« Cuba socialiste est la digue avancée des peuples libres » – Gilda Landini PRCF [ #Paris manifestation de solidarité avec Cuba #26Julio ]
« Cuba socialiste est la digue avancée des peuples libres », « solidarité avec Cuba », « En défendant Cuba, c’est la souveraineté de tous les peuples, c’est l’avenir d’un véritable droit international, c’est la paix mondiale qui ne tient qu’à un cheveu, c’est le droit des travailleurs à construire le socialisme s’ils en décident ainsi, c’est le droit de vivre en paix, de coopérer librement et de construire leur avenir dans le respect mutuel et la solidarité, en développant une véritable culture de paix. »
Brisant le silence de l’été, dans la capitale et au pied symbolique de la Tour Eiffel, à Paris, un rassemblement réunissant syndicats de la CGT, association de solidarité entre la France et Cuba, organisations politiques comme le PRCF et le PCF, a réuni une bonne centaine de participants et permis de très utiles prises de parole, pour appeler à, partout, renforcer les actions de solidarité concrètes, évidemment, mais aussi sur le plan du rapport de force politique, pour aider le peuple cubain.
Celui-ci est attaqué de façon sanglante, par un blocus etats-unien illégal, criminel et qui relève du crime de guerre et de l’entreprise génocidaire. Un veritable siège médiéval, visant à affamer la perle des Caraïbes, pour y installer le pouvoir colonial et impérialiste de Washington et Miami, asservir les cubains, mais pas seulement, car, en attaquant Cuba, c’est les peuples libres du monde entier qui sont ciblés. Gilda Landini a pris la parole, au nom du PRCF, pour dire ses termes forts, puissants car juste et vrai.
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Sommet de la plateforme anti-impérialiste mondiale : le PRCF expose la situation politique en France
Réunie en ligne le 4 juillet 2026, à la veille du sommet de l’OTAN d’Ankara, la 11e Conférence internationale anti-impérialiste a rassemblé une trentaine de partis et d’organisations politiques d’Afrique, d’Europe, d’Asie et d’Amérique latine, autour du thème « La Troisième Guerre mondiale et le Front anti-impérialiste mondial ».
Organisée par la Plateforme mondiale anti-impérialiste, fondée à Paris, en 2022, la rencontre s’est conclue par l’adoption de la « Déclaration d’Istanbul », qui appelle au démantèlement de l’OTAN et affirme que l’impérialisme constitue, selon les participants, la cause profonde des conflits contemporains.
La conférence devait initialement se tenir à Istanbul, mais elle a été transférée en ligne, après une vague de répression, menée en Turquie. Les organisateurs dénoncent l’arrestation de près de 500 militants anti-OTAN, par les autorités turques, ainsi que l’interpellation de 24 jeunes militants, dont plusieurs membres de la délégation internationale de la Plateforme, lors d’un camp de jeunesse. Bien que ces derniers aient obtenu leur libération, ils ont simultanément fait l’objet de mesures d’expulsion, illustrant, selon les organisateurs, un durcissement de la répression politique.
Les débats ont porté sur l’analyse de la situation internationale, marquée, selon les intervenants, par l’intensification des rivalités impérialistes, la multiplication des conflits armés et l’accélération des préparatifs de guerre. Les délégations ont également discuté des stratégies à développer, pour renforcer la coopération entre les mouvements communistes et anti-impérialistes, à l’échelle mondiale.
Parmi les nombreuses interventions internationales, figurait celle de Jean-Paul Batisse, représentant le Pôle de renaissance communiste en France (PRCF), qui portait la voix de la France au sein de cette conférence. Notre intervention a présenté une analyse de la situation politique française, sous l’angle de la lutte des classes et de l’anti-impérialisme. Nous avons décrit une France confrontée à une aggravation des tensions sociales, à une montée de la fascisation de la vie politique et à un renforcement des politiques sécuritaires dans un contexte de militarisation croissante.
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Ce 25 juillet manifestons à Paris pour NOUS défendre avec Cuba !
[Paris 14H30 – Place Rueff #26Julio ]
Peuples du monde, peuple de France, citoyennes et citoyens, camarades, c’est l’alarme ! Non ces termes ne sont pas trop forts. Ils répondent, avec lucidité, aux faits, au danger imminant, qui frappe le peuple cubain et vise, désormais ouvertement, chaque homme et femme libres de ce monde, chaque peuple souverain, ou aspirant à mettre bas le joug de l’impérialisme. Le régime Trump vient de revendiquer la racine de son offensive génocidaire de blocus complet, assiégeant et affamant Cuba : partout criminaliser et réprimer les communistes et à leur suite toute opposition de gauche [lire notre dossier : Trump et Rubio déclarent la guerre au communisme].
Le samedi 25 juillet à 14h30, place Jacques Rueff, au Champ-de-Mars à Paris, un large rassemblement unitaire appellera à la solidarité avec Cuba socialiste et à la levée du blocus économique, imposé, depuis plus de soixante ans, par les États-Unis. À l’initiative de nombreuses organisations politiques, syndicales et associatives – parmi lesquelles des militants de la CGT, du PCF, du PRCF, du MJCF, de l’Association France-Cuba et de plusieurs organisations de solidarité internationale – cette mobilisation s’inscrit dans le cadre des journées internationales, organisées à l’occasion de la fête nationale cubaine du 26 juillet.
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L’échec de Poutine : Russie, quelles forces de classe pour stopper les fauteurs de guerre euro atlantiques ?
On lira avec intérêt le texte, publié par Le Grand Soir, de Vincenzo Costa, intitulé de façon choc : La défaite de Poutine, faisant le constat suivant : « Poutine n’a pas été vaincu par les Ukrainiens ni par les Européens. La Russie ne perdra pas cette guerre. Cependant, le projet de Poutine d’une Russie européenne est terminé : il a échoué. »
Comme le signale Bruno Drweski, géopolitiste et éminent militant de l’URC, « l’échec du projet Poutine et celui, en parallèle, des dirigeants occidentaux, constituent une victoire du marxisme-leninisme comme interprétation des rapports internationaux… Reste maintenant à passer au domaine pratique et à relancer un projet alternatif global qui dépasse les limites du socialisme réel du XXe siècle ».
De plus en plus, comme nous y insistons, depuis février 2022 (voire la Lettre ouverte critique de Georges Gastaud à Vladimir Poutine du printemps 2022), il apparaît que le pouvoir bourgeois russe, issu de la contre-révolution anticommuniste de 1988/93, est incapable de mener, avec esprit de suite, sa guerre défensive contre l’hégémonisme occidental. Comme l’a déclaré le dernier congrès du parti communiste de la Fédération de Russie (KRPF), la Russie ne pourra se sauver et préserver son unité sans que la classe travailleuse ne redevienne le pivot du pouvoir d’une nouvelle Russie socialiste.
A l’échelle internationale, il faut à la fois soutenir le regroupement anti-hegemonique des BRICS et ne jamais oublier que les leninistes du monde entier ont pour tâche stratégique de refaire de la classe ouvrière mondiale le sujet politique principal de la bataille anti-hegemonique.
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🇫🇷🇨🇺Tous ensemble pour la paix, pour la liberté des peuples :
la #France doit briser le #blocus de #Cuba
👏Saluons la résolution débattue à l'Assemblée Nationale à l'initiative de @BerengerCernon
Poursuivons la mobilisation, avec le rassemblement du 25 juillet, avec la campagne d'affichage Cuba Gaza Si, Maga NO
⤵️ les infos ci dessous.
➡️en réponse : faites connaitre les initiatives et actions de solidarité près de chez vous.
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Coupe du monde de football 2026 : Une fin salutaire pour une compétition délétère :
« C’est un système pourri jusqu’à la moelle » : le président de la Liga (le championnat de football de première division espagnole), Javier Tebas, lui-même loin d’être exempt de tout reproche pour sa gestion de ladite Liga, où règnent les clubs criblés de dettes du Réal Madrid et du FC Barcelone, ne mâche pas ses mots à l’égard du président de la Fédération internationale de Football Association (FIFA), Gianni Infantino, en poste depuis 2016. Il est vrai que la 23e édition de la coupe du monde de football, qui s’est déroulée sur près de six semaines, dans trois pays différents (Etats-Unis, Canada et Mexique), a « brillé » par l’atmosphère fascisante régnant aux Etats-Unis et par les frasques d’Infantino et de son grand copain Donald Trump.
Au moins Javier Tebas peut-il se consoler en célébrant le 2e titre mondial de la sélection espagnole ; là aussi, tout un symbole, au regard du lourd contexte ayant surplombé l’ensemble de la compétition. Et, jusqu’au bout, Trump et Infantino, désireux d’apparaître comme les principaux acteurs de la compétition, auront cherché à se retrouver au centre l’attention, comme l’atteste la photographie de la célébration du titre mondial, par l’équipe espagnole, après la remise du trophée au capitaine de la Roja, Rodri. D’ailleurs, Donald Trump, hué à son arrivée au stade, à l’occasion de la finale, n’a pu s’empêcher de monopoliser l’attention, comme à son accoutumée : « ça a été quatre fois plus grand que n’importe quel Mondial organisé ».
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Ne marchons pas comme les somnambules de 1914 à la guerre.
Les forces politiques et sociales ont une responsabilité écrasante, un devoir urgent :
DÉFENDRE LA #PAIX@Fabien_Roussel@JLMelenchon@sophiebinet
17 juillet 2013: mort d'Henri Alleg, journaliste communiste français et membre fondateur du PRCF, premier à avoir dénoncé l'usage de la torture en Algérie.
Urgence : le sort de la paix mondiale est aux mains des peuples !
Les auteurs de ces lignes aimeraient pouvoir écrire le contraire, mais la situation géopolitique est, hélas, plus préoccupante que jamais.
Par Fadi Kassem, secrétaire général, et Georges Gastaud responsable du secteur idéologique du PRCF – 14 juillet 2026.
Au Proche-Orient, ceux qui chantaient prématurément la victoire de l’Iran, déchantent. Comme d’habitude, les Etats-Uniens ont feint de signer un protocole de cessez-le-feu et de négociations avantageux pour l’Iran. Mais JD Vance, l’ultraréactionnaire successeur pressenti de Trump, a aussitôt expliqué qu’il ne s’agissait que de desserrer l’étau iranien sur le Détroit d’Ormuz, le but étant de recharger les réserves états-uniennes et européennes en hydrocarbures, avant de revenir à la charge.
En réalité, loin de se retirer du Golfe persique, l’Armada états-unienne se renforce de jour en jour et jette les bases d’une possible intervention terrestre en Iran et au Liban, comme l’explique le lieutenant-colonel américain (retraité) Anthony Aguilar sur la chaîne Dialogue works animée par Nima Askorschild.
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@Yannlebondoseur@RackhamLeVrai Nous en avons fait des centaines de fois la preuve.
Pas d'industrie et de produire en France sans #frexit.
80 % des ouvriers ont voté non en 2005 contre l'UE
https://t.co/QFK1uiTh62