Pays de communistes mentaux : je propose la retraite par capitalisation, et que n’importe qui puisse partir quand il veut. Tu veux partir à 60 ans parce-que tu sens que la santé ne suit pas ? Vas-y ! Tu veux partir à 75 ans parce-que t’aimes ton taff et veut plus d’argent pour ta retraite ! Vas-y !
Foutez la paix aux gens. Laissez-les prendre des décisions.
"Tu ne peux pas devenir aussi riche en travaillant."
C'est vrai. Mais pas pour la raison que tu crois.
La vérité que personne ne veut entendre: il n'existe aucune valeur dans le travail mesuré en heures. Zéro. Le temps que tu passes n'a jamais créé un seul centime de richesse.
Et cette phrase, c'est exactement le point où Marx s'est trompé.
Marx fonde tout son édifice sur une seule idée: la théorie de la valeur travail. La valeur d'une marchandise égale la quantité de "travail socialement nécessaire" pour la produire. Donc, si quelqu'un est riche sans suer, c'est qu'il a forcément capté la sueur d'un autre.
Tout le ressentiment moderne tient dans cette équation. Richesse = travail volé.
C'est faux. Et on le sait depuis 1871.
En 1871, trois hommes démolissent Marx sans même se concerter: Menger à Vienne, Jevons en Angleterre, Walras en Suisse. C'est la révolution marginaliste.
Leur découverte: la valeur n'est pas dans l'objet, elle est dans la tête de celui qui désire. Subjective, et à la marge.
Le paradoxe de l'eau et du diamant le prouve. L'eau est vitale, le diamant est inutile, et pourtant le diamant vaut mille fois plus. Pourquoi? Parce que la valeur ne dépend ni de l'utilité totale ni des heures de labeur, mais de l'unité supplémentaire désirée, ici et maintenant.
Menger ouvre l'école autrichienne. Mises et Hayek la portent à son sommet.
Leur thèse est radicale: la richesse n'est jamais "travaillée", elle est anticipée.
L'entrepreneur ne vend pas ses heures, il devine un désir avant les autres et l'organise.
Le prix n'est pas un coût, c'est une information décentralisée sur ce que des millions d'inconnus veulent réellement.
Personne ne planifie ça. Aucun comité. C'est l'ordre spontané.
Tu veux la preuve empirique la plus brutale de Menger contre Marx en 2026? OnlyFans.
Une créatrice du top peut encaisser plusieurs dizaines de millions de dollars par an.
Pas en travaillant 80 heures par semaine. En captant une valeur subjective que des millions d'hommes décident, librement, de payer.
Loi de puissance pure: le top 1% rafle environ un tiers de tous les revenus de la plateforme. Aucun rapport avec les heures. Zéro subvention. Zéro État. Juste l'offre, le désir, et le prix.
En 2024, la plateforme a reversé 5,8 milliards de dollars à ses créateurs. Du capitalisme à l'état pur, volontaire et décentralisé.
Maintenant, le tweet d'origine n'a pas tort sur un point: une partie des fortunes vient bien de la capture. Subventions, crédits carbone, aide internationale, rente réglementaire.
Mais réfléchis deux secondes. Tout ça, c'est quoi? De l'argent qui transite par l'État. La capture n'est pas un bug du capitalisme, c'est un produit de l'État. Pas de guichet géant, pas de guichet à capturer.
Le rent-seeking meurt le jour où le guichet ferme.
Et la data est sans appel.
Economic Freedom of the World 2025: les pays du quartile le plus libre affichent 66 434 $ de PIB par habitant, contre 10 751 $ pour le quartile le moins libre. Six fois plus riches.
Espérance de vie: 79 ans chez les plus libres, 62 ans chez les moins libres. Dix-sept années de vie en plus.
Moins d'État, ce n'est pas une opinion. C'est une corrélation qui se répète sur 165 pays depuis trente ans.
La France? 44e. Coincée entre la Corée et l'Italie, loin derrière Singapour, la Suisse ou l'Irlande.
Et voilà le vrai sujet. Quand un peuple ne sait plus créer de valeur, il se raconte que la valeur des autres est volée. C'est exactement le ressentiment au sens de Girard et de Nietzsche: transformer son incapacité en morale.
Le yacht ne te vole rien. Dans une économie libre, il est la cristallisation visible d'une valeur créée pour des millions de gens.
La jalousie française appelle ça une injustice. L'école autrichienne appelle ça un prix.
Célébrons la prospérité individuelle. C'est la seule richesse qui n'a jamais eu besoin de voler personne.
Cet aprem J'étais chez Franprix. Rien d'extraordinaire. La liste, les rayons, l'efficacité, c'est comme ça que je fonctionne, moi. Pas de flânerie, pas de dispersion. Un homme avec un objectif.
Et là, je passe devant la machine à jus d'orange frais. Celle que mon ovulateur aime tant. Mon cerveau, ce moteur logique que des années de conditionnement féministe n'ont pas réussi à éteindre, enregistre l'information, calcule, décide. Je prends une petite bouteille. Geste précis, délibéré, souverain.
Je lui envoie le message. "Je t'ai pris une petite bouteille de jus d'orange à Franprix."
Sobre. Factuel. Pas de fioritures.
La réponse arrive : "Oh merci mon chéri d'amour"
Et puis.
❤️!
Le cœur. Le point d'exclamation. L'arsenal émotionnel complet déployé en deux caractères Unicode. Elle est touchée. Elle est émue. Elle est ( et c'est là le génie pervers du mécanisme ) en train de recadrer une transaction commerciale en geste romantique.
Pas moi.*
"Tu me dois 2€."
Silence.
Parce que 2€, c'est 2€. Franprix n'est pas une œuvre caritative, je ne suis pas le Père Noël, et le fait que je sache qu'elle aime le jus d'orange ne transforme pas mon acte d'achat en cadeau. Ça le transforme en prestation personnalisée à haute valeur informationnelle. J'ai mobilisé une connaissance intime de ses préférences gustatives, dans un contexte logistique que je maîtrisais seul, pour lui procurer un bien de consommation courante qu'elle n'avait pas demandé mais dont je savais qu'elle le voulait.
C'est du conseil et de la livraison. Chez un cabinet, ça se facture.
Le "Oh merci mon chéri d'amour ❤️!", sincère, j'en suis certain, touchant même, est en réalité un mécanisme de validation conditionnante d'une redoutable efficacité. Tu me gratifies affectivement pour que le comportement se reproduise gratuitement. C'est du conditionnement opérant. Pavlov avait des chiens. Toi, tu as un copain chez Franprix.
Je ne suis pas un chien.
Toute peine mérite salaire. Toute attention mérite compensation. Toute énergie dépensée, y compris celle qu'on dépense volontairement pour les gens qu'on aime, a un coût réel que l'amour ne suspend pas. L'affection n'est pas une monnaie légale. Le ❤️ ne s'accepte pas en règlement.
2€. C'est pas la ruine. C'est le principe.
Et le principe, c'est que je suis un homme libre, financièrement autonome, émotionnellement non manipulable, qui refuse de se laisser transformer en distributeur automatique de petites attentions non facturées juste parce que la société a décidé que c'est ça, "être un bon copain."
Tu payes ou je vais boire ton jus d'orange, grognasse.
I just read the entire Migration and the 2030 Agenda: A Guide for Practitioners, and if you strip out all the humanitarian, climate-change and “progress for humanity” language, here’s what it boils down to.
They want a managed global population with no stubborn rooted majorities, no strong old-world identities, and no independent power centers, so they suppress Western fertility through pharmakia, food and water contamination, psychological warfare and propaganda, then present the resulting demographic collapse as a neutral problem and “solve” it with permanent mass migration that keeps the debt economy running, dilutes historic white/Christian populations, breaks social cohesion, and justifies a thick web of surveillance, speech control, NGO management and UN-style governance over human bodies, borders, labour and money until most people are interchangeable, trackable units in a post-national, post-Christian, post-ethnic grid.
They do not just bulldoze everyone because they still need a large, frightened, semi-healthy herd to work, consume, and validate their status, they do not have absolute unified power, open slaughter risks revolt and delegitimizes the system, and the kind of people who build this architecture think in terms of slow, deniable, legalistic pressure and manufactured consent, so poison comes as medicine, control comes as care, demographic replacement comes as compassion, and they keep tightening the cage while pretending nothing fundamental is happening.
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https://t.co/nMAS77yqL7
I used to find the term 'Europoor' silly, but maybe we just don't deserve better. The levels of slavish Eurocopium are embarrassing.
"The government is taking away half of my income to make us poorer and ever less relevant, but I've convinced myself that I'm getting stuff for FREE, and if I'm a good slave this year, the state will protect me from losing my bottle caps."
> Nicolas, 31 ans, 3,1k net par mois
> Pour le fisc et les syndicalistes en sarouel qui mangent des lentilles corail, t'es quasiment l'oncle Picsou
> Tu fais partie des "ultra-riches" à abattre parce que tu possèdes un iPhone payé en 4 fois et une Peugeot 208 d'occasion
> En réalité, après le loyer de ton 48m² mal isolé où tu entends ton voisin hurler sur *League of Legends* à 3h du mat et les courses chez LIDL qui ont pris +30% à cause de la "conjoncture", tu finis le 15 du mois en mode survie.
> Tu t'apprêtes à emmener Magalax au Buffalo Grill pour fêter vos 2 ans (tu vas prendre le menu Shérif pour économiser)
> T'allumes la radio sur une station publique financée par ta redevance
> Un ancien ministre, soupçonné d'avoir détourné 2 millions de fonds publics pour refaire sa piscine à Marrakech, est l'invité d'honneur
> Il explique avec une émotion non feinte que la "chasse aux sorcières" des juges l'empêche de dormir et que "l'argent n'a jamais été son moteur, seulement le don de soi"
> L'animatrice, payée 8k par mois pour poser des questions complaisantes, soupire : "On sent votre profonde blessure, Monsieur le Ministre"
Soudain, un petit clic sonore sous un pont
> flashé à 82 km/h sur une portion de rocade passée à 70 la semaine dernière pour "favoriser la biodiversité des micro-organismes dans le bitume"
> 90 balles d'amende et 1 point en moins
> l'équivalent de trois repas avec Magalax qui partent dans les caisses de l'État pour payer le buffet bio de la conférence sur le climat du maire
> tu serres le volant en pensant à la fois au point que tu viens de perdre et aux paradis fiscaux dont parlait le ministre à la radio
> tu vas aller bosser 10h aujourd'hui pour financer ton propre malheur en écoutant des gens qui te méprisent expliquer pourquoi tu dois être encore plus taxé.
Ptite traduction :
Si vous aviez un employeurs qui décidait de DÉPENSER 40,000€/mois pour vous payer, il resterait 15,000€ dans la poche du salarié et tout le reste c’est l’état qui prend.
Ça crée des problèmes partout et à tous les niveaux :
- quelqu’un à 1700€ pourrait toucher 2200 avec un état qui capterait encore 1/3 au lieu de 1/2 de ce qui est touché… même 2500 si l’état capte 1/4… aujourd’hui l’état capte bcp trop de valeur et l’ascenseur social devient impossible par LE TRAVAIL. C’est honteux…
- Le fait que l’état capte autant = fuite de nos talents immédiates, on perd tous ceux qui entreprennent à haut niveau et qui commencent à réussir, mais JAMAIS ils restent en France, on vient capte 75% de ce qu’ils gagnent = ils vont juste à côté en suisse ça passe à 30%.
- On perd donc également une grosse partie de nos élites d’ingénieurs etc. qui en sortant d’études partent direct à l’étranger car le salaire est rapidement en multiple de 2/3/4 par rapport à la France à cause de tout ça… DONC on finance de l’argent dans des formations de jeunes qui juste après se barrent à l’étranger et l’état n’en récupère aucune valeur.
On est top 1 ou 2 monde des pays avec les plus hauts prélèvements obligatoires : cette simple ligne suffit à comprendre qu’il faudrait réduire les impôts FORTEMENT pour redevenir attractif face aux autres pays et que les gens puissent vivre et s’enrichir dignement quand ils travaillent… sinon pourquoi travailler?
En France, une personne qui reçoit 360 000€ de salaire brut annuel, c’est :
508 011€ dépensés par l’employeur
325 561€ dans la poche de l’État
182 450€ dans la poche du salarié après impôts
Sur les 182 450€ restants, le salarié paiera de la TVA sur la majorité de ce qu’il consommera, à hauteur de 20%.
(Et je fais volontairement l’impasse sur toutes les autres taxes et tous les autres impôts indirects.)
Le tout, pour avoir un service public totalement dégradé, un niveau de sécurité qui se dégrade, un niveau d’éducation qui se dégrade, un système de santé à bout de souffle et un système de retraite qui ne tiendra pas jusqu’à ce que notre salarié puisse en profiter.
“On ne comprend vraiment pas pourquoi nos entrepreneurs et nos hauts potentiels partent à l’étranger.”
Quand il était président, Charles de Gaulle estimait que l’argent public devait être strictement intouchable.
Au Palais de l’Élysée, il était impensable que l’État prenne en charge la moindre dépense personnelle.
Son épouse, Yvonne de Gaulle, tenait un petit carnet dans lequel elle notait avec rigueur toutes les dépenses du foyer : électricité, nourriture, vêtements, savon… rien n’était laissé au hasard.
Chaque mois, le couple envoyait un chèque au Trésor public afin de rembourser ces frais strictement privés.
Un jour, le comptable de l’Élysée lui fit remarquer que cela n’était « pas nécessaire ».
Elle répondit avec fermeté :
« Tout ce qui n’est pas public est privé, et ce qui est privé, c’est à nous de le payer. »
Leur exigence allait encore plus loin :
leurs enfants et petits-enfants n’avaient pas le droit d’utiliser les voitures officielles pour des déplacements personnels.
Charles de Gaulle refusait les privilèges liés à sa fonction.
Il réglait lui-même toutes ses dépenses à l’Élysée — jusqu’au savon ou aux repas de famille — et avait même choisi de renoncer à son salaire présidentiel, vivant uniquement de sa pension de général.
À sa mort, il ne laissa aucune fortune, seulement sa maison à Colombey-les-Deux-Églises, acquise avant la guerre.
On raconte même qu’il envoyait spontanément des chèques au Trésor public dès qu’un doute existait sur une dépense privée réglée par l’État.
Un sens de l’intégrité et du devoir qui force encore aujourd’hui le respect…
et qui rappelle que le véritable prestige ne réside pas dans les privilèges, mais dans l’exemplarité. 🇫🇷🙏🏻
- Mon führer, j'ai besoin d'un nouveau dogwhistle.
- Attal, mon protégé. Dis leur : "il faut parler de la France aux Français."
- Mon dieu, ce sera parfait contre les gogols insoumis. Merci mon führer.
C'est le badge qui permet d'accéder aux réunions secrètes masculines pour comploter contre les femmes.
Tous les hommes en ont un, depuis la nuit des temps.
Un grand bravo aux nantais qui ont réussi à détruire une magnifique ville en une dizaine d’années en remettant pour la 3eme fois au pouvoir une incapable totale. Vos filles continueront à se faire violer et vos fils continueront à se faire planter dans l’indifférence mais au moins vous avez beaucoup de pistes cyclables et ça, ça n’a pas de prix !