscéralement. Contre cette hypocrisie qui pleure « l’insécurité » un jour et défend les « jeunes des cités » le lendemain. Contre ces intellectuels qui n’ont jamais mis les pieds dans une cité sensible après 20h et qui nous traitent de « fachos » dès qu’on ose nommer le chaos. Contre cette gauche morale qui préfère la vertu signalétique à la sécurité des Français ordinaires. Et contre cette droite molle qui promet des fermetés qu’elle ne tient jamais une fois au pouvoir.
Louis est mort comme on meurt aujourd’hui en France : lâchement, collectivement, dans l’indifférence organisée. Sa mort crie ce que beaucoup refusent d’entendre : le lien social s’est brisé. Il ne reste plus que des tribus, des prédateurs et des proies. Le « vivre-ensemble » est un mensonge sanglant. Le contrat est nul et non avenu.
À vous, responsables : assumez. Ou dégagez. Parce que le peuple, lui, n’oubliera pas. La colère noire n’est plus contenue. Elle gronde, elle s’organise, elle exige. Restaurer l’ordre, la fermeté, les frontières, la justice réelle. Ou alors assumez la guerre civile larvée que vous avez laissée pourrir.
Louis, repose en paix, petit. Ta mort n’aura pas été vaine si elle réveille enfin ceux qui dorment encore sur les ruines du pacte social.
Pour les autres : c’est terminé. Le temps des excuses est révolu.
**Un citoyen en rage.**
#PacteSocialMort #JusticePourLouis #LouisAssassiné #FranceEnColère
@mamboitaliano__ Quelle tristesse, quelle déchéance. Il est bien temps qu'elle prenne une retraite bien mérité. Elle n'a plus rien à prouver et restera une très grande artiste !
@CordierAlice2 Il faut éliminer ces barbares et racailles de merde. Un sale fils de pute qu'il faut enfermer à vie et qu'il crève comme un chien en taule !