Novak Djokovic to the cameraman during his match against João Fonseca at Roland Garros:
“Can you come more in my face? For God’s sake make some space”
😭😭😭😭😭😭
@FlemmeAusten@v_chemin97@sm2abj@Chino60269 Il n’y a que des riches qui vivent du tennis*. Le fossé entre junior et circuit pro est énorme bien qu’il diminue.
Peu de jeunes peuvent se permettre de rester sur le circuit 3-4 ans sans obtenir de récompenses.
Cependant, c’est un des sports les plus accessibles en France.
@OliveOL_98@Olympienne14 Je pense qu’avec la gestion covid + Textor, le club a perdu énormément.
En 2016, le club avait un projet économique hors-norme, des bases solides qui pourraient lui assurer une stabilité économique sur des décennies.
+ Les échecs sportifs récents ont malmené les finances.
@user38838347651 1)les meilleurs de ces catégories sont aussi les meilleurs élèves en Maths/PC donc ils vont en cycle ingé.
2)certains parcours sont peu professionnalisant, amènent à un faible % d’emploi.
3)hors exception, il n’y a aucune séléctivité à l’entrée.
+ Votre tweet est méprisant.
@Benjam1169@iliesgone692@EquipeLyonnais Certes mais il faut un juste milieu. Les médias passent 300j par an à dire que la L1 est inssipide, que le vrai foot c’est le PSG et sa ligue des champions. Et la, pendant les 3 dernières ils recommencent à parler de belles histoires, des accomplissement des « petits » clubs.
@Grimby589@AlexAJAM__ En parallèle, le retour à la réalité pourrait être bien plus fort concernant l’OL qui se doit de retrouver son standing, tandis que Lens s’attend logiquement à subir le calendrier européen.
@Grimby589@AlexAJAM__ « Retour à la réalité ». Ils savent qu’ils défient les statistiques et c’est cela qui les rend fiers de leur saison. Même pour les clubs français dominateurs, il n’a jamais été simple de faire une deuxième place et une coupe nationale.
@unrealBalgruuf7@FanCamus130@LeMeltingPot Comprenez qu’il n’y a que des gamins engrossés au Tasty Crousty qui mangent tous les jours au Crous. Pour eux, c’est mieux qu’à la maison et c’est moins cher que les fast food.
@_bedouine@KomolaRipOff Complexe d’infériorité, un chat français a plus de droit que toi dans un pays « bédouin ». C’est sûrement pour ça que tu n’y vas pas, ma pauvre.
@_bedouine@KomolaRipOff Nous sommes en 2026, bonjour.
Pendant qu’un animal domestique a le même statut juridique qu’une chaise dans les pays musulmans, l’UE donc la France le reconnaissent comme un être vivant doté de sensibilité.
J'ai vu "L’Abandon" et ça m'a renvoyé quelques années en arrière quand, en janvier 2008, j’ai pris mes fonctions en anti-terro.
Les choses sont à peu près passées ainsi : on m’a donné mon badge, j’ai signé une palanquée de documents, puis on m’a fait asseoir devant un ordinateur pour regarder la vidéo de décapitation de Nick Berg.
Nick Berg était un citoyen américain. Un type étrange, une sorte d’aventurier un peu branque, persuadé qu’il allait décrocher des contrats de reconstruction dans l’Irak en guerre et sympathiser avec les gars du coin. Il s’est fait enlever à la sortie de son hôtel et Zarkaoui l’a décapité quelques jours plus tard.
Je me souviens de sa combinaison orange. Et du bruit que faisait sa gorge. Une sorte de glouglou sinistre, tandis que son corps tentait d’arracher quelques secondes supplémentaires à la mort.
Puis l’écran est devenu noir. J’étais un peu nauséeux.
Mon nouveau chef de groupe a souri, pas mécontent de m’avoir choqué. Il m’a dit :
"Voilà contre quoi on se bat ici."
Ensuite, j’ai été pris dans la lessiveuse.
L’explosion du Caire, en février 2009, fut mon premier attentat. Les activités terroristes de Rachid Kassim, en 2017, ma dernière grosse affaire. Entre les deux, j’ai travaillé, à des degrés d’implication divers, sur pratiquement tous les attentats islamistes survenus en France. Et puis il y a aussi eu ceux qui n’ont pas eu lieu. Tous ceux que nous avons empêchés. Des dizaines, probablement.
Il y a des gens, aujourd’hui encore, qui sont en vie parce que nous avons bossé comme des dingues durant ces années de violence et de confusion. Nous avons largement sacrifié nos vies de famille et esquinté nos santés à force de stress, de fatigue et de nuits écourtées.
Je dis cela : cela n’appelle pas de remerciements particuliers. Nous avions choisi ce métier. Nous étions payés pour le faire. Nous sommes de grands garçons et de grandes filles, fiers de certaines affaires, pleins de regrets au regard de celles que nous avons ratées.
En réalité, ce que je veux vous dire, c'est que nous avons aussi été aux premières loges pour observer l'incapacité de la société française à se confronter à la réalité. Les critiques adressées au film "L’Abandon", y compris lorsqu’elles émanent de certains enseignants, relèvent encore une fois de ce déni.
Alors écrivons-le clairement.
Il existe, là dehors, des islamistes radicaux qui vous détestent et qui souhaitent votre mort.
Depuis des années, ils assassinent des gens qui n’avaient d’autre tort que de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Ils ont tué un couple de policiers chez eux, devant leur enfant en pyjama. Ils ont décapité un professeur. Ils ont massacré des anonymes à une terrasse de café, dans une salle de concert, sur une promenade au bord de la mer.
Faire semblant de ne pas voir cette haine à la fois passionnée et méticuleuse au nom du « vivre ensemble», du « pas d’amalgame » ou de la peur de nourrir l’islamophobie ne la fera pas disparaître. La bonne volonté ne neutralise pas le gars qui nourrit le projet de vous tuer.
Si vous implorez pour votre vie en expliquant à quel point vous êtes ouvert au dialogue, arrangeant, « prêt à faire des concessions sur plein de choses », il vous tuera quand même, ET EN PLUS, il se foutra de votre gueule.
Je sais que c’est un gros morceau à avaler.
Alors, pour autant, cela ne signifie pas qu’il ne faille pas garder la tête froide et les idées claires. Quand mon fils était très malade et hospitalisé pendant plusieurs semaines, son infirmière préférée était une jeune femme algérienne qui portait le voile. Et lorsque deux copains musulmans viennent jouer avec mon fils pour une après-midi Playstation, je trouve plutôt normal d’acheter des bonbons sans gélatine de porc pour agrémenter leur coupe du monde.
Plusieurs réalités peuvent coexister dans le même espace-temps. C’est troublant. Fatiguant, parfois. Cela exige un effort intellectuel et moral permanent. Je n’ai pas de recette toute faite.
J’ai juste cette certitude forgée sur le tas : il faut regarder les choses en face. La réalité est le matériau de la pensée et le film "L’Abandon" me semble tout à fait utile.
@KomolaRipOff Alors, sortez un peu de France. Ou même, des grandes villes françaises, vous verrez que la défense des animaux c’est très très contemporain et très très occidental.