Io trovo che questa donna sia di una bellezza e di una fierezza unica ! Un’americana vera,il suo popolo è stato defraudato di tutto e messo in un angolo,ora lei è diventata governatrice del New Mexico! ❤️
"voi nn siete i fratelli e le sorelle d' Italia voi siete i nemici e le nemiche del popolo italiano
fate schifo, vergognatevi, andate a casa"
bravissima @stefania_ascari
bravissima.
Eccolo il vostro doppiopesismo: il problema è una vetrina rotta e non un genocidio.
Noi siamo orgogliosissimi di avere tra le nostre fila una deputata come Stefania Ascari.
Stanotte le estreme destre di tutto il mondo hanno imparato una lezione.
Puoi afferrare il potere. Puoi occupare tutti gli spazi. Piazzare amici, parenti, cognati in ogni ruolo. Acchiappare tutti i soldi che riesci ad acchiappare. Applicare leggi illiberali per cercare di mantenere il potere. Modificare la Costituzione e la legge elettorale.
Ma uno di estrema destra non è abbastanza intelligente da capire quando il troppo è troppo. Esagera. E arriva il momento in cui le persone libere lo prendono a calci in culo.
In attesa delle elezioni italiane.
“Il silenzio non è accettabile”, scriveva il 17 ottobre su X la presidente del Consiglio Giorgia Meloni, che dopo le vetrine sbeccate in piazza Duomo a Milano pretendeva che le opposizioni rompessero il silenzio. Cinque giorni dopo la Guardia di Finanza ha arrestato Fabio Pistarelli, capo di gabinetto del governatore delle Marche Francesco Acquaroli fino al dicembre 2025, nell’inchiesta della Direzione distrettuale antimafia di Ancona sugli appalti del dopo terremoto: 8 arresti, 51 indagati e, per l’accusa, imprese vicine a ‘ndrangheta e camorra dentro i cantieri.
Sta scritto nell’ordinanza che Acquaroli aveva “fondato sentore delle pressioni della cricca” quando lo fece dimettere, il 12 dicembre 2025. Lui racconta che gli erano arrivate delle voci. Pistarelli, che si dice estraneo alle accuse, prepara il ricorso al Riesame. Le opposizioni chiedono da giorni un’informativa in Aula e la premier che soppesava il silenzio degli altri con il bilancino da farmacista ora ha scoperto le virtù del riserbo: il silenzio, quando è il suo, diventa accettabile.
Intanto il 30 ottobre lo sciopero generale dell’Usb ha riempito più di 60 piazze, oltre un milione di persone secondo le stime, mentre la Francia marcia da settimane insieme alla Germania e la Spagna si ferma l’11 novembre per il primo sciopero generale in 14 anni, contro il carovita e contro i soldi spostati sulle armi. A destra della giornata si è commentata soprattutto la vernice sulla tangenziale di Milano. Le vetrine, del resto, si contano meglio dei milioni, soprattutto quando servono a non contare il resto.
Buon lunedì.
(il mio #buongiorno per @left_rivista)
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Benito Mussolini, le dictateur italien qui se posait en défenseur suprême de la famille traditionnelle et de la morale catholique, était en réalité un coureur de jupons compulsif qui a fait interner à mort son ancienne compagne et son premier fils légitime dans des asiles psychiatriques pour effacer leur existence.
Dans la propagande du régime fasciste, le Duce incarne l'ordre moral, la fidélité et le père de famille exemplaire aux c��tés de son épouse officielle Rachele et de leurs 5 enfants.
Pourtant, dans les coulisses du palais de Venise à Rome, la réalité est tout autre.
Comme l'ont révélé les mémoires de son maître d'hôtel Quinto Navarra et les rapports de sa propre police politique, Mussolini mène une vie dissolue et multiplie les conquêtes féminines de manière frénétique.
Presque chaque après-midi, il reçoit dans son bureau une succession d'admiratrices et de femmes mariées lors de rendez-vous expéditifs, tout en entretenant des dizaines de maîtresses au fil des ans, dont la journaliste Margherita Sarfatti et la jeune Clara Petacci, de 29 ans sa cadette.
Mais derrière cette double vie se cache un crime familial méthodique, documenté par l'enquête du journaliste et historien italien Marco Zeni ainsi que par les archives d'État et les registres psychiatriques italiens.
En 1914, bien avant d'accéder au pouvoir, le jeune militant Benito Mussolini séduit Ida Dalser, une jeune femme aisée qui dirige un salon de beauté à Milan.
Folle amoureuse, Ida vend son commerce, ses bijoux et son appartement pour financer la création du journal de Mussolini, Il Popolo d'Italia. Le 11 novembre 1915, elle lui donne un fils, Benito Albino, que Mussolini reconnaît officiellement devant notaire à Milan le 11 janvier 1916.
Quelques semaines plus tôt, en décembre 1915, Mussolini a pourtant épousé civilement son autre maîtresse, Rachele Guidi.
Lorsqu'il prend le pouvoir absolu en 1922 et négocie son alliance historique avec le Vatican, l'existence d'Ida Dalser, qui affirme que Mussolini lui avait promis le mariage et se proclame sa véritable épouse, devient un scandale d'État embarrassant.
Le dictateur ordonne alors à sa police secrète d'étouffer l'affaire et de faire disparaître les dossiers compromettants.
Comme Ida Dalser refuse de se taire et réclame publiquement ses droits et ceux de son enfant, Mussolini la fait arrêter le 19 juin 1926 et interner de force à l'hôpital psychiatrique de Pergine Valsugana, puis sur l'île de San Clemente à Venise.
Parfaitement saine d'esprit, elle y reste séquestrée au secret pendant 11 ans sous la garde de la police fasciste, jusqu'à sa mort le 3 décembre 1937, officiellement d'une hémorragie cérébrale.
Il ne reste alors qu'un seul témoin gênant : son fils Benito Albino, que le régime a arraché à sa mère dès l'enfance pour le placer dans des pensionnats puis l'engager dans la marine royale en l'obligeant à changer de nom.
Mais le jeune homme refuse d'oublier ses origines et persiste à répéter à ses camarades que son père est le Duce.
En août 1935, à 19 ans, Benito Albino est rapatrié de force en Italie et enfermé à l'asile psychiatrique de Mombello, près de Milan, avec l'interdiction absolue de recevoir des visites ou de communiquer avec l'extérieur.
Selon l'enquête historique de Marco Zeni appuyée sur les archives de l'hôpital de Mombello et les témoignages du personnel soignant de l'époque, le jeune homme y subit un internement destructeur et des injections répétées d'insuline provoquant des comas artificiels qui ruinent sa santé.
Le corps décharné, le fils aîné de Mussolini meurt d'épuisement dans sa cellule le 26 août 1942, à l'âge de 26 ans.
L'homme qui faisait la morale à toute l'Italie sur la sainteté du mariage et de la famille a passé sa vie à multiplier les liaisons secrètes tout en faisant séquestrer et mourir à petit feu la mère de son premier enfant et son propre fils pour protéger sa carrière.