Police in the UK impaled a teenager by the throat on a fence. Initially the police cleared the police of any wrongdoing. But the people complained so they opened an investigation and yeah okay nothing came of that either.
Anonyme : Je me suis fait dépouiller aujourd’hui pour une simple journée à la piscine…
Je suis maman solo de trois enfants. Dimanche matin, ils m’ont suppliée : « Maman, on va à la piscine ? »
J’ai dit oui. Parce que je veux leur faire plaisir, leur offrir un peu de joie, des souvenirs normaux malgré tout.
On était 4.
Entrées : 35 € pour 4.
Un paquet de chips : 4,80 €.
Une boisson : 3,50 €.
Une crêpe ou une gaufre : 6 €.
Et à la sortie… parking 15 €.
Je n’ai rien dit devant eux. On a ri, on a joué dans l’eau, ils étaient heureux comme tout. Mais dans ma tête je faisais les comptes… et ça m’a fait mal.
Je bosse au SMIC. Je galère déjà tous les jours avec les courses, les factures, les vêtements qui grandissent trop vite. Une sortie comme ça, c’est devenu un vrai luxe.
On pense tous bien faire en emmenant nos enfants se baigner un dimanche… mais à quel prix ?
Je ne demande pas la charité. Juste que les moments simples en famille ne deviennent pas réservés à ceux qui ont les moyens.
Si vous êtes aussi parents, mamans solo, papas solo ou familles qui serrent la ceinture… vous vivez la même chose ?
Sarah Saldmann, la bourgeoise des plateaux , avocate au barreau de Paris depuis 2018, exerce dans son petit cabinet individuel. Elle plaide deux ou trois divorces et deux ou trois gardes d’enfants par an. Pourtant, cela ne l’empêche pas de s’attaquer violemment aux journalistes @Frontieresmedia, journalistes de terrain d’une droite très assumée. On aime ou pas, la n’est pas le sujet.
Ces reporters sont sur le front quotidiennement : ils prennent des risques réels, subissent menaces et agressions, montrent des images brutes de zones dangereuses. Ils font un travail courageux, exposés, loin des studios climatisés.
Face à eux, cette avocate rive droite, qui ne fréquente que les palaces, les spas parisiens et les cercles chic, leur donne des leçons de morale. Un prétendant qui n’invite pas au Ritz ou au Georges V pour le premier verre ? Vulgarité absolue, elle ne donnera pas suite. Cette exigence en dit long sur sa vision du monde : une vie dorée, déconnectée des réalités du terrain.
En quête de proximité avec le milieu du cinéma, elle occupe les plateaux pour soigner son image. De la chroniqueuse ultralibérale à la donneuse de leçons, le positionnement est visible. Mais avec un tel volume d’affaires et cette existence confinée aux beaux quartiers, que sait-elle vraiment de la vie ordinaire ?
Le décalage est saisissant : d’un côté, des journalistes qui paient le prix fort pour informer ; de l’autre, une bourgeoise médiatique qui sermonne depuis son salon doré.
Le débat est ouvert : courage du terrain versus posture des plateaux. Chacun jugera.