CEO du fonds EarlyDeepTech Valeureux, je publie sur le financement des entreprises basées sur la Science, tôt dans leur développement.
Compte personnel
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🚨L’ironie est totale.
Une IA pour hacker, conçue pour automatiser des usages clairement illégaux (piratage, vol de comptes, spam, brute-force, etc.), vient de se faire… pirater elle-même.
Bilan : plus de 19 000 utilisateurs exposés, avec des adresses e-mail en clair, des informations d’abonnement et même des données de paiement qui se retrouvent dans la nature.
Le plus absurde dans l’histoire, c’est le décalage total :
on parle d’un service utilisé par des gens qui savent très bien ce que signifient “sécurité”, “fuite de données” et “compromission”… mais qui ont quand même confié leurs infos perso et bancaires à une plateforme illégale bricolée.
Données compromises (selon le leak) :
👉🏾 plus de 19 000 utilisateurs uniques
👉🏾 adresses e-mail
👉🏾 identifiants internes (UID)
👉🏾 informations d’abonnement
👉🏾 données de paiement
@NCheron_bourse Troisième leçon
C'est tellement facile de le dire 20 ans après...
D'ailleurs une pizza pour 10.000BTC c'était vraiment un mauvais gestionnaire.
Notez que je ne dis pas que l'état est un bon gestionnaire, mais ce "il suffisait de garder son or en 2004" est un argument pauvre
Musk se présente partout comme un défenseur absolu de la “liberté d’expression”.
Il attaque l’Europe à chaque amende, à chaque régulation, à chaque rappel à la loi.
Il parle de “tyrannie bureaucratique”, “censure”, “menaces”…
Mais quand on regarde la russie, la comparaison devient… gênante.
Parce que la russie, elle, n’a pas régulé X.
Elle ne l’a pas amendé.
Elle ne l’a pas averti.
Elle l’a bloqué.
Totalement.
Depuis 2022.
Ce n’est pas un débat juridique, ce n’est pas une obligation de transparence, ce n’est pas un contrôle :
C’est une censure d’État, au sens le plus strict du terme.
Et là, silence total de Musk.
Aucun tweet.
Aucune indignation.
Aucune défense de la “liberté d’expression”.
Aucune pression.
Aucun “this is unacceptable”.
Rien.
Pourquoi ?
Parce que critiquer l’Europe est sans risque :
•pas de représailles,
•pas de blocage,
•pas de cyberattaques,
•pas de disparition d’un marché stratégique,
•et ça plaît à une partie de son public.
Critiquer la russie, en revanche, coûte cher :
•la propagande d’État lui tomberait dessus,
•les flux de désinformation pro-russes sur X pourraient se retourner contre lui,
•son image auprès du public pro-Trump/pro-Kremlin serait fragilisée,
•et la russie pourrait bloquer d’autres services liés à SpaceX ou Starlink.
Donc Musk choisit la cible la plus facile :
les démocraties libérales qui respectent les lois.
Et il épargne les régimes autoritaires qui bloquent purement et simplement sa plateforme.
Le “défenseur de la liberté d’expression” n’a donc plus rien d’un principe :
c’est juste de la communication sélective, orientée politiquement, et basée sur ce qui l’arrange.
Et le contraste entre ses cris envers Bruxelles et son silence envers Moscou, lui, est absolument flagrant.