@Adam_FaithfulM Yes, a long, arduous process relying on ruthless natural selection is infinitely more credible than an entity that one day decided to create everything all at once.
@evanstarsz Pas normal de grossir à 25 ans. Si ça arrive c’est que t’es à la ramasse physiquement, que t’as pas développé ton physique étant jeune
Le vrai changement hormonal arrive à 40 ans et ce qui passait tranquille avant ne passe plus, même en faisant du sport
La clé est l’alimentation
Le vrai problème de la jeunesse française n’est pas économique.
C’est qu’on ne lui propose plus d’aventure.
Depuis des années, on lui raconte que l’avenir sera plus petit que le présent. Que l’être humain abîme tout ce qu’il touche. Que la croissance est suspecte. Que la technologie est dangereuse. Que consommer est mal. Que réussir est presque gênant. Qu’il faudrait apprendre à vivre avec moins, voyager moins, produire moins, espérer moins.
Puis on s’étonne qu’un jeune sur deux regarde l’étranger. Puis on s’étonne que tant de jeunes soient anxieux, perdus ou démotivés.
Mais quel imaginaire leur avons-nous laissé ?
Mes grands-parents ont connu la reconstruction. Mes parents ont connu l’expansion économique, les grandes infrastructures, l’Europe, les débuts du numérique. Nous, qu’est-ce qu’on raconte aux jeunes ? Que leur horizon, c’est la sobriété punitive, les restrictions permanentes et la gestion du déclin ? Franchement, qui a envie de se lever le matin pour participer à ça ?
Une civilisation vit autant de ses projets que de ses bilans comptables. Les cathédrales. Les grandes découvertes. Les chemins de fer. L’aviation. Le spatial. Internet. Toutes les générations qui ont construit quelque chose de grand avaient devant elles un horizon qui donnait envie d’avancer.
Je pense que la France doit retrouver cet esprit.
Pas en niant les problèmes. Pas en vivant dans un rêve. Mais en recommençant à parler de conquête, d’innovation, d’intelligence artificielle, d’énergie, de médecine, d’espace, de villes nouvelles et de progrès. En recommençant à regarder le XXIe siècle comme une opportunité au lieu de le regarder comme une menace.
Parce qu’au fond, les jeunes n’ont pas besoin qu’on leur répète que le monde va mal.
Ils le savent déjà.
Ils ont besoin qu’on leur montre pourquoi il vaut encore la peine d’être construit.