Tout est dit.
"Si hériter est devenu la seule facon de s'enrichir en france ce n'est pas parce que les héritages ne sont pas assez taxés, mais parce qu'il est devenu impossible de le faire par son travail."
Un rapport de l'OCDE publié en 2021 montre que la France est le troisième pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques où les droits de succession sont les plus élevés.
vous PASSEZ TOUS a coté de l'arbre qui cache la foret ! Si hériter est devenu la seule facon de s'enrichir en france ce n'est pas parce que les héritages ne sont pas taxés ( on les taxe a mort ) mais parce que il est devenu impossible de le faire par son travail parce que les charges sont délirantes !!!!!
LE PROBLEME C'EST LE POIDS DE L'ETAT ! ... on est dans la pente descendante de LAFFER ... la pompe est désamorcée !
Le débat fiscal des derniers mois s’est beaucoup focalisé sur les holdings des milliardaires… Pourtant, les contrats d’assurance-vie luxembourgeois permettent également aux millionnaires d’échapper à l’imposition « au fil de l’eau » des revenus du capital. On en parle quand ? 😉
Le débat fiscal des derniers mois s’est beaucoup focalisé sur les holdings des milliardaires… Pourtant, les contrats d’assurance-vie luxembourgeois permettent également aux millionnaires d’échapper à l’imposition « au fil de l’eau » des revenus du capital. On en parle quand ? 😉
La « réforme »… Voilà où en est la France, voilà où en est aussi l’activité gouvernementale et parlementaire. Le « ticket de rationnement » arrive au Parlement « à la rentrée » : en Bureaucratistant, on appelle ça un progrès.
La vraie réforme, c’est de remplacer le ticket restaurant par une augmentation de salaire net, notamment en baissant les charges.
Fini, les commissions des émetteurs et les frais de gestion : on donne aux salariés l’argent de leur travail et la liberté de le dépenser, tous les jours de la semaine et comme ils veulent. Des billets à la place des tickets.
Le problème avec les dépenses publiques en % du PIB, c’est que ça finit par produire des phrases comme : « 57 % de ce que nous créons est injecté dans la dépense publique. » laissant 43% pour le privé…🙃 Mais peut-être cette confusion est-elle aussi la raison de leur succès ? 😉
La mer perd l’un de ses plus grands ambassadeurs.
La Marine nationale adresse ses condoléances à la famille et aux proches de Charlie Dalin qui avait marqué nos équipages par ses exploits en mer mais aussi par sa disponibilité et son intérêt pour toute la communauté maritime.
Non à la CSG progressive.
Ce serait d'autant plus illégitime que les bas salaires sont déjà massivement subventionnés par les allégements de cotisations patronales et la prime d'activité, et qu'ils donnent souvent lieu à un IR nul.
La plus grosse partie de la CSG sur les salaires correspond par ailleurs aux anciennes cotisations salariales maladie et chômage, ce n'était pas de l'impôt.
Rendre le système de prélèvements français sur les revenus d'activité encore plus progressif qu'aujourd'hui conduirait à renforcer un peu plus les effets de trappe à bas salaires et de smicardisation de l'économie.
Le travail paie plus (quasiment tout le temps ) que le non travail aidé, c'est d'ailleurs la raison d'être de la prime d'activité qui coûte 10 milliards par an.
Et le travail paie d'autant plus que l'on prend en compte l'acquisition de droits à la retraite et au chômage. Sans parler des taxes supportées par le travail, qu'il paie aussi (maladie, famille, mobilités, etc).
Ce qui ne paie pas, c'est le travailler plus, plus d'heures ou mieux. Parce que la hausse de productivité horaire est absorbée par les hausses de cotisations patronales. Et la hausse de salaire est absorbée par la baisse de la prime d'activité (puis la hausse de l'impôt sur le revenu). Par exemple une grande partie de la hausse du SMIC d'aujourd'hui va être absorbée par la baisse de la prime d'activité, et les employeurs vont payer deux fois : hausse du SMIC et des taux de cotisations.
Pour compléter l'analyse, il faudrait aussi s'assurer que le travail salarié formel paie plus que le travail au noir augmenté des aides (sans parler des revenus des trafics divers et variés).
On va continuer à tolérer encore longtemps la propagande gauchiste décroissante sur les média étatiques ? Un data-center c'est de l'infra. On n'évalue pas une ligne à haute tension, un port, ou un réseau d'eau potable au nbre de personnes qu'il embauche sur site. On l'évalue à ce ***qu'il rend possible***.
Les data centers sont la base physique de toute l'économie numérique. Le PIB qu'ils soutiennent est sans commune mesure avec leurs effectifs directs.
"Les investissements de capital sont une mauvaise affaire pour l'emploi." eh bien oui c'est exactement le point. Le capital remplace du travail par de la productivité, c'est ainsi que les salaires augmentent, que les économies s'enrichissent, et que les gens font autre chose que des tâches répétitives misérables.
Si on veut maximiser les emplois créés par euro investi, on construit des pyramides avec des pelles. Un data center qui emploie 50 techniciens peut soutenir l'activité de 500 000 entreprises clientes. France TV ne compte que les 50.
Ce qu'il dit peut prêter à sourire mais quand on comprend l'oubli dans une perspective métaphysique, il a absolument raison. Recourir à un support extérieur oriente le regard vers le monde extérieur et l'attachement aux formes passagères.
Évidemment, un matérialiste dira à raison que ça n'a aucun sens.
Bon anniversaire à Platon qui fête aujourd'hui ses 2453 ans (environ).
Dans cet extrait de "Phèdre" on peut déjà lire les reproches que l'on fait aujourd'hui à l'IA.
#BOTD
Personne ne choisit la dynamique de quoi que ce soit, mais ça n'implique pas que les conséquences doivent être compensées par les cohortes suivantes.
La démographie est très prévisible et, lorsqu'une génération sait qu'elle fait moins d'enfants que la précédente, elle peut très bien ajuster son propre niveau de cotisation et mettre la différence en réserve plutôt que d'attendre 30 ans pour demander à la suivante de cotiser davantage. Après tout, comme elle a moins d'enfants, elle a aussi la capacité d'épargne supplémentaire.
Si c'est OK pour les enfants des baby-boomers de cotiser 28 %, pourquoi était-ce impossible aux mêmes d'en faire autant et de constituer des réserves ?
À défaut d'ajuster son propre niveau de cotisation, la génération qui sait qu'elle fait moins d'enfants peut éviter de passer trois ou quatre ans de plus à la retraite que le reste de la planète tout en ayant des pensions plus élevées.
On commence à voir les premières pistes d'économies du gouvernement et comme d'habitude en France, comme d’habitude en France, c’est catastrophique.
Selon BFM Business, le gouvernement envisagerait de réduire les allègements de cotisations patronales pour récupérer 1,5 milliard d’euros. Autrement dit, comme il est incapable de réduire réellement les dépenses publiques, l’État va encore augmenter les prélèvements sur le travail.
Il y a trois problèmes majeurs dans cette logique.
Le premier problème est que le gouvernement essaie de faire passer cela pour une "économie" alors que c'est une augmentation d’impôt déguisée.
Quand vous réduisez un allègement de cotisations, les entreprises concernées paient davantage de prélèvements sociaux donc les entreprises vont payer 1,5 Md€ supplémentaires. C’est une hausse du coût du travail maquillée en effort budgétaire ce qui est complètement risible.
Le deuxième problème est que cette mesure est économiquement absurde. Les cotisations patronales font partie du coût du travail donc si vous augmentez les cotisations :
- vous renchérissez le coût marginal d’un salarié ;
- vous réduisez les embauches ;
- vous dégradez la compétitivité ;
- vous affaiblissez la production.
L’Institut de l’Entreprise @inst_entreprise estime qu’une telle hausse pourrait détruire environ 12 500 emplois et amputer le PIB de 1,2 Md€. Nous sommes donc littéralement dans un jeu à somme négative. L’État récupère 1,5 Md€ en prélèvements supplémentaires tout en détruisant simultanément de l’emploi et de la richesse.
Petite précision au passage, je ne suis même pas favorable à cette logique d’allègements massifs de cotisations. Ces dispositifs créent eux-mêmes des effets de seuil, des distorsions salariales et une architecture fiscale illisible.
Le problème est qu’en France, nous avons tellement chargé le travail en prélèvements que nous avons ensuite créé des rustines pour limiter les dégâts économiques de notre propre système.
Toutefois, ces rustines devraient être revues dans le cadre d’une refonte globale du modèle fiscalo-sociale et d’une baisse cohérente des prélèvements sur le travail. Cela ne doit pas se faire au détour d’un bricolage budgétaire visant simplement à récupérer de l'argent sans réforme d’ensemble.
Le troisième problème est probablement le plus révélateur. Il existe des dizaines de moyens de trouver 1,5 Md€ dans les dépenses sociales elles-mêmes. On parle d’un pays qui dépense plus de 800 Md€ en dépenses sociales donc 1,5 c'est marginal à cette échelle.
Il serait parfaitement possible de :
- faire une année blanche sur certaines prestations ;
- désindexer temporairement certaines allocations ;
- ralentir légèrement la progression de certaines dépenses ;
- cibler prioritairement les prestations concernant les retraités, notamment les pensions.
Mais non, comme d’habitude, notre classe politique préfère taxer davantage le travail plutôt que toucher aux dépenses.
Réduire réellement la dépense publique suppose d’assumer des arbitrages explicites et donc des perdants identifiables politiquement, et notre classe politique en est incapable.
La France est devenue un pays qui préfère taxer davantage ceux qui produisent plutôt que remettre en cause la trajectoire de ses dépenses sociales.
Ensuite nos dirigeants s’étonnent que la croissance soit faible, que l’emploi ralentisse et que le pays décroche progressivement.
Qui osera enfin trancher dans les dépenses publiques, notamment sociales ?
Bayrou sent la fin arriver : il dit que les budgets sont faits pour les vieux.
Le Maire une fois hors du jeu : les budgets étaient pour les vieux.
Villeroy de Galhau en fin de mission : la France est gérontocratique.
Moscovici comme ultime au revoir : diversifier les prélèvements n'a pas suffi, on a un budget trop pour les vieux.
Philippe après 2020 : la dette couvre le fonctionnement de la protection des vieux.
Et je vais vous dire, l'Elysée a laissé tomber le sujet sous sa forme la plus explicite, mais il le sait très bien. Lecornu aura parmi ses tâches finales la responsabilité de mieux faire apparaître la supercherie du CAS Pensions pendant la campagne présidentielle, en sortant cette comptabilité des ministères régaliens (en clair : isoler et souligner la dépense de retraite non couverte par les cotisations et l'impôt). Ce sera fait de telle façon que cela cadrera le débat politique du pays et bonne chance à ceux qui refuseront les chiffres.
Mais quel spectacle triste que ces révélateurs de vérité au compte-goutte après l'exercice du pouvoir, censurés pendant leur mandat en raison de la pyramide des âges des électeurs...
Exemple concret: un actif en emploi ayant un niveau de vie très modeste contribue une part plus importante de son revenu disponible au financement de l’assurance maladie qu’un retraité très aisé. Alors que le second a un niveau de vie plus de trois fois supérieur.
À niveau de vie comparable, les actifs contribuent le double.
Voici ce qui devrait être le sujet numéro 1 du pays dans un contexte où nos cotisations retraites ne permettent de financer que les 2/3 des pensions avec des prélèvements records.
Orwell lui-même n’aurait pas réussi à imaginer ce tweet, @JLMelenchon...
Il faut lire en réalité : malgré le crime commis par sa milice qui a frappé à mort un jeune à terre en pleine rue ; malgré l’arrestation de trois de ses collaborateurs parlementaires impliqués dans ce meurtre, dont l’un déclaré sous une fausse identité ; malgré le fait que sa « Jeune garde » avait déjà été dissoute, et lui-même fiché S et déjà condamné pour violences volontaires en réunion ; et malgré l’absence totale du moindre regret exprimé pour ce passif affligeant, Raphaël Arnault va rester député, et membre de votre groupe parlementaire.
Comme ça, au moins, les choses sont claires.
Le CESE, auquel il faut ajouter ses déclinaisons régionales, est en effet "d'inutilité publique", pour reprendre cette bonne formule de @Contrepoints. C'est même en fait pire que cela, car en distribuant avec cette institution des dizaines de postes rémunérés (avec leurs droits à la retraite..), le pouvoir organise une forme de corruption d'Etat d'organisations, notamment syndicales, qui devraient en être totalement indépendantes. Il satisfait ainsi des réseaux d'influence et des obédiences aux nombreuses ramifications dans la société française, ce qui est profondément malsain. Au sein des organisations éligibles à ces prébendes, cela favorise aussi les comportements de cour et les compromissions secrètes sur d'autres sujets pour espérer figurer parmi les heureux élus. La suppression du CESE et des CESER serait donc plus qu'une simple économie budgétaire : une mesure de salubrité publique !