Bonjour @humanite_fr, vos bureaux situés au 5 rue Pleyel à Saint-Denis semblent être climatisés.
Confirmez-vous avoir éteint votre #clim afin de lutter contre le capitalisme et le réchauffement climatique ?
C’était en fait une volonté. Ouvrir les vannes migratoires. Jusqu’ici les gouvernants, en premier lieu le président de la République, se cachaient derrière l’Union Européenne pour commenter leur impuissance face à l’immigration croissante.
Pour la première fois pris à contrepied par l’UE, voilà le président contraint de se révéler au grand jour comme le premier des immigrationistes du continent.
Les chiffres nous l’avaient montré. Ses présentes déclarations le confirment.
Au final, l’immigration, débridée et délibérée aura été la seule constance de ses mandats. Ceux qui se sont associés à ces 10 ans de mascarade destructrice sont disqualifiés.
Vivement @Nouv_Energie pour #Enfinir
J'ai donc vu La bataille de Gaulle hier soir. Grande salle de l'UGC des Halles quasi pleine.
Côté pile : comme le faisait remarquer un ami, ce film semble refermer la parenthèse ouverte par Le Chagrin et la pitié en 1971, qui avait inauguré la déconstruction de la France gaullienne, et ouvert tout le champ idéologique de la critique d'une France peu glorieuse dont l'essence serait en grande partie dans la collaboration.
Chez Baudry, c'est le grand retour du patriotisme résistant décomplexé. Les héros crient vive la France, les vichystes sont des traitres. Les Anglais sont calculateurs, les Américains des alliés de circonstance autant que des adversaires. Tout est à sa place.
Baudry ajoute aussi au patrimoine national ce qui est je crois une des toutes premières représentations filmiques de la bataille de Bir Hakeim. Morceau de courage et d'abnégation pur, dans la grande tradition gauloise du petit groupe de guerriers sous-équipés qui fait face à l'empire qui veut le submerger.
Bien sûr, il y a les petites touches post-modernes, un recul ironique inévitable, qui dépeint parfois De Gaulle à la frontière du grotesque. Mais cela n'entâche pas le constat : nous sommes culturellement passés de l'autre côté, le patriotisme a de nouveau sa place auprès du grand public. Simon Abkarian qui parle de De Gaulle la larme à l'œil devant Yann Barthès, c'est un nouveau monde/
Les raisons de ce retour me semblent limpides :
la patriotisme contemporain avait disparu car il n'était plus existentiel dans le contexte de la pax americana, et était devenu un obstacle dans le contexte de la construction européenne.
La fin de la pax americana et le risque concret de se faire géopolitiquement écraser redonne une pertinence instrumentale à la technologie sociale du patriotisme sur laquelle repose la défense farouche des intérêts de son pays.
Le retour en grâce de la nation est-il là pour durer ?
Tout dépendra de ce qu'il adviendra de la construciton européenne maintenant que l'Amérique a fait tomber le masque.
Côté face maintenant : Baudry passe à côté du Général.
Pourquoi De Gaulle a-t-il cette folie de rompre avec Pétain et d'aller à Londres. Pourquoi dit-il "je suis la France" à Chruchill, en le croyant profondément ? Et poruquoi certains le croient ?
Pourquoi et comment cette aberration historique qu'est De Gaulle ?
C'est très simple, et l'oubli de Baudry est d'autant plus dommageable que la clé est dans le titre même de la biographie qui a inspiré le film : "une certaine idée de la France."
Plus précisément, il y a au XIXe siècle deux conceptions principales de la nation.
1. La version contractuelle, post-1789, à la Sieyès : la nation est l'agrégat des volontés et des intérêts présents, chaque génération peut la révoquer et la reconfigurer. C'est cette version de la nation qui sous-tend par exemple le concept de nouvelle France de Mélenchon.
2. La version historiciste de la nation, issue de Burke et en France incarnée par Barrès : la terre et les morts. La nation ne représente pas que les vivants, mais aussi les morts et ceux qui sont à naître. Ainsi les vivants n'ont pas l'autorité suffisante pour redéfinir la nation à chaque génération.
Renan est célèbre pour avoir unifié ces deux visions de façon totalement explicite.
"Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n'en font qu'une, constituent cette âme, ce principe spirituel. L'une est dans le passé, l'autre dans le présent. L'une est la possession en commun d'un riche legs de souvenirs ; l'autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l'héritage qu'on a reçu indivis."
De Gaulle lui appartient à une autre tradition. La France n'est pas pour lui un objet immanent, que l'on étende son essence à tous les Français passés présents futurs ou qu'on la restreigne aux contemporains.
De Gaulle est péguysite.
De Gaulle en 1964 à propos de Péguy : "Aucun écrivain ne m'a autant marqué. Dans les années qui ont précédé la guerre, je lisais tout ce qu'il écrivait, pendant mon adolescence et quand j'étais à Saint-Cyr, puis jeune officier. Je me sentais très proche de lui. Ce qui m'intéressait surtout chez lui, c'était son instinct."
Payerefitte : "Lui aussi, il se faisait une certaine idée de la France, comme d'une personne vivante, pareille à la Madone des fresques.
De Gaulle : "Oui, c'est évident."
Péguy rompt avec les définitions immanentes de la France, et lui accorde la transcendance. La France est une essence dont les générations successives ne sont que les dépositaires. Une certaine idée de la France existant avant, après et au-dessus de tout Français particulier. Cette idée de la France anime les Français beaucoup plus que les Français animent la France. Et les intérêts de la France peuvent être en contradiction avec ceux des Français de toutes les générations.
De Gaulle, c'est avant tout ça.
Les pétainistes ne sont que des sieyèsiens qui se trompent. Mais fondamentalement, ils justifient leur comportement par leur objectif consistant à préserver les intérêts des Français. Éviter une nouvelle boucherie. Donner aux Français une place dans le nouvel ordre germanique.
Pour De Gaulle, ce serait entâcher l'âme de la France. C'est pour cela qu'il peut dire être la France, son dépositaire légitime. Peu importe ce que disent les institutions, c'est celui qui est habité par la France qui porte sa légitimité.
C'est parce que Roosvelt n'est pas péguyste qu'il ne comprend pas qui est De Gaulle et cherche à l'écarter.
Et c'est parce que De Gaulle a fondamentalement raison qu'il réussit. En effet, sur quoi repose le succès de De Gaulle ? Sur le fait qu'en France, dans l'Empire, des Français reconnaissent la France en lui. Des Français pour qui donc la France est autre chose que les Français.
Et c'est aussi pour cela que De Gaulle peut raconter le récit de la résistance. Si la France est autre chose que les Français, alors elle est aussi autre chose que Vichy et ses collabos. Les Français peuvent être indignes de la France, mais la France, elle, reste intacte, tant qu'assez de Français sont là pour protéger et perpétuer son âme.
Sans cette clé de lecture, De Gaulle n'est qu'un excentrique qui a eu de la chance et du courage. Vision du personnage qui transparaît un peu trop chez Baudry.
Avec cette clé de lecture, l'histoire de De Gaulle est une histoire quasi christique, où ce n'est pas Dieu qui s'est fait homme, mais une nation qui s'est faite Général.
@Camille69007 Tant d'effort, de mauvaise foi pour nier que la France est essentiellement blanche, chrétienne et d'héritage grec et romain. Quelle tristesse.
🐔 Les poulets trouvent les mêmes visages "beaux" que nous.
Une étude publiée par Ghirlanda, Jansson et Enquist (Stockholm University, 2002) a entraîné des poulets à réagir à des visages humains.
Résultat troublant.
📊 Les poulets, exposés à différents visages, marquent une préférence statistique pour ceux que les étudiants humains jugent les plus attirants. La courbe de réponse animale est quasi superposable à la courbe humaine.
Conclusion des chercheurs : ces préférences ne viennent pas d'une "construction culturelle". Elles relèvent de propriétés générales du système nerveux, partagées bien au-delà de notre espèce.
💡 Pourquoi c'est intéressant politiquement ?
Parce qu'une grande partie du discours militant contemporain repose sur un postulat, jamais démontré, jamais discuté : tout serait "construit socialement". Le beau, le masculin, le féminin, les préférences, les hiérarchies de perception.
🎯Or, quand un poulet, dont la culture est, disons-le, limitée, partage nos hiérarchies esthétiques, l'hypothèse du "tout construit" s'effondre.
L’Allemagne nous marche dessus.
L’Allemagne nous méprise.
L’Allemagne nous torpille.
L’Allemagne tue le scaf.
L’Allemagne a poussé pour le Mercosur.
L’Allemagne choisira les États-Unis.
Et au bout du bout, l’Allemagne choisira toujours l’Allemagne.
Et Macron va lui offrir notre dissuasion nucléaire.
Et la classe politique amorphe n’ose pas le destituer.
Ce dessin a été fait en octobre 2018 par la fille d’amis très proches. À l’époque, elle avait 5 ans et était en grande section de maternelle dans l’école publique Paul Dubois, située dans le 3e arrondissement de Paris.
Cet homme sur le dessin est un animateur de l’école. Elle dira à sa maman : « Il faisait semblant de faire pipi, mais ce n’était pas du pipi qui sortait de son zizi ».
De nombreux enfants de cette école maternelle (tous âgés de 5 ans ou moins) ont décrit des faits d’agressions sexuelles, voire de viol. Au total, 15 d’entre eux auraient été victimes du même animateur. Ces enfants ont été auditionnés par la police. Les faits se seraient produits pendant les activités du mercredi ou au moment de la sieste.
Cet animateur a été suspendu mais n’a toujours pas été jugé, près de 8 ans après. Les familles des victimes craignent un non-lieu et se battent pour que leurs enfants obtiennent justice. Malheureusement, la parole des enfants, même quand ils sont très nombreux et qu’ils décrivent la même chose, n’est souvent pas prise au sérieux.
Voici ce que me dit mon amie :
« L‘instruction est terminée. La suite dépend de la décision du juge d’instruction : classer sans suite ou aller au procès. 3% de ces personnes sont condamnées. Ces années de procédure sont destructrices pour les familles, j’ai choisi de sortir du collectif, et de soigner ma fille. C’était la priorité. L’animateur a été suspendu, mais pas tout de suite. Lors des signalements, la parole de l'enfant a été minimisée, disqualifiée par l'école, je crois que c'est ça le plus douloureux. Je n’avais encore jamais montré ce dessin. »
Cette situation est révoltante. L’impunité d’une grande partie des pédocriminels est insupportable.
L’animateur en question nie les faits et reste présumé innocent. La mairie de Paris m’a informé qu’il faisait toujours partie des effectifs de la Ville, dans l’attente d’une décision de justice. Cet agent est aujourd’hui « sans affectation » et n’est donc pas au contact d’enfants. La Ville m’indique qu’il continue à percevoir « une part de sa rémunération, conformément aux dispositions légales ».
La mairie de Paris me dit également : « L'agent mis en cause a été suspendu par la Ville, sans délai, en date du 14 février 2019, au lendemain de l'information transmise par le directeur de l'école à l'Inspection de l'Education nationale ainsi qu'à la Circonscription des affaires scolaires (CASPE). »
Les services de la Ville m’indiquent aussi qu’une cellule d’accompagnement psychologique a été mise en place à l’époque pour les familles des victimes, et que des formations et des outils de sensibilisation ont depuis été mis en place dans les écoles parisiennes.
Ce post est évidemment publié avec l’accord de mes amis, qui souhaitent rester anonymes pour protéger leur fille.
Je vous invite à lire cet autre témoignage, d’une autre maman de la même école : https://t.co/8yK7EAzgac
Et cet article de Mediapart à ce sujet : https://t.co/YqOfjMHEpL
Assez ironique de constater que les secteurs qui permettent à notre très cher "modèle social" collectiviste de tenir, c'est à peu près tout ce que la gauche déteste : le luxe, les avions et les réacteurs nucléaires
@weedslover31@CodeReinhoTac Ce ne sont pas tant les armes qui tuent que les gens avec des gros problèmes psychologiques créés par le gauchisme et l'industrie pharma. Ils sont tous sous médoc. Fait une société saine sans gauchisme, pas de tarés pour buter tout le monde.
@LysandreBL T'es second degré mais il y a tellement de gogoles de gauche capables de sortir ça qu'on peut pas en vouloir aux gens qui tombent dans le panneau - en conséquence, c'est moyennement drôle.