@RubyShigo@Bananaspeed45@BonsoirJojo Oui mais ils licencient aujourd’hui c’est pas pour maximiser leur profit … et une entreprise doit dans tous les cas maximiser ses profits, juste après les choix de merde ça se paie
@TheMrLambda@Shnoulle@pasvrmntpierre@cortisquared@moniaceleste Sans compter les impacts négatifs qu’avait l’ISF, c’était 5 milliards mdr. Amplement suffisant pour combler le déficit des retraites de 150 milliards, faut juste trouver 145 milliards et c’est good
@hakim2400@ABaradez Bah pour le coup non c’est que de l’inflation importée par le conflit externe. La croissance est calamiteuse, le robinet ne coule pas à flot… donc pas vraiment
@Marcelpaixmonde@howollywood@JLMelenchon Donc la tu nous montres que le programme énergétique c’est abandonner les énergies fossiles et le nucléaire et compenser tout ça en doublant le nombre d’éolienne ? Ok mais on coupe l’électricité aux électeurs LFI en premier
L'inflation est passée de 117% à 32% en deux ans et la croissance reste robuste: l'agence S&P salue les résultats de Javier Milei et relève la note de l'Argentine à B-
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@VQC_fr@jyyyceoff_ En gros la France n’a pas l’argent pour financer une telle mesure et l’impact serait dévastateur pour les entreprises, le chômage exploserait ainsi que l’inflation. Les patrons seraient étranglés. Bref, c’est utopique. Y croire c’est un peu comme croire au père Noël
Aujourd’hui à Saint-Denis, Mélenchon a proposé d’augmenter le SMIC à 1700€ net. 😳😳😳
Je vous explique pourquoi c’est irréaliste, utopiste, électoraliste, dangereux et contre-productif :
🔹 La dette publique française frôle ou dépasse 3 500 milliards d’euros (environ 115-116 % du PIB fin 2025/début 2026). Les intérêts de la dette pèsent déjà lourd (plus de 50 milliards € par an dans le budget). L’État affiche des déficits structurels élevés (autour de 5 % du PIB). Il n’y a pas de « cagnotte » disponible : toute nouvelle dépense massive doit être financée par des impôts supplémentaires ou… plus de dette.
🔹 Coût direct pour les entreprises (et indirect pour l’État)
Le SMIC actuel (juin 2026) est d’environ 1 867 € brut / 1 478 € net par mois (35h). Passer à 1 700 € net représenterait une hausse de 15-20 % ou plus selon le périmètre (brut + charges).
• Cela augmente mécaniquement le coût du travail pour tous les salariés au SMIC ou juste au-dessus (effet « cascade » sur les grilles salariales).
• Des centaines de milliers d’entreprises (PME, secteurs à bas salaires : commerce, restauration, nettoyage, aide à domicile, etc.) verraient leur masse salariale grimper de plusieurs milliards d’euros par an.
• Coût macro estimé dans des études passées pour des hausses similaires : 5 à 10 milliards € supplémentaires par an (ou plus)
L’État paie indirectement via :
• Moins de cotisations si des emplois disparaissent.
• Besoin d’exonérations de charges supplémentaires (qui creusent le déficit).
• Hausse des prix publics (hôpitaux, Ehpad, collectivités).
🔹 Effets contre-productifs sur l’emploi et la compétitivité :
• Destruction d’emplois potentielle : Les travailleurs peu qualifiés ou les jeunes deviennent plus chers que leur productivité. Les entreprises réduisent les embauches, automatisent ou ferment des postes. Le Groupe d’experts sur le SMIC et de nombreuses études (CAE, etc.) soulignent que les hausses fortes au voisinage du SMIC nuisent particulièrement aux plus vulnérables.
• Inflation : Les entreprises répercutent les coûts sur les prix → le gain de pouvoir d’achat est partiellement annulé.
• Compétitivité : La France a déjà un coût du travail élevé et un solde commercial chronique négatif. Une hausse brutale aggrave cela face à la concurrence (Espagne, Allemagne, pays d’Europe de l’Est).
• Effet d’aubaine limité : Beaucoup de SMICards sont dans des ménages avec d’autres revenus ; la mesure est peu ciblée sur la pauvreté.
🔹Une telle mesure ne se décrète pas sans conséquences. Les gouvernements précédents ont souvent compensé les hausses du SMIC par des allégements de charges (coûteux pour le budget). Avec la dette actuelle, la marge est quasi nulle sans réformes structurelles ou hausses d’impôts massives (qui elles-mêmes freinent la croissance).
Un saut à 1 700 € net serait un choc brutal pour les finances publiques et privées dans un contexte de dette élevée, avec un risque réel de moins d’emplois, de prix plus hauts et de pouvoir d’achat net dégradé pour beaucoup.
#JLMSaintDenis
@BenzMiles1980@Terrix_0@restitutorII Le graphique ne démontre pas que les cotisations sociales ont été exonérées en partant de rien; il montre simplement que la suppression du CICE a été compensé par une baisse des exonérations. En soi seule la forme a changé, le fonds n’a absolument pas bougé
@Terrix_0@restitutorII La pression fiscale et les prélèvements sociaux n’ont cessé d’augmenter sous Macron mdr c’est quoi « Macron fait ça ? » je veux une mesure concrète
@communistul@L_ThinkTank Comme il fallait collectiviser EDF et en fait ça n’apporte rien de bon selon la Cour des compte ? Au pire on collectivise Michelin, on licencie tout le monde et on fait du bénéfice hors de France mmhhh
@JulienTechInvst@0xtechquity J’ai énormément de débat sur ce sujet, beaucoup tapent sur les politiques (à raison), mais des qu’on veut toucher aux vrais sujet le pays se met en grève + blocage + bourbier politique … les français sont devenu les junkee de l’argent public…
@e_urgell@ABaradez Vers quelle valeur européenne ? Récession, enfer fiscal et réglementaire. Alors que littéralement le sujet des 50 prochaines années on a raté le train ce sera aux US (innovation tech notamment) et en Chine