La présidentielle 2027 aura donc lieu les 18 avril et 2 mai, et il serait naïf de croire qu’un tel calendrier ne produit aucun effet politique dans un pays aussi fracturé, aussi inflammable, aussi travaillé par la peur, la colère sociale, le rejet des élites et l’épuisement démocratique.
Un second tour le 2 mai, c’est un entre-deux-tours qui passe par le 1er-Mai, c’est-à-dire par la rue, les syndicats, les cortèges, les appels au barrage, les slogans antifascistes, les tensions avec les forces de l’ordre, les images de vitrines cassées, de fumigènes, de charges, de violences, de peur organisée et de dramatisation médiatique.
Dans l’hypothèse d’un second tour entre un candidat centriste et le RN, le scénario est évident : toute la séquence du 1er-Mai serait utilisée pour reconstruire, une fois encore, le vieux chantage moral du macronisme et de ses héritiers, avec d’un côté "la République", "l’Europe", "la stabilité", "les marchés", "les institutions", et de l’autre le chaos, la peur, l’extrême droite, la rue qui gronde, les images anxiogènes et l’idée qu’il faudrait voter pour le bloc central non pas par adhésion, mais par réflexe de survie.
Dans cette configuration, le 1er-Mai deviendrait une arme politique parfaite : il suffirait de quelques débordements, de quelques affrontements, de quelques images tournant en boucle sur les chaînes d’info, pour fabriquer un climat de panique et replacer le candidat du système dans son rôle préféré, celui du dernier rempart face au désordre qu’il a pourtant largement contribué à produire.
Mais il existe un autre scénario, encore plus explosif : un second tour LFI contre RN.
Là, ce ne serait plus seulement le barrage républicain classique, ce serait le pays coupé en deux à ciel ouvert, avec deux blocs de rejet, deux France qui se détestent, deux imaginaires politiques irréconciliables, et un pouvoir sortant qui pourrait se présenter, en creux, comme le seul espace raisonnable entre deux radicalités.
Dans un duel LFI/RN, le macronisme n’aurait même plus besoin de gagner directement pour tenter de sauver son récit : il pourrait regarder le pays s’enfoncer dans une confrontation brutale entre la gauche insurrectionnelle et la droite nationale, puis venir expliquer que tout cela confirme ce qu’il répète depuis des années, à savoir qu’après lui il n’y aurait que les extrêmes, l’instabilité, la violence et l’ingouvernabilité.
C’est là que se trouve le cœur de la manœuvre politique : Macron ne peut pas se représenter en 2027, mais il peut encore préparer le décor, orienter le récit, dramatiser l’après-lui, défendre son bilan, organiser la nostalgie, installer l’idée que son départ ouvrirait une période de désordre, et se placer déjà dans la position de celui qui avait "prévenu".
On voit d’ailleurs se déployer, notamment sur TikTok et sur les réseaux sociaux, une petite musique de plus en plus insistante : "finalement, Macron, ce n’était pas si mal". Comme si la dette, les humiliations démocratiques, les crises sociales, les violences, l’effondrement de l’autorité, le mépris des Français et l’usure profonde du pays n’avaient jamais existé.
L’objectif n’est donc pas seulement l’élection de 2027.
L’objectif, c’est l’après-2027.
Si le prochain président ou la prochaine présidente arrive au pouvoir sans majorité claire, avec une légitimité fragile, face à une Assemblée ingouvernable, une rue permanente, des tensions sociales, une crise économique et un contexte géopolitique lourd, alors le mandat peut très vite devenir impossible.
Et si ce mandat devient impossible, si le pays se bloque, si la majorité éclate, si la rue s’embrase, si les institutions s’enrayent, alors Macron pourra revenir dans le paysage non pas comme l’homme qui a abîmé la France, mais comme celui qui prétendra l’avoir tenue debout.
C’est cela, le piège.
Ce n’est pas seulement une présidentielle.
C’est une bataille pour écrire l’histoire avant même qu’elle ait eu lieu.
@bavrooo@DLPMania@materielnet@msifrance@NVIDIAGeForceFR Et encore une fois, tout dépend de la résolution d'entrée et à quel jeu il veut jouer. Si il joue à des jeux compétitifs en 1080p, il a absolument pas besoin d'un série 70 comme tu l'affirmes. Et même pour des jeux triple A, tout dépend de la résolution
@bavrooo@DLPMania@materielnet@msifrance@NVIDIAGeForceFR C'était le cas avant, plus maintenant. Le FSR 4.1 a clairement rattrapé le retard qu'avait AMD face à NVIDIA. L'utilisateur lambda ne voit aucune différence entre DLSS et FSR actuellement. Le FSR arrive même à battre NVIDIA dans certains jeux
@DLPMania@bavrooo@materielnet@msifrance@NVIDIAGeForceFR Tout dépend des jeux auxquels tu veux jouer, la résolution, le ray tracing ou non, etc. Il y a plusieurs facteurs à prendre en compte. Viens en DM si tu veux. N'écoute jamais ceux qui te proposent des cartes graphiques or de prix juste parce que soit disant c'est mieux
@bavrooo@DLPMania@materielnet@msifrance@NVIDIAGeForceFR Pas du tout, ça dépend de pleins de facteurs. Notamment les jeux auxquels ils jouent, la résolution, s'il active le ray tracing ou pas. La RX 9060XT 16go n'est vraiment pas cher et elle vaut largement le coup