📢 Annonce importante ⚜️
C’est avec beaucoup de fierté et d’enthousiasme que j’annonce aujourd’hui mon intention de briguer l’investiture du Parti Québécois dans la circonscription de Vachon!
Cela fait maintenant plus de deux ans que je m’implique activement sur le terrain et au sein des instances du Parti Québécois dans le Grand Longueuil. Ce pas en avant est donc tout naturel pour moi. J’ai fait ce choix parce que j’entretiens des liens professionnels et personnels étroits avec Vachon depuis plus d’une décennie. Je souhaite ainsi mettre cette expérience au service de la population et devenir cette voix forte, compétente et ambitieuse que les citoyens de Vachon méritent pour défendre leurs intérêts à l’Assemblée nationale.
Vachon est non seulement une circonscription où il fait bon vivre, c’est aussi une circonscription dynamique à fort potentiel économique. Abritant l’un des trois pôles de la Zone d’innovation en aérospatiale, l’aéroport de Saint-Hubert (MET), l’École nationale d’aérotechnique, le siège social de notre agence spatiale ainsi que de nombreuses entreprises manufacturières de pointe, Vachon est appelée à jouer un rôle de plus en plus important dans l’économie du Québec.
Toutefois, cette croissance doit d'abord profiter aux citoyens qui font vivre notre communauté. C’est pourquoi je souhaite faire de l’amélioration des déplacements dans Vachon une priorité, notamment par l’élargissement de l’autoroute 30, qui a atteint ses limites, et par le renforcement du transport collectif. Le développement économique doit aller de pair avec une meilleure qualité de vie pour tous.
Au cours des trois dernières années, j’ai également sillonné le Québec à titre de co-porte-parole du Parti Québécois en matière de diversité et citoyenneté. J’ai eu l’honneur d’être l’un des visages du Parti sur le terrain, en donnant une vingtaine de conférences sur l’indépendance, l’immigration et l’intégration, en participant à plus de 200 événements, en rencontrant de nombreux partenaires, en prononçant plusieurs discours et en accordant diverses entrevues aux médias.
Aujourd’hui, c’est ici, dans Vachon, que je souhaite mettre cette expérience au service de notre communauté.
Au cours des prochaines semaines, j’irai à votre rencontre. Je veux vous entendre, vous écouter et échanger avec vous sur vos priorités, vos préoccupations et vos aspirations pour notre circonscription. Parce qu’une campagne, ce n’est pas seulement une candidature: c’est avant tout un projet collectif qui se construit avec vous tous.
Je suis convaincu que les meilleures idées naissent de l’écoute, du dialogue et de l’engagement des gens qui font vivre le Québec chaque jour. C’est ensemble que nous pourrons bâtir une mobilisation forte, porteuse d’espoir et tournée vers l’avenir, afin de bâtir un Québec libre de ses choix et fier de ce que nous sommes.
Si vous souhaitez contribuer à ma campagne ou vous impliquer à mes côtés, n'hésitez pas à m'écrire.
J’ai hâte de vous rencontrer!
L’avenir est en marche. Écrivons l’histoire ensemble! ⚜️
Québécois :
Un peuple profondément enraciné dans l’universalisme et les lumières. Un peuple qui se diversifie sur la base de ces valeurs et d’une langue commune, ouvert et accueillant.
Un peuple né d’un alliance de nation à nations métissées serrées!
Un grand peuple peuple qui abhorre la violence, capable de se regarder en face, d’en rire mais qui ne doit plus avoir à se justifier d’être fier!
Un peuple née pour la liberté qui ne lui manque que d’entrer à la table des nations avec #PaysQc !
Décider pour nous-même n’est pas une option!
J’ai appris ce soir par mon avocat, qu’une plainte a été déposée contre moi par Youssra Marzouk, une jeune avocate voilée pour injure, diffamation publique, provocation à la haine en raison de son appartenance religieuse. Mon avocat m’a indiqué avoir été contacté par un journaliste qui l’a informé de cette plainte, cette affaire sera visiblement médiatisée. Je préfère en parler directement, avant que d’autres racontent l’histoire à ma place.
Je suis née de parents musulmans. J’ai grandi en France, j’ai été contrainte de subir le voile imposé durant de longues années. J’ai porté le voile au départ par choix, et ensuite parce que je n’avais plus le choix. Je sais exactement ce qu’il représente, ce qu’il implique, ce qu’il fait à une femme de l’intérieur. Je ne parle pas de ce que j’ai lu dans un livre ou entendu dans un débat télévisé. Je parle de ce que j’ai vécu dans ma chair, dans ma tête, dans mon quotidien. Personne ne peut me donner de leçons sur ce sujet. Personne. C’est précisément parce que j’ai vécu sous ce voile que je me sens le devoir de parler. Pas pour attaquer des femmes, mais pour alerter sur une idéologie qui les utilise comme étendard d’une conquête silencieuse.
Le 4 novembre 2025, j’ai réagi en voyant une avocate voilée intervenir sur TF1. J’ai exprimé mon inquiétude sur les réseaux sociaux, face à la banalisation du voile islamique dans les institutions françaises, dans la justice, dans les commerces, partout. J’ai dit ce que je pensais, clairement, sans détour. Je critiquais une idéologie politique et religieuse, pas une femme, pas une personne. Une idéologie. Celle qui utilise le voile comme symbole visible d’une pression exercée sur toute une société, pour normaliser l’islamisme, le banaliser, l’intégrer jusqu’au cœur de nos institutions. Ce propos n’est pas de la haine. C’est un témoignage. C’est une alerte citoyenne en tant que lanceuse d’alerte rescapée de l’islamisme contre l’entrisme islamiste.
Aujourd’hui, Me Youssra Marzouq et la Maison des potes m’attaquent en justice. Je veux expliquer ce que cette plainte signifie vraiment. Elle ne vise pas à réparer un préjudice. Elle vise à faire taire. C’est une stratégie d’intimidation bien connue, utilisée de plus en plus fréquemment contre ceux qui osent critiquer l’islamisme et son entrisme idéologique dans nos institutions. Et j’ose le dire, il s’agit du Djihâd judiciaire. Une manière de faire taire toute critique de l’entrisme islamiste. C’est la seconde étape après le chantage et les intimidations sur fond d’islamophobie.
On n’oppose pas des arguments à mes arguments. On saisit les tribunaux pour m’intimider, pour me coûter du temps, de l’argent, de l’énergie, et pour envoyer un message à tous ceux qui voudraient s’exprimer comme moi : taisez-vous, ou vous paierez le prix.
Je refuse de me taire. Je refuse de m’excuser pour avoir exprimé une inquiétude légitime, partagée par des millions de Français. Je refuse que mon témoignage de femme affranchie du voile soit criminalisé au nom d’une pseudo tolérance qui ne tolère en réalité qu’une seule chose, le silence.
Je l’ai dit, et je le répète aujourd’hui, la France doit rester la France et ne se verra jamais une terre d’islam.
On ne peut pas m’accuser de racisme ou d’islamophobie, je suis d’origine maghrébine et musulmane mais comme beaucoup de Français, je suis inquiète pour le devenir de mon pays et de mon peuple. Je suis inquiète pour l’avenir des femmes et de nos petites filles.
Si d’autres personnes que moi pensent que débattre de l’islamisme et de la place du voile dans nos institutions est un droit fondamental dans une démocratie, partagez ce message. Pas pour moi. Pour que ce débat reste possible. Pour que la peur de poursuites judiciaires ne devienne pas le principal outil de censure en France.
Je me défendrai devant les tribunaux avec la même détermination que je me défends ici, debout, sans honte et sans regret.
Henda Ayari
TERRE-NEUVE TENTE DE TORPILLER L’ENTENTE SUR CHURCHILL FALLS POUR S’ALLIER AU FÉDÉRAL
Sur la base du rapport d’un comité mis sur pied par sa province, le premier ministre de Terre-Neuve Tony Wakeham tente de torpiller l’entente sur Churchill Falls qui faisait la fierté de Christine Fréchette.
Nous allons compléter notre analyse du rapport. Toutefois, le Québec doit déjà être préoccupé que le premier ministre terre-neuvien fasse appel à l’intervention du fédéral. Il insiste sur le fait que le fédéral a un rôle à jouer. Il demande notamment un accès aux lignes de transmission afin que Terre-Neuve puisse vendre de l’électricité au marché.
Quelle coïncidence: les libéraux fédéraux de Mark Carney viennent justement d’annoncer jeudi dernier qu’ils veulent se mêler d’électricité, sans avoir consulté le Québec ni Hydro-Québec. Quelle coïncidence (bis): Michael Sabia, PDG d’Hydro-Québec jusqu’à son inattendue démission en juin 2025, est maintenant l’un des plus proches conseillers du premier ministre libéral fédéral Mark Carney. Quelle coïncidence (bis-bis): le ministre québécois de l’Énergie Bernard Drainville réagit aujourd’hui côte-à-côte avec le premier ministre canadien Mark Carney, sans réaffirmer que c’est au gouvernement du Québec de s’occuper d’électricité au Québec.
Alors que les Québécois ont financé 100% de développement d’Hydro-Québec, il est hors de question que le fédéral se mêle des négociations entre le Québec et Terre-Neuve. Le fédéral a déjà tenté de contourner le Québec avec un projet de ligne sous-marine qui reliait Terre-Neuve et le Nouveau-Brunswick. Nous demandons à Christine Fréchette d’être absolument claire à cet égard. C’est notre souveraineté énergétique qui est en jeu.
De nouveau, l'autonomisme des «gros gains» dans le Canada de la CAQ mène à l’échec. L'entente avec Terre-Neuve a été présentée comme l'un des legs les plus importants de ce gouvernement.
Avec le rapport terre-neuvien qui dénonce l'entente de Churchill Falls, une nouvelle négociation va s’entamer alors que le gouvernement de la CAQ n’a toujours aucune vision globale en matière d’énergie. Il n’a pas convoqué les consultations réclamées par tout le monde, et il n’a pas déposé le Plan de gestion intégré des ressources énergétique (PGIRE) pourtant prévu par sa Loi 24 de 2025 (projet de loi 69). Ce qui veut dire qu'on ne sait toujours pas comment Churchill Falls s'intègre au plan global en matière d’énergie.
Le gouvernement de la CAQ n’a pas abordé le dossier de Churchill Falls avec la bonne position de négociation. Afin d’en arriver à une entente équitable, le Québec doit se présenter à la nouvelle négociation avec la posture que Parti Québécois a déjà énoncée.
MAÎTRES CHEZ NOUS
Terre-Neuve remet en question la nouvelle entente avec Hydro. Puisque nous ne serons jamais maîtres chez eux, ne faudrait-il pas décider de l'être, complètement, chez nous ? En rappel.
https://t.co/MzhwC6wy4S
Utiliser la « menace souverainiste » pour justifier de ne rien faire, c’est comme un propriétaire qui refuse de réparer le toit de son locataire sous prétexte que ce dernier songe à déménager : ça ne fait que confirmer au locataire qu'il a toutes les raisons de sacrer son camp.
Simuler l’exécution d’un élu, d’un ministre ou de qui que ce soit est inacceptable, peu importe le contexte. Une telle mise en scène banalise la violence et doit être fermement condamnée.
À lire. Excellente réplique de Me Christiane Pelchat à Charles Taylor et Jocelyn Maclure. Laïcité et droits des femmes à l'égalité des femmes. Une dérive autoritaire, vraiment ? https://t.co/mzorMKVa5p via @lp_lapresse
Chers amis,
J’ai pris connaissance, avec un sourire en coin, de la une du Journal de Montréal et des résultats du sondage Léger où on indique que le PQ formerait une supermajorité s’il mettait de côté sa promesse de tenir un référendum dans un premier mandat. Je note d'abord que le sondage de ce matin est déjà très positif: notre soutien dans la population est solide et constant, les libéraux perdent cinq points et nous sommes en terrain majoritaire. De plus, l'indépendance monte de six points dans ce sondage par rapport au sondage précédent, ce qui n'est pas rien.
J’ai eu l’occasion de le répéter à de nombreuses reprises, et je vais le refaire aujourd’hui : je n’ai aucune intention de mettre de côté la solution principale aux dérives idéologiques et tout le gaspillage de fond public que nous impose le régime fédéral. Je ne serais pas en mesure de regarder les électeurs dans les yeux et de leur dire le contraire de ce que je pense vraiment de notre situation. Ce serait un manque d’intégrité envers les Québécois et un manque d’intégrité envers moi-même. Ma compréhension de la situation politique du Québec en 2026 est qu’il n’a pas d’avenir linguistique et culturel dans le Canada, que le dédoublement fédéral et le gaspillage qui en découle limite gravement notre capacité à financer convenablement les services à la population et je préfère donc faire le pari de dire la vérité. Cette conviction est d’ailleurs partagée par des millions de Québécoises et de Québécois.
En politique, si l’on manque de sincérité sur ce qu’il y a de plus fondamental dans notre engagement, on sera tôt ou tard rattrapé par notre manque de transparence. On ne fait par ailleurs jamais avancer ses idées en les reniant ou en les balayant sous le tapis.
Il y a deux façons de faire de la politique. Certains politiciens choisissent de naviguer au gré des sondages, et d’adapter leur position en fonction de la saveur du moment. Certains sont prêts à dire quelque chose pour être élu, quitte à faire exactement le contraire plus tard. La CAQ nous a fait cette démonstration à de nombreuses reprises. Aujourd’hui, tout indique que Christine Fréchette va poursuivre dans cette voie : alors qu’elle nous promettait, il y a quelques jours à peine, un conseil des ministres plus petit et plus restreint, elle s’apprête à faire exactement le contraire de ce qu’elle annonçait, selon ce que nous rapporte les médias ce matin. D’autres s’adaptent et changent de position trois fois en quatre jours sur un enjeu aussi fondamental que la défense du français : c’est le cas de Charles Milliard qui a défendu le oui, le non et le peut-être durant cette courte période. En essayant de plaire à tout le monde, on en vient parfois à manquer de sincérité et donc de crédibilité. Si de nombreux Québécois n’ont plus confiance envers les politiciens, c’est justement en raison de ces nombreux changements de cap, de cette constante improvisation, et des politiciens qui cèdent sur l’essentiel de leur engagement à la moindre adversité ou variation des sondages.
Il est vrai que le Parti Québécois n’a pas choisi le chemin le plus facile, mais c’est certainement celui qui est le plus responsable pour l’avenir des Québécoises et des Québécois. C’est la façon dont nous avons choisi de faire de la politique, et c’est la meilleure façon d’être dignes de la confiance des citoyens. J’invite les Québécois à nous juger là-dessus.
Photo: @Drowster
J’ai lu cette semaine un texte de Richard Martineau qui m’a fait réfléchir. Il fait écho à un commentaire que j’ai entendu assez souvent, à savoir que l’indépendance du Québec ne serait seulement utile et faisable que si on commençait par bien entretenir nos routes, nos hôpitaux et l’éducation de nos enfants dans un premier temps. Bref, que si tout allait bien, on pourrait peut-être se permettre l’indépendance. Je comprends que certains de nos concitoyens se posent des questions lorsqu’ils constatent l’état actuel de notre pays dans certains domaines. Mon rôle est de répondre à ces questionnements et à ces craintes. Je souhaite commencer par expliquer pourquoi l’indépendance est une solution au taudis et la moisissure du Québec que monsieur Martineau décrit, et que la source de cette décrépitude réside dans notre propension à ne pas nous faire confiance et à remettre le pouvoir à des partis affairistes.
Présenter l’indépendance comme un problème de plus est une erreur qui fait fi de l’origine de nos problèmes actuels. Je ne dirais jamais que l'indépendance est une solution magique à tous les maux de la société, mais elle représente, j'en suis convaincu, un outil indispensable pour la prise en main de notre destin et des problèmes auxquels nous faisons face. J'ai l’intime conviction qu’elle peut être une solution majeure au déclin dont nous sommes tous témoins depuis 15 à 20 ans au Québec. Comme je l’explique dans la vidéo suivante, l’immense majorité des problèmes sociaux sont sur les épaules du gouvernement du Québec avec la moitié des impôts et un paquet de problèmes créés ou initiés par le fédéral lui-même, comme l’imposition d’une politique migratoire totalement inadaptée à notre capacité d’accueil, une crise du logement historique causée notamment par un déséquilibre entre l'offre et la demande, un niveau de gaspillage sans précédent ayant mené à un déficit, un endettement monstre et au sous-financement de la santé, et j'en passe.
La « moisissure » et le « taudis » que décrit monsieur Martineau, ça revient non seulement à cautionner le gaspillage de notre argent à Ottawa, mais aussi à être privé des pouvoirs pour réaliser un ménage et une rénovation absolument urgente. Mais c’est également de commettre à répétition, depuis deux décennies, la même erreur d’élire des partis fédéralistes au Québec, qui nous promettent de s’occuper des « vraies affaires » en mettant de côté la question nationale, et qui affirment que nos routes, nos écoles et notre système de santé iront soudainement « mieux ».
Nous avons ainsi mis au pouvoir des gens qui font des promesses illusoires sur l’'essentiel, laissant miroiter des gains et du respect pour le Québec dans le Canada, avec comme principal discours politique la peur de prendre ses responsabilités. C’est sans mentionner les innombrables épisodes de corruption, les scandales, l’aveuglement volontairement, ou carrément l’incompétence. Or, une telle façon de procéder ne peut pas mener aux meilleures solutions pour le Québec et ne permettra jamais d’inspirer et de livrer la marchandise pour les Québécois. Je vous soumets que si des gens vous trompent sur l’essentiel, ils vous berneront fort probablement sur le reste.
Le Parti Québécois a démontré à travers les époques, sous Lévesque, Parizeau, Bouchard et les autres, une capacité à une excellente gouvernance, tout en attirant une dose importante de talent. Un choix important nous attend en octobre: répéter les mêmes comportements et se bercer d’illusions, ou se faire faire confiance et faire le ménage.
« Mais dites-moi, que reste-il d’une nation lorsque sa langue cesse d’être nécessaire pour réussir? »
L’insoutenable légèreté du français | Le Journal de Montréal https://t.co/hgIb8e9xFi
Bonjour M. Fillion,
Je constate que vous ne m’avez pas sollicité pour une entrevue ou des explications en lien avec cette discussion avec vos chroniqueurs. J’y ai dénoté par ailleurs un certain nombre d’inexactitudes et je me permets donc d’apporter les précisions suivantes:
- Contrairement à ce que vous affirmez, après vérification, Manon Massé n’a pas simplement répondu à une question de Rebel News. Elle a bel et bien donné une entrevue complète en 2022. L’affirmation de M. Therrien que vous avez corrigée était donc exacte et à ma connaissance, Radio-Canada n’a jamais consacré de temps au bien-fondé de cette entrevue de Mme Massé ni soulevé de problème à l’époque.
- Contrairement à ce que votre analyste Tasha Kheiriddin affirme, je n’ai pas fait « d’éloges à Rebel News ». Cette affirmation me semble exagérée et j’invite vos auditeurs à visionner l’extrait de l’entrevue en question durant les premières minutes de l’entretien, pour que les gens puissent en juger. J’ai simplement pris le temps d’expliquer pourquoi je donnais une tribune à Alexa Lavoie, notamment parce qu’elle est la seule de tout le système médiatique et des médias sociaux à avoir couvert les prières de rues devant la basilique Notre-Dame l’été dernier, événement qui, de mon point de vue, aurait dû faire l’objet d’une couverture médiatique compte tenu de sa pertinence.
- Je constate après vérification que Tasha Kheiriddin me compare à Pierre Poilievre pour mettre en doute mon choix de m’être rendu disponible pour cette entrevue, mais elle a malencontreusement omis de mentionner qu’elle a elle-même donné une entrevue à Rebel News en septembre 2022.
- Je vous soumets qu’accorder une entrevue à un média ne signifie pas pour autant un
cautionnement des prises de position ou des alignements de ce média. La preuve est que je continue à répondre positivement à toutes les demandes d’entrevues, notamment de La Presse et de Radio-Canada pour faire référence aux désaccords dont vous faites mention dans votre segment, et ce malgré certaines inexactitudes que j’ai dû soulever de temps à autre. Il va de soi que si Rebel News véhiculait de la désinformation à la suite de cette entrevue, j’aurais la même posture et je demanderais qu’on corrige l’inexactitude.
- Votre segment part de la prémisse que répondre aux questions de Rebel News équivaut à reconnaître ce média comme un média officiel de l’Assemblée nationale. Cette décision ne relève pas de moi, vous le savez, mais de la Tribune de la presse. Je donne à chaque semaine des entrevues à des balados et des influenceurs qui ont des questions pour moi, et qui, pour autant ne sont pas des médias accrédités par la Tribune de la presse de l’Assemblée nationale.
- Plus largement, si nous avions un échange dans lequel vous me posiez directement vos questions sur cette décision, je vous aurais simplement exprimé que, de mon point de vue, on aurait tort d’exclure des gens de notre société dont les questions devraient avoir autant de légitimité que celle des autres citoyens. Cela ne m’amène pas pour autant à changer mes positions. Simplement, cette logique d’exclusion mène à davantage de méfiance et de polarisation. Et comme vous le mentionnez vous-même dans ce segment, la désinformation ou la mésinformation ne touchent pas seulement Rebel News, elles peuvent aussi exister dans les médias traditionnels.
Une fois ces précisions faites, je vous réitère que je suis toujours disponible pour répondre à toutes vos questions dans le cadre de votre tribune en direct. Au plaisir.
Wow!
Quelle bel répartie de Paul St-Pierre Plamondon!!!
Charles Milliard n’arrive pas à la cheville de PSPP!
Il n’a aucune planification claire sur l’immigration, traite les souverainistes de populistes et 50% du pleuple québécois d’analphabètes fonctionnelles!
Et boy! 🙄🙄🙄
Haha! Excellente blague.
Il y a une raison pour ça : les Canadiens français ont été conquis par les Anglais et traités comme des citoyens de seconde zone.
Lorsque les francophones ont voulu s’émanciper, les anglais les ont pendus.
Lorsque les francophones ont été trop nombreux au Bas-Canada, les Anglais ont forcé les francophones du Bas-Canada à absorber leur immense dette et ont réduit leur pouvoir avec l’Acte d’union.
Lorsque les francophones ont pris le pouvoir politique au Canada, les Anglais ont fait brûler le parlement et ont récompensé celui qui a mis le feu en nommant un pavillon de l’hôpital Douglas à son nom.
En 1913, les francophones ont réussi à s’organiser malgré les embûches des Anglais en créant leur propre coopérative financière, Desjardins.
Et finalement, il a fallu attendre la révolution tranquille justement pour que Jean Lesage, Jacques Parizeau et André Marier créent la Caisse de dépôts et de placements du Québec (CDPQ). Cette institution gère maintenant plus de 500 milliards d’actifs.
Les francophones ne doivent absolument rien aux « grands sauveurs et généreux » Anglais. Ils ont dû se battre contre eux pour réussir!
C’est ce lundi que la Cour suprême entendra la cause contre la Loi québécoise sur la laïcité des institutions de l’État.
C’est une charge en règle d’Ottawa à l’encontre d’un choix clair des Québécois, et c’est d’autant plus choquant que c’est financé avec notre argent!
À suivre…
#BlocQc
LA FRANCOPHONIE en 2026
▪️396 MILLIONS de francophones dans le monde
▪️4e LANGUE présente sur internet
▪️3e LANGUE de l’économie des affaires
▪️36 pays ont le français comme langue officielle
Source: @OIFrancophonie
Loin des discours de peur, l’indépendance, ça implique de réfléchir en termes de gains.
Le Québec a le talent, les ressources et l’expertise pour voler de ses propres ailes.
Indépendant, le Québec va être la 27e économie mondiale et termes de PIB par habitant. Notre dette publique, même en incluant notre part de la dette canadienne, va être environ 40% inférieure à celle de la moyenne des pays de l’OCDE, et 25% plus basse que la dette fédérale.
La taille de notre économie dépasse déjà les 600 milliards de $.
Nos exportations de biens et services avoisinent les 300 milliards de $.
Ce qui nous manque, ce n’est pas la capacité, c’est l’audace de se choisir une fois pour toute.
Et c’est important de le rappeler : faire du Québec un pays, ce n’est pas un projet qui est au service de la gauche, de la droite ou du centre. Ça appartient à une population, qui veut décider par elle-même.
L’indépendance, ça ne dicte pas l’avenir du Québec, ça nous permet de le choisir au lieu de le subir.