Je poursuis aujourd’hui ma tournée au sein de l’espace UEMOA avec des visites d’amitié et de travail au Sénégal, au Mali et en Guinée-Bissau.
Ensemble, nous renforcerons notre coopération économique et le dialogue entre nos États, tout en consolidant notre action commune face aux défis de sécurité. Nous devons également répondre aux aspirations légitimes de nos populations à davantage de prospérité, d’opportunités et de bien-être.
L’intégration régionale demeure une priorité pour bâtir un espace plus perfomant, plus stable et plus uni.
#Bénin #UEMOA #IntégrationRégionale
Je viens d'emménager chez mon père à 30 ans et je n'ai pas honte de le dire...
Je vis ma meilleure vie, littéralement 😂🗣️
Il m'a sorti :
"Payer 1200 $ de loyer, c'est ridicule.
Économise ton argent et viens habiter avec moi.
Je ne veux pas rester tout seul dans cette grande maison de 5 chambres.
" Pas besoin de m'en dire plus, papa ! Mes valises sont prêtes 😭
Maintenant, j'ai ma propre chambre + salle de bain, un bureau entier rien que pour travailler, ET mon propre salon à l'étage.
Je vis ma vie d'homme adulte avec un colocataire intégré qui m'aime vraiment.
Avoir des parents qui assurent toujours tes arrières après la vingtaine ?
C'est un flex dont je ne me lasserai jamais de me vanter.
👨🌾 Ateliers jardinage ou plantes aromatiques🪴 Découverte du parc Gauthier-Mougin 🌳 Musique dans le jardin du musée 🎶 Jeu de piste 🔎 Initiation à la cyanotypie...
📅 Les 6 et 7 juin, vous avez Rendez-vous aux jardins ! 😀
Le programme 👉 https://t.co/LpeAoDveSf
@OTBB92@BIJBB@museealbertkahn
Si vous souhaitez acheter du SpaceX la semaine prochaine lors de l’IPO, je vous recommande d’enregistrer et de bien regarder les métriques de ce tableau 📊
Celui-ci montre les performances des principales dernières introductions en bourse, sur une semaine, 1 mois, 3 mois, 6 mois et 12 mois,
Seulement 43% des IPO étaient positives au bout d’un an, avec une performance moyenne de 14% et une performance médiane de -9%,
La plupart ont vécu des drawdowns (baisses) très violents au cours de leur première année de cotation, avec un drawdown moyen de -55% 📉
Bref, je pense que vous l’aurez compris, les IPO, c’est un terrain souvent très glissant,
Soyez prudent si vous comptez emprunter celui-ci prochainement.
Il a changé la façon dont on pense les paysages. Presque personne ne connaît son nom.
J'ai appris avec tristesse la disparition de Dominique Soltner.
Ce nom ne vous dit peut-être rien, mais ses travaux ont transformé la compréhension des paysages agricoles.
UN FIL 1/8
On m’a beaucoup demandé si je comptais investir dans l’IPO de SpaceX, qui aura lieu dans deux petites semaines.
📦 Amazon :
Capitalisation boursière : 2 860 milliards de $
Chiffre d’affaires : 742 milliards de $
🚀 SpaceX :
Valorisation à l’introduction en bourse : 2 000 milliards de $
Chiffre d’affaires : 18,7 milliards de $
Il y a de fortes chances que l’action SpaceX se comporte bien à court terme. Je ne serais pas étonné de la voir prendre 10, 20 ou 30 % lors de son IPO,
Mais avec une valorisation aussi importante, je ne serais pas non plus étonné de la voir nettement sous-performer durant les 2-3 années à venir.
Je vais donc rester sur le côté et observer durant quelques mois,
Analyser ses futurs reportings trimestriels, et me faire une idée plus précise durant ce laps de temps.
Je vous recommande de rester prudents si vous souhaitez prendre une position sur celle-ci dès l’IPO. De ce que j’en vois, les multiples de valorisation auxquels va s’échanger SpaceX sont totalement délirants,
Pour rappel, seulement 30% des IPO parviennent à battre le marché sur un horizon de 5 ans.
Le cycle classique d’une IPO :
• Hype pré-IPO (on est en plein dedans)
• Explosion le premier jour
• Momentum quelques semaines/mois
• Fin du lock-up (les fonds qui ont accumulé des actions lorsque le titre n’était pas coté sont autorisés à revendre)
• Compression des multiples de valorisation
• Sous-performance pendant 2-3 ans
Ceci étant dit, pour tous ceux qui rentreront dessus prochainement, j’espère sincèrement que Musk me donnera tort, ainsi qu’à toutes les études et statistiques concernant la performance des titres post-IPO 👌🏻
L’un des plus grands malentendus dans nos débats actuels sur la crise du logement tient dans le fait que nous confondons :
> le foncier,
> et l’emplacement,
c'est-à-dire :
> le logement comme objet : un plancher, des murs et un toit ;
> et le logement comme cadre de vie : un espace habitable situé dans un environnement ayant certaines qualités, et dont la localisation donne accès à certaines choses.
Est-ce qu’il viendrait à l’idée d’un commerçant cherchant un local de vente de trouver que le foncier est cher ?
Qu’il fait l’objet d’une spéculation ?
Non, tout simplement parce que tout le monde sait qu’en matière de commerce, il n’y a que 3 règles :
l’emplacement,
l’emplacement,
et l’emplacement.
Ce n’est pas le foncier qui est cher : c’est l’emplacement, c’est-à-dire l’ensemble des qualités spatiales, sociales et culturelles qui se sont accumulées autour de lui.
Nous commettons une erreur fondamentale lorsque nous évaluons le prix d’un terrain à partir d’un prix au mètre carré.
Nous confondons quantité et qualité.
Le foncier n’est qu’un support physique.
L’emplacement, lui, condense un ensemble de qualités immatérielles : accessibilité, services, vitalité urbaine, paysage, voisinage, réputation.
C’est la densité de ces qualités, patiemment accumulées par l’usage collectif, qui crée la valeur.
Mais dans nos débats publics, nous traitons encore le logement comme un simple produit industriel : un nombre de mètres carrés à produire au moindre coût.
Nous oublions ce que, pourtant, nous savons : un logement sans emplacement désirable n’est qu’une coquille vide. Et inversement : un bon emplacement au sein duquel on maintient un très faible nombre de logements devient un privilège.
C’est là, je crois, que se joue la vraie crise : non pas dans la rareté du foncier, mais dans la concentration spatiale d’une certaine urbanité. De cette urbanité qui est précisément aujourd’hui recherchée par un grand nombre de Français.
Nous ne manquons pas d’espace, nous manquons d’emplacements à la fois bien situés et capables (morphologiquement, techniquement, règlementairement, c’est-à-dire politiquement) d’accueillir.
Et donc de capacités à en créer de nouveaux.
Tant que nous parlerons de foncier, nous continuerons à chercher des terrains.
Quand nous parlerons enfin d’emplacement , nous recommencerons à faire de la ville.
Sauf problème d’oseille, vivre seul m’a permis de comprendre plein de trucs sur les tâches ménagères et la fameuse charge mentale des femmes. J’invite chaque homme à vivre solo avant le mariage.
Si la question du vieillissement n'est pas nouvelle dans l'immobilier, elle a surtout été posée sous l'angle de l'adaptation des logements.
Mais qu'en est-il de la libération des logements ? Éléments de réponse à découvrir sur notre blog :
➡️ https://t.co/8VFWDtQ27W
75 % du logement urbain neuf au Vietnam est produit par des projets portés par les habitants eux-mêmes, pas par des groupements de promoteurs, d'architectes et d'urbanistes.
Et ce n'est ni un bidonville, ni un désordre. C'est un modèle.
Ce qui se passe au Vietnam mérite d'être étudié dans toutes les écoles d'urbanisme.
La métropolisation vietnamienne prend une forme que les chercheurs commencent à théoriser sous le nom de "plotting urbanism" (Karaman et al., 2020) : un urbanisme qui se fait parcelle par parcelle, par accumulation d'initiatives foncières individuelles, plutôt que par grands projets planifiés.
Downes et al. (2024) l'identifient comme le « principal mode de développement urbain » de Hô Chi Minh-Ville sur la période 2010-2020.
101 millions d'habitants. Une population urbaine passée de 20 % en 1990 à 40 % en 2024 (Banque mondiale ; Downes et al., 2024).
Croissance tirée par Hanoï (8,7 M) et HCMV (9,5 M officiels, plutôt 13 M avec les migrants non enregistrés), au cœur de deux aires métropolitaines de 15 et 21 millions d'habitants.
Des densités spectaculaires :
→ 65 000 hab/km² dans le cœur urbain de HCMV — soit plus de trois fois Paris intra-muros.
→ Sur des parcelles de 30 à 120 m², souvent de 3 à 5 m de large pour 12 à 20 m de profondeur (Downes et al., 2024).
À HCMV, la maison-tube (nhà ống) représentait 95 % du bâti résidentiel en 2010 (Downes et al., 2016, 2024).
Cette typologie n'est pas un accident culturel : elle dérive d'une fiscalité ancienne qui taxait la largeur de façade, prolongée par un droit foncier post-Đổi Mới (1986) qui a redistribué la propriété en parcelles très fines.
La clé du système n'est pas l'informalité. C'est la sécurité foncière.
Au Vietnam, le sol appartient à l'État, mais les droits d'usage (LURC — Land Use Right Certificate, le « livret rouge ») sont titrés, transmissibles, hypothécables.
Près de 78 % des parcelles habitées sont couvertes par un titre foncier, presque 100 % dans le delta du Mékong. Les ménages savent qu'ils ne seront pas délogés. Ils investissent en conséquence.
C'est sur cette base sécurisée que se déploie la souplesse. La construction se fait souvent avec des permis incomplets, des dépassements, des régularisations a posteriori — ce que Downes et al. (2024) qualifient d'application « laisser-faire » des règles, dans le but explicite de ne pas freiner la production de logement abordable.
Foncier cadré, titré. Bâti libre, évolutif selon les besoins, produit par une économie artisanale dense de dessinateurs, de petits constructeurs et d'artisans, sous maîtrise d'ouvrage habitante.
C'est ce qui distingue radicalement le modèle vietnamien des informalités classiques du Sud global (favelas, bidonvilles), où l'occupation sans titre est la norme.
> Les grands projets et l'État produisent environ 25 % du logement urbain neuf.
> Les 75 % restants sont fabriqués par les habitants eux-mêmes, en maîtrise d'ouvrage individuelle, avec des artisans locaux (UN-Habitat, 2014 ; Banque mondiale, 2015), dans un cadre foncier défini par la puissance publique.
À HCMV sur 2001-2005, au plus fort du boom de la filière de l'auto-promotion, les maisons-tubes à maîtrise d'ouvrage habitante représentaient 85 % de la production.
Chaque bâtiment est ajusté, agrandi, surélevé au gré des besoins. Chaque espace se transforme de façon autonome, sans dépendre de la synchronisation globale d'un grand projet.
La ville, le cadre de vie bâti, deviennent une coproduction architecturale, urbaine et paysagère, faite de milliers d'ajustements individuels, distribués, progressifs, rendus possibles par une structure foncière fragmentée et une vraie souplesse de construction : l'espace est avant tout une somme d'usages, le reflet d'une culture.
Il ne s'agit pas d'un urbanisme « spontané ». Mais d'un équilibre subtil entre action publique (titres fonciers, planification, infrastructures, masterplans révisés régulièrement — tous les 5 ans à HCMC depuis 1993) et vitalité des contributions habitantes, qui sont pleines de hardiesse architecturale et urbaine.
La clé : la distribution permise par la fragmentation foncière, et l'incrémentalité du processus de densification qui procède par petits projets successifs, individuels, personnalisés.
En 2025 à l'échelle mondiale, ce niveau d'équilibre entre top-down et bottom-up est rare, tant les modèles ultraformels d'un côté, et informels de l'autre, dominent.
Le modèle de l'urbanisme organique suppose que, sans renoncer à la planification, on accepte une part de production de la ville non planifiée dans les détails, et donc de désordre apparent.
En retour, il produit un tissu robuste, agile, adaptable, beau. Et vivant.
Les qualités qui en résultent sont celles que nous échouons souvent à créer :
> diversité morphologique, fonctionnelle et sociale,
> densité d'usage (commerce de rue, ateliers, logements imbriqués),
> démultiplication des centralités,
> mixité intergénérationnelle
> faible incidence de bidonvilles, malgré la pauvreté (Open Development Vietnam, 2024),
> espaces appropriés par la population, plantés, jardinés, designés et décorés avec une joie et une puissance d'expression qui rendent cet enthousiasme urbain communicatif.
L'urbanisme organique vietnamien contemporain fait penser, sous bien des aspects, aux heures de gloire de l'urbanisme européen qui a produit tous les coeurs de ville du vieux continent. Ceux, précisément, que nous préservons aujourd'hui avec respect et déférence alors qu'ils sont le résultat d'un processus organique du même type, d'une urbanisme à la parcelle, à la fois cadré et libre, top down et bottom up.
Comme l'Europe en son temps, le Vietnam a évidemment ses défis : pression foncière, inondations, qualité de l'air, infrastructure en retard sur la densification, mais aussi les impacts et la difficile intégration du « bypass urbanism » (Sawyer et al., 2021) qui crée des fragments planifiés déconnectés sur les franges.
Il nous offre cependant la démonstration rare, vivante, et actuelle, qu'un urbanisme organique, dense, à fine granularité, largement produit par les projets portés par les habitants eux-mêmes, peut être développé à grande échelle.
Et même à des échelles qui dépassent de très loin nos besoins.
Il existe une troisième voie entre la table rase planifiée et le grand projet urbain, d'un côté, et l'informel subi, de l'autre.
Elle est expérimentée grandeur nature à 10 000 kilomètres de chez nous : à nous d'avoir l'humilité de réapprendre, aujourd'hui, à faire ce que nous avons su faire, à une époque pas si lointaine, mais que nous avons manifestement oublié.
Références principales :
Downes et al. (2024), Urban Science 8(1) ;
Shin, Kwon & Seo (2023), Land Use Policy 132 ;
Karaman et al. (2020), Environment and Planning A ;
UN-Habitat (2014), Viet Nam Housing Sector Profile ;
Banque mondiale (2015), Vietnam Affordable Housing.
🌳 Retour sur la transplantation d'arbres
En février 2024, avant le lancement des travaux d’aménagement, nous annoncions que 5 magnolias et 5 tilleuls étaient prélevés dans le secteur Ballainvilliers - Renoux pour être replantés dans le jardin Lecoq.
Au printemps 2026, les paysagistes des Allées du Cardo confirment que les sujets sont en bonne santé et que cette expérience de transplantation est concluante.
Une étape importante, de bon augure pour la suite. 🌱
Les équipes restent mobilisées pour suivre leur développement dans les mois à venir et accompagner leur reprise dans la durée. ✅
#InspireClermont
Diversifier les arbres d’alignement face au changement climatique. Les alignements urbains, souvent composés d’un faible nombre d’essences, sont vulnérables aux crises climatiques et sanitaires.
Une étude menée avec la ville de Barcelone et Paris👇https://t.co/0EJQAA0kr6
#apur