@YourAnonNews@pjderenzo If its like France then if no ine claims it or that authorities can’t find a righteous owner then the treasure will go back go him. Please chill.
@OutOfStep138@travisakers Cia has confirmed that Russia aided Iran in targeting US bases in the Middle East and DPK helped Iran develop its billistic program. How much bleach you drank 😂.
Remove watermarks from Claude..
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This is why I love being on X. Smart people sharing coll stuff..
GUÍA COMPLETA PARA CREAR APPS CON CLAUDE EN 8 MINUTOS
La forma más simple de construir una app que he visto.
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Mélenchon propose purement et simplement d'annuler la dette de la France.
C'est dans son programme : « Refuser le chantage : annuler la dette publique ��.
Très bien. Simulation, heure par heure :
**JOUR 1 - 9H00 - SALLE DE LA COUPOLE**
Après plusieurs jours de rumeurs, le Président l'annonce enfin. Un discours, huit minutes, contre l'avis de tous les groupes politiques (sauf le sien).
Résumé à peine tronqué : « le peuple d'abord », « chantage des marchés », blabla souveraineté nationale, blablabla ensemble un meilleur futur...
**9H09 - 20 BOULEVARD DES ITALIENS**
Le desk obligataire souverain de BNP Paribas.
BNP est l'un des 15 SVT : Spécialistes en Valeurs du Trésor.
Le job : coter la dette française en continu.
Ce matin, c'est la panique. Le monde entier veut vendre, le prix ne veut plus rien dire, le taux non plus...
Le desk active la clause qui lui permet d'être exonéré de ses engagements de cotation en cas de « situations exceptionnelles ».
**9H15 - 139 RUE DE BERCY**
L'Agence France Trésor. 46 personnes qui pilotent 2 858 milliards d'euros de dette. Un plateau de PME.
Le lundi, c'est adjudication de BTF, la dette courte. Elle a été annoncée vendredi à 11h. Les soumissions arrivent via MAITRE, le système de la Banque de France. Heure limite : 14h50.
Sauf qu'à 9h15, personne ne sait quoi faire.
Le directeur général de l'AFT arrive... Il appelle le directeur général du Trésor... Qui appelle le ministre.
Décision : annulation. « À titre exceptionnel », comme dit la charte.
Il faut savoir un truc : ça ne s'est jamais produit avant...
Voilà, c'est fait. Il est 9h47.
**10H32 - 7 WORLD TRADE CENTER, NEW YORK**
Il est 4h32 du matin à Manhattan. Chez Moody's, l'équipe de veille est réduite, mais elle est là.
Le comité de notation est convoqué en urgence. Dégradation de la note de la France ? Personne ne va voter contre.
Mais avant de publier, il doivent attendre la clôture du marché... et c'est là que ça fuite. Ça fuite toujours.
**10h54 - ALERTE BLOOMBERG**
Dégradation massive attendue, plusieurs crans, les trois agences.
Deuxième explosion sur l'OAT. Le marché n'avait pas besoin de l'alerte. Mais maintenant, même ta belle-mère est au courant.
**11H45 - CHAÎNES D'INFO EN CONTINU**
Bandeau rouge, plateau d'experts, images de la Grèce en 2015.
Les files devant les distributeurs. Les retraités assis par terre devant leur agence... Ça tourne en boucle depuis ce matin.
Personne n'a besoin de comprendre la mécanique du collatéral pour comprendre qu'il se trame quelque chose de grave.
**12H30 - SIÈGE DE LA BANQUE DE FRANCE**
Communiqué officiel du gouverneur. Il se veut rassurant : le système bancaire français est solide, les dépôts sont garantis, il n'y a aucune raison de retirer ses liquidités.
(Il vient de donner à 68 millions de personnes l'idée de retirer leurs liquidités)
**13H04 - SERVICE MOMENTANÉMENT INDISPONIBLE**
Les applis bancaires saturent. Les exchanges crypto aussi.
C'est pas une cyberattaque, juste les serveurs qui prennent tout le pays d'un coup.
**14H40 - LA PANIQUE SE PROPAGE**
Plus une seule valeur du CAC 40 dans le vert.
L'indice affiche -15% : le pire jour de l'histoire du CAC, 11 écarts-types.
**16H50 - X**
Premier distributeur de billets vide. Un Tweet. 45 000 commentaires, 96 000 partages, 6 millions d'impressions.
Les réseaux s'enflamment et la spirale s'accélère.
**17H35 - PALAIS BRONGNIART**
Clôture de la bourse de Paris à -17%.
Les agences de notation publient officiellement dans la foulée.
S&P : passage en CC, un cran au-dessus du défaut, en attendant l'exécution.
Fitch : C, puis RD dès le premier paiement manqué.
Moody's (qui n'a même pas de symbole pour le défaut) : C, la note la plus basse de son échelle.
La France sort de la catégorie investissement. Des milliers de fonds à travers le monde ont désormais dans leur mandat l'interdiction formelle de détenir nos obligations.
Ils sont vendeurs, mécaniquement, sans que personne ne décide rien (de toute façon, Jean-Luc a décidé qu'ils ne seraient pas remboursés)
**17H39 - NEW-YORK**
Le comité de l'International Swaps and Derivatives Association (ISDA) se saisit du dossier : événement de crédit. Activation à venir des CDS.
Le CDS, c'est une assurance incendie sur la maison du voisin. Tu peux en acheter sans habiter dedans, et autant de contrats que tu veux. Le jour où la baraque brûle, tous ceux qui ont vendu ces assurances doivent payer en même temps. Pour payer, ils vendent ce qu'ils ont sous la main.
C'est comme ça qu'un feu dans une rue finit par cramer tout le quartier. Et c'est comme ça qu'une crise locale devient globale.
Panique sur les marchés. L'euro termine à -4% face au dollar. Record absolu depuis sa création.
**20H00 - FRANCE 2**
Léa Salamé ouvre le JT sur un ton qui se veut rassurant.
En plateau, Gabriel Zucman explique que pour une fois, on est allé chercher le grand capital là où ça fait mal.
Il a raison sur un point : 57,5% de la dette est détenue à l'étranger. Ils vont morfler.
Il oublie juste le reste. On y revient dans deux jours...
**21H15 - GROUPES WHATSAPP**
Les groupes WhatsApp familiaux tournent à plein régime. Ton oncle a un plan. Ta cousine relaie un TikTok qui raconte que l'or va être réquisitionné...
Tout est faux, mais ça n'a déjà plus aucune importance.
**JOUR 2**
** 8H58 - PRÉ-OUVERTURE**
Le CAC est attendu à -10%. Personne n'ose se mettre à l'achat.
Une comunniqué du président de l'AMF annonce interdire la vente à découvert sur l'ensemble de la place.
**9H00 - BOURSE DE PARIS**
Les trois grandes banques françaises sont réservées à la baisse dès la première seconde. Cotation suspendue.
Reprise trois minutes plus tard. Réservées encore. Reprise. Encore.
À 9h30, elles n'ont toujours pas coté une seule fois.
**9H35 - SIÈGE DE L'AMF**
Le président de l'AMF annonce utiliser un pouvoir que personne n'a encore jamais utilisé en France : l'article L.421-16 du code monétaire et financier. Suspension de tout ou partie des négociations.
Durée maximum sans passer par le ministre : deux jours. Ça finira par passer devant le ministre... et ça sera plus.
**10H05 - PARTOUT EN FRANCE**
Dans les agences bancaires, des files d'attente partout. Les mêmes files qu'on regardait à la télé, dans un autre pays, en se disant que c'était loin.
Un directeur d'agence explique qu'il ne peut pas servir plus de 300 euros par personne. Il n'a pas reçu de consigne... Il n'a juste plus de billets.
Un client de 70 ans lui demande où est son argent. Il ne sait pas quoi répondre. Techniquement, l'argent est là. Il est juste prêté à quelqu'un d'autre. Ça a toujours marché comme ça.
**11H00 - FRANCFORT, SIÈGE DE LA BCE**
Tous les jours, les banques françaises se refinancent auprès de la BCE en déposant des titres d'État en collatéral. Le seuil d'acceptation est fixé à BBB-
Depuis hier soir, on est en dessous. Fin du game.
**12H06 - PARTOUT EN FRANCE**
Plusieurs préfets ordonnent la fermeture des agences bancaires. Impossible de gérer les clients. Trop risqué.
Plusieurs centaines d'agences seront vandalisées dans la journée. Elles ne rouvriront pas avant trois semaines.
**15H00 - DAB**
Neuf distributeurs sur dix sont vides.
Les files se déplacent vers les stations-service, parce que quelqu'un a dit que le carburant serait rationné. Personne ne sait qui l'a dit en premier.
Dans les supermarchés, ce sont les mêmes rayons qu'en mars 2020. Riz, pâtes, huile, conserves, PQ... On connaît la chorégraphie.
Premières bagarres. Trois interpellations.
Premiers pillages aussi... Ça passe en boucle sur toutes les chaines... ce qui garantit qu'il y en aura 20 fois plus le lendemain.
**JOUR 3 - ÇA CONTINUE**
Rachats d'assurance-vie suspendus.
Parfaitement légal : loi Sapin 2, article 49. 3 mois, renouvelables 1 fois. Et ça ne passe pas par le Parlement.
L'assurance-vie, c'est 20 millions de Français et 2 162 milliards d'euros. Le fonds euros, ce truc « à capital garanti »... il est garanti par quoi, à ton avis ? Par des obligations d'État. Celles qu'on vient d'annuler.
**SEMAINE 2 - ÇA EMPIRE ENCORE**
Un pays qui ne peut plus emprunter doit équilibrer son budget immédiatement.
Le déficit public, c'est 150 milliards par an. C'est le trou qu'on comblait avec de la dette... Mais vu qu'Einstein-Mélenchon l'a annulée, 3 leviers s'offrent à nous et il faut tirer dessus tout de suite :
1/ Salaires du secteur public
2/ Pensions retraites
3/ Prestations sociales
**ET C'EST LÀ QU'ON TOUCHE LE VRAI MUR.**
L'Argentine s'en est sortie en dévaluant. La Russie aussi. Le peso a perdu les trois quarts de sa valeur, le rouble les deux tiers en deux mois. La France l'a connu aussi : Mitterrand a dévalué trois fois (tiens, coucou la Gauche).
Dévaluer, c'est simple : tu deviens pauvre du jour au lendemain, mais tes usines redeviennent compétitives et tu retravailles.
(Sauf que maintenant, c'est impossible. On n'a plus notre propre monnaie)
Le seul ajustement qui reste : la dévaluation interne.
Traduction : on baisse les salaires des fonctionnaires, on coupe les aides sociales et les retraites.
En Grèce, ça a donné ça :
Salaire minimum, -22% du jour au lendemain.
Pour les moins de 25 ans : c'est -32%.
Les pensions ont été coupées 12 fois (!) de suite.
De -15% à -44%.
En 2017, 1,2 million de retraités grecs vivaient avec moins de 500 euros par mois.
**ANNÉE 1 - LE BILAN**
PIB : -25%
Chômage : 28%
Chez les moins de 25 ans : 61%
Pauvreté, insécurité, FMI, plan de sauvetage, austérité...
**APRÈS**
La Grèce est revenue emprunter sur les marchés en 2 ans. Parce qu'elle était sous parapluie européen.
La Russie a mis 12 ans. L'Argentine 14.
Tout ça sans financer un hôpital, une école ou une ligne de train autrement qu'avec l'impôt encaissé le mois même...
Et la France ? Elle n'a pas de parapluie.
Le seul dispositif européen taillé pour ça exige le respect du cadre budgétaire européen pour être déclenché.
Un pays qui vient d'annuler sa dette n'y a pas droit. Merci Jean-Luc.
Le président aura condamné le pays, pile dans la décennie où on pouvait encore rattraper le retard... Maintenant, c'est game over.
Si l'UEFA veut vraiment sortir des dossiers "sales" sur Infantino, ils n'ont qu'à reprendre tous les cas de pédocriminalité couverts par la FIFA sous la présidence d'Infantino dans diverses fédérations à travers le monde
Les abus perdurent et les coachs protégés par ce système restent dans l'impunité comme Jonathan Bukabakwa, suspendu officiellement 20 ans par la FIFA pour abus sur mineurs qui continue d'entraîner tranquillement à Kinshasa...
Sarah who built a $340K/month app in just 60 days, says: the viral save-bait trick is almost too simple: tell people to repeat for seven days, and they'll save your video, feeding the algorithm exactly what it wants...
"When someone saves the video, then it increases engagement. There you go. And in general, this is very savable content, right? People want to like listen to an affirmation another day."
"If you can make content that naturally gets shares or saves, that's going to make it go viral every time."
Je suis de droite. Et je regarde avec malaise une partie de ma famille politique s’émouvoir de l’expulsion de la propagandiste russe Xenia Fedorova.
Deux arguments reviennent en général et aucun ne me convainc.
1) Elle serait moins dangereuse que les OQTF qu’on n’expulse pas.
La défaillance de l’État sur les OQTF est réelle et je suis le premier à la dénoncer. Mais elle ne fait pas de l’agente d’influence d’une puissance hostile une victime. Un manquement ne justifie pas un autre. La position cohérente, c’est qu’il faut l’expulser, elle et tous les OQTF.
2) C’est l’Ukraine qui a commencé avec le Donbass.
C’est, mot pour mot, le narratif du Kremlin, celui-là même que Fedorova diffuse. Le reprendre pour la défendre, c’est valider le motif de son expulsion.
Mais le véritable sujet est ailleurs. Une partie de la droite s’est construit un Poutine imaginaire : l’homme à poigne, le rempart et l’ordre face à un Occident décadent.
Les faits disent autre chose : une jeunesse diplômée partie par centaines de milliers, une espérance de vie masculine inférieure de dix ans à la nôtre, une corruption systémique, une économie de guerre dépendante de Pékin. L’« ordre russe » est une vitrine. La réalité derrière ne ressemble à aucun modèle dont la France pourrait s’inspirer.
On peut aimer l’ordre, la nation, l’autorité, c’est mon cas, sans les chercher chez un régime qui mène des opérations d’influence sur notre sol.
De Gaulle défendait la souveraineté française contre toutes les tutelles. Y compris Moscou.