Air Congo : que se passe-t-il ce 17/07/2026?
Un vol Kinshasa – Mbuji-Mayi prévu aujourd'hui à 10h00 reste sans issue à 20h42. Les passagers ne savent toujours pas si le vol aura lieu ou non. Aucune communication claire sur les raisons de ce retard, aucune information officielle, laissant place aux rumeurs et à la spéculation.
Que dire des heures perdues sans prise en charge ? Des rendez-vous manqués ? Des réservations d'hôtel et autres engagements impossibles à annuler à temps ?
Les passagers se sentent abandonnés, humiliés et impuissants face à cette situation. Un minimum de respect passe par une communication transparente et une assistance adéquate.
Air Congo prévoit-elle un dédommagement pour les préjudices subis ?
Dans de telles conditions, il est difficile de promouvoir un climat des affaires et une mobilité favorables au développement.
#AirCongo #RDC #TransportAérien #DroitsDesPassagers #Kinshasa #MbujiMayi
Affaire @PLukwebo :
Il est essentiel de rappeler que toute personne a le droit d’exprimer son opinion, que ce soit sur la situation politique, sécuritaire ou sociale du pays.
Cela ne signifie pas pour autant que l’on soutient la guerre, ni que l’on adhère à la politique ou aux actions d’acteurs étrangers considérés comme hostiles à la nation.
La liberté d’expression fait partie des fondements d’une société démocratique. Toutefois, lorsqu’on est leader d’opinion, il est tout aussi important de gérer ses propos avec responsabilité, afin d’éviter que des messages soient sortis de leur contexte ou volontairement détournés dans un sens contraire à l’intention initiale si celle-ci etait bonne. Un discours mal interprété peut alimenter les tensions, voire servir des objectifs qui ne correspondent pas à l’intérêt national.
Avant de répondre pleinement aux aspirations de la population, plusieurs préconditions essentielles doivent être remplies, notamment :
Mettre fin à la guerre à l’Est, qui demeure la principale source d’instabilité et de ralentissement du développement.
Garantir la sécurité sur l’ensemble du territoire, sans laquelle les réformes économiques, sociales et institutionnelles ne peuvent produire tous leurs effets.
Renforcer la cohésion nationale, pour éviter que les divisions internes ne soient exploitées par des acteurs externes.
Dans cette perspective, il est incontestable que le leadership de @fatshi13_ a permis certaines avancées, en particulier dans le domaine diplomatique, militaire ou dans la mobilisation de partenaires régionaux et internationaux. Beaucoup estiment que ce travail doit se poursuivre avec détermination, afin de neutraliser définitivement les groupes armés et de libérer les marges de manœuvre nécessaires pour répondre efficacement aux autres attentes de la population.
L'opinion doit rester concentré dans cette mission,et si cela s’avère nécessaire, la #Constitution prévoit des mécanismes permettant au peuple d’exercer pleinement ses droits afin de permettre le leadership actuelle de poursuivre sa politique. Et, le moment venu, le peuple saura les utiliser de manière légitime et responsable.
WILLY NGOMA OU LES FOSSES COMMUNES D’UVIRA ?
OÙ DEVRAIT SE PORTER L’ATTENTION ?
Deux informations majeures ont été rapportées récemment :
• La découverte de deux fosses communes à Uvira, contenant selon les premières estimations plusieurs dizaines de victimes.
• La mort de Willy Ngoma, figure militaire du @afcongo.
Ces deux événements ont rapidement suscité une forte attention publique. Dans ce contexte, il est essentiel de veiller à ce que l’émotion entourant la mort de @willyngomaARC ne fasse pas disparaître des radars la question des fosses communes d’Uvira.
Pour de nombreux observateurs, la priorité reste de faire toute la lumière sur la situation à Uvira, compte tenu du nombre de victimes concernéeset des enjeux humanitaires associés.
La question centrale demeure : dans quelles circonstances ces personnes ont-elles perdu la vie ?
L’ouverture d’enquêtes indépendantes apparaît nécessaire afin de documenter les faits, identifier les victimes et établir les responsabilités éventuelles.
Un appel à celles et ceux qui restent attentifs : ne pas perdre de vue l’urgence d’élucider la situation des fosses communes.
@Presidence_RDC@IsralMutombo11@LFUTCFM@cpi@LitsaniChoukran@MONUSCO
Pourquoi la dénonciation du conflit RDC-Rwanda demeure un devoir patriotique et une nécessité stratégique
Dans sa récente publication, @l_jimanel invite à ne plus perdre de temps à dénoncer @PaulKagame ou le #Rwanda_M23 en tant qu’agresseur de la #RDCONGO, arguant que la dénonciation ne sauverait aucune vie et que l’essentiel serait ailleurs. S’il est louable de vouloir dépasser les slogans et les émotions, il est impératif, pour tout Congolais engagé, d’analyser objectivement la portée et la nécessité de la dénonciation dans le contexte actuel du conflit à l’Est du pays.
https://t.co/UVk95qx3FM dénonciation, une démarche essentielle et porteuse de résultats
Contrairement à l’idée selon laquelle dénoncer serait vain, les faits récents démontrent que l’action collective et la mobilisation citoyenne ont permis d’attirer l’attention de la communauté internationale sur la gravité de la situation à l’Est de la RDC. Des sanctions ciblées contre certains responsables, des enquêtes ouvertes, et des pressions diplomatiques accrues sont autant de résultats positifs obtenus grâce à la dénonciation publique et médiatique. Même si le problème est connu, la répétition et l’amplification des voix sont des leviers pour maintenir la pression et obtenir des avancées concrètes. Renoncer à dénoncer, c’est risquer de banaliser l’injustice et de laisser la porte ouverte à l’impunité.
2.Refuser le syndrome de Stockholm : ne pas adopter la posture de l’ennemi
Soutenir que la dénonciation est inutile ou superflue revient, de façon insidieuse, à adopter la posture souhaitée par l’agresseur, à savoir l’acceptation silencieuse de la situation. Ce phénomène, parfois qualifié de syndrome de Stockholm, consiste à intégrer le discours de l’ennemi et à décourager les actes patriotiques. Il est donc crucial de rester vigilant et de ne pas minimiser la nécessité de dénoncer tant que la souveraineté nationale est menacée et que des vies innocentes sont sacrifiées.
3.Dénoncer tant que des vies innocentes sont en jeu : un impératif moral et patriotique
Chaque Congolais porte la responsabilité morale et patriotique de défendre la vie, la dignité et l’intégrité de son peuple. Tant que la guerre fait des victimes, la dénonciation est une obligation qui s’inscrit dans la logique de protection des citoyens et de combat contre l’oubli. Se taire ou détourner le regard, c’est contribuer indirectement à la perpétuation des souffrances.
https://t.co/KfshBDj72G stratégie d’infiltration et de découragement : une menace réelle
Il est notoire que la stratégie du Rwanda dans ce conflit repose aussi sur l’infiltration et la division des Congolais, afin de décourager les actes de résistance et de mobilisation patriotique. Le message de @l_jimanel, en appelant à l’abandon de la dénonciation, s’inscrit malheureusement dans cette logique de découragement. Il est donc essentiel de déceler et de contrer toute tentative d’affaiblissement du sentiment national et de la volonté d’agir.
5.Pour une mobilisation accrue et une dénonciation patriotique
La situation à l’Est de la RDC exige une vigilance permanente, une dénonciation active et une mobilisation collective de tous les Congolais conscients et patriotes. Renoncer à dénoncer, c’est céder à la fatalité et trahir le devoir de mémoire, de justice et de solidarité. Plus que jamais, il appartient à chacun de s’engager, d’exiger des comptes, et de faire entendre la voix du Congo sur toutes les tribunes. La dénonciation est une arme de la conscience, un acte de résistance et un devoir patriotique qui ne doit jamais être abandonné.
POUR LA PATRIE, SE TAIRE EST UN CRIME.
Pourquoi la dénonciation du conflit RDC-Rwanda demeure un devoir patriotique et une nécessité stratégique
Dans sa récente publication, @l_jimanel invite à ne plus perdre de temps à dénoncer @PaulKagame ou le #Rwanda_M23 en tant qu’agresseur de la #RDCONGO, arguant que la dénonciation ne sauverait aucune vie et que l’essentiel serait ailleurs. S’il est louable de vouloir dépasser les slogans et les émotions, il est impératif, pour tout Congolais engagé, d’analyser objectivement la portée et la nécessité de la dénonciation dans le contexte actuel du conflit à l’Est du pays.
https://t.co/UVk95qx3FM dénonciation, une démarche essentielle et porteuse de résultats
Contrairement à l’idée selon laquelle dénoncer serait vain, les faits récents démontrent que l’action collective et la mobilisation citoyenne ont permis d’attirer l’attention de la communauté internationale sur la gravité de la situation à l’Est de la RDC. Des sanctions ciblées contre certains responsables, des enquêtes ouvertes, et des pressions diplomatiques accrues sont autant de résultats positifs obtenus grâce à la dénonciation publique et médiatique. Même si le problème est connu, la répétition et l’amplification des voix sont des leviers pour maintenir la pression et obtenir des avancées concrètes. Renoncer à dénoncer, c’est risquer de banaliser l’injustice et de laisser la porte ouverte à l’impunité.
2.Refuser le syndrome de Stockholm : ne pas adopter la posture de l’ennemi
Soutenir que la dénonciation est inutile ou superflue revient, de façon insidieuse, à adopter la posture souhaitée par l’agresseur, à savoir l’acceptation silencieuse de la situation. Ce phénomène, parfois qualifié de syndrome de Stockholm, consiste à intégrer le discours de l’ennemi et à décourager les actes patriotiques. Il est donc crucial de rester vigilant et de ne pas minimiser la nécessité de dénoncer tant que la souveraineté nationale est menacée et que des vies innocentes sont sacrifiées.
3.Dénoncer tant que des vies innocentes sont en jeu : un impératif moral et patriotique
Chaque Congolais porte la responsabilité morale et patriotique de défendre la vie, la dignité et l’intégrité de son peuple. Tant que la guerre fait des victimes, la dénonciation est une obligation qui s’inscrit dans la logique de protection des citoyens et de combat contre l’oubli. Se taire ou détourner le regard, c’est contribuer indirectement à la perpétuation des souffrances.
https://t.co/KfshBDj72G stratégie d’infiltration et de découragement : une menace réelle
Il est notoire que la stratégie du Rwanda dans ce conflit repose aussi sur l’infiltration et la division des Congolais, afin de décourager les actes de résistance et de mobilisation patriotique. Le message de @l_jimanel, en appelant à l’abandon de la dénonciation, s’inscrit malheureusement dans cette logique de découragement. Il est donc essentiel de déceler et de contrer toute tentative d’affaiblissement du sentiment national et de la volonté d’agir.
5.Pour une mobilisation accrue et une dénonciation patriotique
La situation à l’Est de la RDC exige une vigilance permanente, une dénonciation active et une mobilisation collective de tous les Congolais conscients et patriotes. Renoncer à dénoncer, c’est céder à la fatalité et trahir le devoir de mémoire, de justice et de solidarité. Plus que jamais, il appartient à chacun de s’engager, d’exiger des comptes, et de faire entendre la voix du Congo sur toutes les tribunes. La dénonciation est une arme de la conscience, un acte de résistance et un devoir patriotique qui ne doit jamais être abandonné.
POUR LA PATRIE, SE TAIRE EST UN CRIME.
Une étape, pas un aboutissement.
Hier, la République Démocratique du Congo a vibré au rythme d’une victoire contre le Nigeria. Un rapprochement à qualification pour la Coupe du monde arrachée aux tirs au but, grâce à un simple tir cadré et à une erreur du gardien adverse. Une victoire reste une victoire, peu importe sa forme. Et nous avons célébré, à juste titre, avec une euphorie nationale qui témoigne de notre attachement profond à la patrie.
Mais au-delà de la fête, il faut garder les pieds sur terre. Cette qualification n’est pas une fin en soi, c’est une étape. L’histoire nous enseigne que l’excès de satisfaction peut être un piège. Je me souviens, élève autrefois en difficulté, un professeur va boulever ma vie. Après avoir obtenu 73 % à la première période – mon meilleur score jusque-là – je me croyais arrivé. Sa réaction fut interpellant: « Si peu, Il faut faire plus au risque d'échouer!». Ce jour-là, j’ai compris qu’il vaut mieux viser la victoire finale que se contenter des batailles intermédiaires.
Aujourd’hui, nos Léopards doivent adopter la même philosophie. Oui, nous avons franchi un cap, mais le chemin vers la Coupe du monde est semé d’embûches. Cette équipe doit travailler davantage, renforcer son système offensif, améliorer ses conclusions devant les buts adverses. La qualification ne doit pas être un prétexte à l’autosatisfaction, mais un moteur pour se surpasser.
L’heure n’est pas à la fête démesurée, mais à la préparation rigoureuse. Car ce n’est pas la qualification que l’histoire retiendra, mais la performance au rendez-vous mondial. Soutenons nos Léopards, mais exigeons d’eux l’excellence. La RDC mérite plus qu’une participation : elle mérite de briller.
#LéopardsDRC, @leopardsfoot , @Fatshi20 #RDC
Respect de la loi et responsabilité citoyenne : une leçon pour Kinshasa
Dans toute société organisée, chacun doit assumer les conséquences de ses actes. Élever notre niveau de responsabilité est une exigence collective. Lorsque nous manquons à la loi, il est inutile de rejeter la faute sur autrui ou sur les autorités chargées de son application.
L’exemple récent concernant le comédien Saï Saï soulève une question essentielle : sa maison, fruit de ses sacrifices et symbole de son œuvre, a-t-elle été construite dans le respect des normes ? La Constitution congolaise est sans ambiguïté : nul ne peut se soustraire à la loi. Courage et force à lui dans cette épreuve, mais que cet événement serve de leçon à tous pour bâtir une société respectueuse des règles.
Cependant, appliquer la loi ne signifie pas agir dans l’arbitraire. Le respect des procédures administratives et législatives est fondamental pour éviter tout abus de pouvoir. La légalité ne se limite pas à la sanction, elle inclut la transparence et l’équité.
Le problème des constructions anarchiques à Kinshasa
Les destructions récentes de maisons construites de manière anarchique dans la ville de Kinshasa mettent en lumière un problème profond. Ces constructions illégales ne sont pas seulement une violation des normes urbanistiques ; elles sont à l’origine de nombreux maux :
Inondations récurrentes, dues à l’obstruction des canalisations et à l’absence de planification.
Embouteillages chroniques, aggravés par des routes rétrécies ou inexistantes.
Insécurité foncière, qui fragilise la confiance entre citoyens et institutions.
Pour une ville durable et équitable
Il est urgent de :
Renforcer la sensibilisation sur les règles d’urbanisme et les risques liés aux constructions illégales.
Garantir la transparence dans les procédures de démolition pour éviter toute suspicion d’injustice.
Mettre en place des alternatives pour reloger les familles concernées, afin que la loi ne soit pas perçue comme une punition mais comme un cadre protecteur.
Construire une Kinshasa moderne et résiliente exige une alliance entre responsabilité individuelle et rigueur institutionnelle. La loi est notre socle commun ; respectons-la pour bâtir une ville où chacun peut vivre dignement.
🔴 #ProcèsKabila | La réouverture des débats ce 12 septembre est un tournant historique.
Ce procès doit être public, retransmis et vulgarisé pour éveiller la conscience de la jeunesse congolaise.
Des infiltrations jusqu’au sommet de l’État, des complots contre la patrie, et l’empoisonnement des valeurs d’une nation sont pires qu’un génocide.
Ce n’est pas seulement un procès contre un homme, mais contre un système de trahison nationale.
📢 Sensibiliser, informer, mobiliser :
Faire de ce procès un événement médiatique majeur est nécessaire pour que jamais plus notre pays ne revive de telles tragédies.
#JusticePourLaRDC #M23 #HauteCourMilitaire #Kabila #RDC #ConscienceNationale #30MilliardsUSD
Devenir ministre à 25 ans est certes remarquable, mais ce n’est pas en soi un acte posé pour le pays — c’est une fonction qui donne l’opportunité de poser des actes concrets et durables pour la nation. Nous attendons de voir ces actes à impact, tout en souhaitant plein succès à la ministre. Le temps nous permettra d’en juger.
🎉 9 ans déjà ! 🇨🇩
Il y a 9 ans, j’ai créé ce compte avec une mission claire : défendre ma patrie, la République Démocratique du Congo, face aux campagnes de désinformation, aux attaques numériques et à tous ceux qui utilisent cette plateforme pour nuire à notre peuple.
Ce compte est né d’un engagement patriotique, d’un besoin de résister, d’éclairer et de mobiliser. Aujourd’hui encore, je reste fidèle à cette mission.
Dans les prochains jours, je vais intensifier cette lutte : 🔹 En mobilisant les patriotes congolais, 🔹 En encourageant l’unité nationale, 🔹 Et en ravivant la flamme du patriotisme dans chaque cœur congolais.
La RDC mérite d’être défendue avec courage, intelligence et amour. Et tant que ce compte existera, je continuerai à me battre pour elle.
#RDC #Patriotisme #9AnsDeLutte #CongoFort #UnisPourLaRDC
Voici une illustration d'une tendance bien ancrée dans nos sociétés africaines : celle de chercher systématiquement des "mains obscures" ou des forces extérieures pour expliquer nos échecs ou nos blocages. Que ce soit dans la politique, l’éducation ou la vie quotidienne, il est courant d’accuser les sorciers, les ennemis invisibles ou les puissances étrangères, plutôt que de faire une introspection honnête.
Dans le cas présent, l’attribution d’un visa obéit à des règles claires et universelles. Les ambassades ne délivrent pas de visas sur la base d’émotions ou de causes politiques supposées. Elles évaluent des critères objectifs : documents requis, preuves de solvabilité, raisons du voyage, etc. Si ces conditions ne sont pas réunies, le refus est administratif, pas conspirationniste.
Ce réflexe de victimisation perpétuelle nous empêche souvent de progresser. Il est plus facile de dire que "quelqu’un nous bloque" que de reconnaître qu’on n’a pas respecté les procédures ou qu’on n’a pas été rigoureux. C’est le même mécanisme qui pousse certains à dire que leur échec scolaire est dû à un oncle sorcier, alors qu’ils n’ont jamais ouvert leurs cahiers.
Il est temps de changer de paradigme. La vraie libération commence par la responsabilité individuelle et collective. Accuser les autres ne nous rendra pas plus libres, ni plus forts. Ce discours doit évoluer si nous voulons bâtir une société mature, capable de se remettre en question et de construire son avenir sans fantasmes ni excuses.
Pour que nos routes ne soient plus des pièges mortels
Dans la nuit du dimanche 24 août 2025, des nouvaux accidents mortels sont venus endeuiller nos familles, nos quartiers, notre pays. Une tragédie de plus, dans des lieux tristement connus pour leurs drames routiers. Et comme souvent, les regards se tournent vers les conducteurs, jugés imprudents, distraits ou irresponsables. Mais si nous voulons vraiment éviter que ces morts ne se répètent, il est temps d’élargir notre regard.
Car au-delà de la responsabilité individuelle, il y a celle, collective, de l’État et des institutions chargées de garantir notre sécurité sur les routes. Quand un tronçon routier accumule les accidents, n’est-ce pas le signe que quelque chose ne va pas dans sa conception,son entretien ou sa signalisation ? Où sont les marquages au sol ? Les panneaux d’avertissement ? L’éclairage public ? Les ralentisseurs ? Les contrôles techniques ? Les patrouilles de police ( encore, que dire de la qualité de celle-ci)?
La vie humaine doit retrouver sa valeur dans notre société. Chaque mort sur la route est une alerte, un appel à corriger, à prévenir, à protéger. Ne rien faire, c’est accepter que nous vivions comme des animaux, tombant dans les mêmes pièges génération après génération.
Il est temps que les familles des victimes sachent qu’elles peuvent demander des comptes. Que l’État congolais peut être poursuivi pour négligence, pour défaut de service public, pour avoir laissé des routes dangereuses sans intervention. Il est temps que les lois soient appliquées, que le Code de la route soit enseigné, respecté, et que les conducteurs soient formés et contrôlés.
Nous ne pouvons plus nous contenter de pleurer nos morts. Nous devons agir pour que leurs vies perdues servent à sauver celles des autres. C’est ainsi que naissent les règles, les normes, les lois. C’est ainsi que se construit une société digne, juste et humaine.
C'est par là, le sens d'un État de DROIT, ou le peuple est une priorité.
#le_peuple_dabord, @Fatshi20 #CNPR @ovdrdcofficiel #route #justice
La signature des accords entre la RDC et le Rwanda est une avancée positive pour la paix et la coopération régionale. Il est regrettable de voir certains animateurs politiques diffuser des messages contre-patriotiques. Se posent-ils la question de savoir s'ils ne servent pas les intérêts des ennemis de notre pays ? #Paix #Coopération #RDC #Rwanda
@MichaelTshi Corneil Nanga, simple gérant d’une petite maison de passage dans un banlieue, ne peut que donner les tarifs et indiquer la direction ; pour le reste, il faut consulter le patron.
@TwirwanehoMoise Kabila est en exil et protégé contre les persécutions subies en RDC par le M23. Il se repose dans une zone occupée par les ennemis de la patrie, ayant trouvé son camp.
Depuis son retour sur la scène politique, Kabila a fait plusieurs mouvements imprécis. Il semble que le jeu ne lui est plus favorable et que les erreurs se multiplient. Il pourrait être comparé à une illustration du pharaon tentant de rattraper les enfants d'Israël après qu'ils ont traversé la mer. La fin de l’histoire est connue…
La passation pacifique du pouvoir par Kabila était une contrainte, et non un choix volontaire de respecter la constitution. Le régime de Kabila, qui prônait le respect des procédures démocratiques pour prévenir les protestations contre sa mauvaise gestion, ne respecte pas ces mêmes principes lorsqu'il est dans l'opposition.