"Hitler était socialiste. Hitler était d'extrême droite."
Ras le bol de ces affirmations catégorielles stériles.
Le combat qui compte n'est pas gauche vs droite.
Le seul vrai combat c'est :
▪️Individualisme vs Collectivisme
▪️Liberté vs Servitude
▪️Subsidiarité vs Centralisme
▪️Libéralisme vs Etatisme
Est-ce aussi votre avis ?
Je déteste la gauche pour une raison simple et froide.
Pas par haine des personnes. Par haine des idées qui ont arnaqué un continent entier depuis 1945.
Ils ont menti. Systématiquement. Sur la nature humaine, sur l’économie, sur l’école, sur le sexe, sur la frontière, sur le progrès. Et nous avons cru. Parce que le mensonge portait le prestige de la Résistance, le vernis de la sophistication parisienne, et le monopole de l’école.
Voici comment on en est arrivé là.
Après la guerre, le Parti communiste sortait auréolé. De Gaulle, pour reconstruire, a fait le premier grand marché faustien : il a laissé l’Éducation nationale aux camarades. Pas un détail administratif. Une décision civilisationnelle. L’école est devenue le principal vecteur de transmission d’un logiciel qui niait la nature humaine, glorifiait le soupçon et préparait la table pour tout ce qui allait suivre.
Puis vint la deuxième erreur, plus grave encore. Mai 68. De Gaulle a cédé. Il a cédé au slogan le plus stupide et le plus destructeur jamais inventé en français : « Il est interdit d’interdire. »
Ce n’était pas une révolte d’étudiants. C’était la prise de pouvoir d’une génération qui avait décidé que toute norme était oppression, toute autorité violence, toute limite aliénation. Et derrière le slogan, les penseurs qui allaient formaliser le poison : Foucault, Derrida, Deleuze. La French Theory. Trois esprits brillants qui ont enseigné qu’il n’y a pas de vérité, seulement des rapports de pouvoir ; que tout texte se déconstruit ; que le désir doit primer sur la loi ; que l’identité est fluide et la hiérarchie suspecte.
Ces idées, illisibles en France, ont traversé l’Atlantique, se sont mariées au puritanisme américain et à sa culpabilité raciale, et ont enfanté le wokisme. Mais le mal était déjà fait ici. La génération 68 a cru son propre bullshit avec une arrogance absolue. Elle a produit une gauche déconnectée du réel, incapable de distinguer une femme d’un homme, un bien d’un mal, une frontière d’une ligne administrative. Et dans une certaine mesure, elle a flirté avec l’innommable : la pétition de 1977 signée par une partie de l’intelligentsia pour dépénaliser les relations sexuelles avec des enfants de 12-13 ans. Ce n’était pas un accident. C’était la cohérence d’un système qui avait décidé que toute limite était bourgeoise.
Macron est la synthèse chimiquement pure de cette trajectoire. Une intelligence réelle, un talent d’acteur hors pair, qui tourne à vide. Comme un moteur de Formule 1 qui hurle à 18 000 tours sans jamais entraîner les roues. Il incarne parfaitement la génération qui a appris à déconstruire et a oublié de construire.
La majorité des problèmes du monde d’aujourd’hui coïncident avec cette cassure.
Le projet globaliste. La social-démocratie qui a transformé l’État en machine à redistribution permanente. L’affaire Epstein et les réseaux d’élite qui se croyaient au-dessus de la loi. L’immigration de masse et les grooming gangs britanniques. Le blocage du vrai progrès technique depuis les années 70 (nucléaire, construction, médecine, énergie). Tout cela n’est pas une coïncidence. C’est l’inversion des valeurs qui a commencé quand « il est interdit d’interdire » est devenu la seule règle.
Nous allons devoir déconstruire la déconstruction.
D’abord, faire comprendre à cette gauche qu’elle s’est trompée sur tout. Que ses idées, qui nient la nature humaine, ne produisent que du chaos, de l’inefficacité et des catastrophes. Partout. Dans tous les ordres.
Ensuite, accepter que la majorité de la société occidentale vit, depuis les années 70, dans un monde fictif fabriqué par les médias, le cinéma et l’industrie du spectacle. Ces industries devront faire leur mue ou mourir.
Comprendre que la victoire des communistes à la fin de la Seconde Guerre mondiale a enfanté un cancer. Nous avons cru qu’il avait été éradiqué en 1989. Il s’était simplement métastasé. Dans les universités, les administrations, les fondations, les rédactions, les DRH.
Revenir à un optimisme radical sur le futur. Réaccepter la prise de risque dans tous les domaines que l’État a capturés : médecine, construction, énergie, éducation, transports, logement, défense. Le principe de précaution a été le linceul du progrès.
Aligner l’Occident autour d’une cause commune suffisamment grande pour transcendrer les divisions : la colonisation du cosmos. Elon Musk est l’exception qui a combattu ce système toxique pendant trente ans. Il a déjà pensé l’architecture entière : réutilabilité, coûts en chute libre, multiplanétarité, et surtout le refus de laisser l’avenir aux bureaucraties. Il a redonné un cap à une civilisation qui n’en avait plus.
Pardonner à ceux qui ont cru. La grande erreur serait de chercher des boucs émissaires et de lancer une purge. La plupart des agents de ce système y ont vraiment cru. Ils n’étaient pas des monstre. Ils étaient des êtres humains équipés d’un logiciel pourri. Ceux qui ont commis des crimes en conscience devront être punis. Les autres doivent pouvoir se reconvertir.
Enfin, se focaliser sur le futur et refuser l’introspection collective. La rumination est une catastrophe. Elle transforme l’énergie vitale en ressentiment. Elle empêche de construire. Les civilisations qui survivent sont celles qui regardent devant, pas celles qui dissèquent indéfiniment leurs péchés.
Nos ennemis ne sont pas des mauvaises personnes. Ce sont de mauvaises idées. Les mauvaises idées tuent d’abord ceux qui y croient.
La réponse n’est pas la haine. C’est le retour des bâtisseurs.
Pardon.
Et au travail.
Regardez-moi ces prophètes de malheur…
Ils nous avaient vendu le grand spectacle : Javier Milei, le fasciste chevelu, le Mussolini de la Pampa, le dictateur en puissance qui allait instaurer l’ordre brun, museler la presse, nationaliser tout ce qui bouge et transformer l’Argentine en camp de rééducation libérale.
On allait voir ce qu’on allait voir : la démocratie assassinée, les libertés écrasées sous la botte, le retour des années 30 en version sud-américaine.
Des éditos larmoyants, des journalistes hystériques, des « c’est le fascisme qui arrive » répétés en boucle comme un mantra.
Et puis… la réalité est arrivée, avec ses petits chiffres bien méchants.
L’inflation, qui tournait à 211 % en 2023 (avec des mois à 25 %), est tombée à 31,5 % fin 2025. En juin 2026, on était à 1,9 % mensuel. Projection pour la fin de l’année : autour de 25-30 %. Pas exactement le programme économique de 1922, non ?
Les comptes publics ? Premier superávit primaire en 2024 (1,8 % du PIB), confirmé en 2025 (1,4 %), et 2026 qui s’annonce sur la même trajectoire. Deux, bientôt trois années consécutives de surplus chose que l’Argentine n’avait quasiment plus vue depuis des décennies.
Un fasciste qui réduit l’État au lieu de le gonfler jusqu’à l’étouffement, c’est original comme méthode.
La croissance : -1,3 % / -1,7 % en 2024 (le choc de l’ajustement), puis +4,4 % en 2025, et on table sur 3 à 3,5 % en 2026. L’activité a même touché un niveau historique au premier trimestre 2026.
Quant à la pauvreté, elle a flambé jusqu’à 53 % au premier semestre 2024 avant de redescendre autour de 28-30 % début 2026.
Une baisse de près de 25 points depuis le pic.
Étrange pour un régime censé écraser le peuple sous sa botte, non ?
Pendant ce temps, le « fasciste » démantelait le cepo, ouvrait le commerce, cassait des monopoles, réduisait les subventions et répétait en boucle que l’État est une organisation criminelle.
Si c’est ça le fascisme, alors Margaret Thatcher était une chemise brune.
Alors oui, tous ceux qui nous ont vendu l’apocalypse brune nous ont menti. Ou plutôt : ils ont hystérisé avec un professionnalisme admirable.
Parce que coller l’étiquette « fasciste » sur un anarcho-capitaliste qui passe son temps à détruire le pouvoir de l’État, c’est le niveau zéro de l’honnêteté intellectuelle.
C’est pratique, ça fait peur, ça mobilise les troupes et ça évite surtout d’avoir à regarder les chiffres en face.
Continuez à crier au loup si ça vous tient chaud.
Les données, elles, continuent de raconter une tout autre histoire.
Si ce scandale est confirmé, quelles sanctions seront prises contre les élus concernés et, surtout, contre la RATP ? Comment une entreprise publique aurait-elle pu rémunérer des élus sans travail effectif, leur assurant ainsi un revenu complémentaire pour exercer leur mandat ? La justice devra déterminer s’il s’agit d’emplois fictifs, de conflits d’intérêts, voire de faits de corruption.
Pour @Fondapol, @FouquetVictor restitue la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, pour laquelle l’impôt n’est pas un instrument de redistribution mais la contrepartie des services rendus par un État limité à ses fonctions essentielles. Chaque citoyen contribue proportionnellement à ses moyens parce que chacun bénéficie des services fournis par l’État en proportion de sa richesse. L’article 13 de la Déclaration de 1789 dit bien que le principe de l’impôt est la proportionnalité, non la progressivité.
L'étude: https://t.co/saSYIXp3r1
Magistrale fessée pour punir la petitesse ! La fausseté veule !Magistral démocrate qui s’exprime ! Magistral Français ! Magistral de liberté ! Magistral de droiture ! Magistral de courage dans une époque veule ! Magistral pour nos enfants ! Magistral pour nous tous ses contemporains ! Magistrale leçon d’honnêteté ! Cette année, il ne sera pas interdit d’avoir de l’éthique, la culture du respect, la nuque raide des grands démocrates. Vive la France libre !
Le communisme et le socialisme devraient être classés associations terroristes pour une raison très simple : ce ne sont pas des théories économiques. Ce sont des machines à produire des cadavres à l’échelle industrielle.
Le Livre noir du communisme arrive à près de 100 millions de morts au XXe siècle. Pas des « erreurs de parcours ». Des morts structurelles.
Staline : 20 millions.
Mao : entre 45 et 70 millions (Grand Bond en avant, Révolution culturelle, famines planifiées).
Pol Pot : 2 millions en trois ans et demi, soit un quart de la population cambodgienne.
Corée du Nord, Éthiopie, Vietnam, Europe de l’Est, Afghanistan… la liste est longue.
Et Hitler. Oui, Hitler.
Le national-socialisme n’était pas un accident de la droite. C’était un socialisme racial : planification totale de l’économie, contrôle des prix et des salaires, nationalisations, destruction du capitalisme financier au nom du peuple, bouc émissaire désigné. Le programme du NSDAP de 1920 est un catalogue socialiste classique. Le bilan nazi dépasse les 20 millions de victimes. Même logique, même méthode, même résultat : l’État total qui décide qui mérite de vivre.
Hayek l’avait écrit en 1944 dans La Route de la servitude : dès que l’on confie à un petit groupe le pouvoir de planifier l’ensemble de l’économie, on crée nécessairement un pouvoir totalitaire. Et ce sont toujours les plus unscrupuleux qui montent au sommet. Pas parce qu’ils sont « méchants ». Parce que le système sélectionne ceux qui sont prêts à tout pour imposer le plan.
On a passé quatre-vingts ans à coller l’étiquette « extrême droite » sur ce qui n’était qu’une variante socialiste, pour que la gauche puisse se laver les mains de tout totalitarisme économique. Ce scam idéologique est en train de s’effondrer.
On va bientôt avoir un nouveau 1989.
Sauf que cette fois, ce ne sera plus seulement les statues de Lénine qui tomberont. Ce sera l’idée elle-même qui sera bannie comme organisation terroriste. Les idées nauséabondes qui ont produit les plus grands massacres de l’histoire n’auront plus droit de cité dans les institutions, les universités et les médias.
Les bâtisseurs gagneront.
Les planificateurs de cadavres, non.
Bisous.
🔵🔴 Je suis chef d’entreprise.
Chaque mois je vois ce que l’État me prend avant même que j’aie pu respirer.
Charges, CVAE, CFE, IS, TVA, Taxe sur les salaires … la liste est interminable.
On nous parle de « compétitivité » pendant qu’on nous saigne.
La macronie a aggravé le mal depuis 10 ans : plus d’impôts, plus de normes, plus de dette… et zéro résultat.
Il n’y a qu’une seule voie sérieuse : réduire la dépense publique et rendre l’air aux entreprises.
C’est exactement ce que porte @davidlisnard avec @Nouv_Energie.
Le reste, c’est du bla-bla.
Vivement @davidlisnard 🚀
Vivement @Nouv_Energie 🚀
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60 000 MEMBRES !
Merci à toutes et à tous !
Le groupe Facebook « David Lisnard – Cap 2027 » vient de franchir un nouveau cap. Et derrière ce chiffre, une dynamique spectaculaire.
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Mais derrière ces chiffres, il y a surtout une communauté qui grandit chaque jour pour faire connaître David Lisnard, son bilan, ses convictions et son projet au plus grand nombre.
Pas un satisfecit pour autant : le marathon est encore long, et 60 000 membres ne sont qu’une étape. Il faut continuer à élargir, convaincre, expliquer et faire connaître David Lisnard bien au-delà de notre communauté actuelle.
Alors on continue ! 🇫🇷
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« Chaque problème pour l État a fait naître une aide. Chaque aide, un guichet. Chaque guichet, une règle. Chaque règle, un contrôleur. Chaque contrôleur, un contrôleur du contrôleur. Ces mêmes contrôleurs qui travaillent le 1er mai pour aller sanctionner le boulanger, qui ouvre sa boulangerie et qui par ses contributions paient le contrôleur, qui sanctionne le boulanger, qui a ouvert le même jour que le jour de travail du contrôleur. »
@davidlisnard
Rejoignez-nous à @Nouv_Energie
https://t.co/GcRwsP55ri
L'éolien coûte plusieurs milliards par an aux contribuables français depuis 20 ans — un soutien public massif que peu de gens connaissent vraiment https://t.co/FwH7NfaEmt
Le débat sur l’héritage est souvent posé à l’envers. On demande ce que l’héritier a fait pour « mériter » ce qu’il reçoit, alors que la première question devrait être de savoir de quel droit la collectivité décide à la place de celui qui a constitué ce patrimoine. Épargner, investir, acheter un logement, développer une entreprise, c’est aussi pouvoir choisir ce que l’on fera du fruit de ces efforts. Pour beaucoup, transmettre à leurs enfants est même l’une des raisons pour lesquelles ils ont travaillé, pris des risques et renoncé à consommer immédiatement.
Et derrière cette question se trouve un problème français plus large, que @davidlisnard rappelle régulièrement. À force de chercher ce que l’on pourrait encore taxer, on finit par oublier de demander pourquoi l’État a constamment besoin de prélever autant. Le débat fiscal devient alors le moyen d’éviter celui sur la dépense publique et son efficacité. Et c’est particulièrement vrai pour l’héritage. Invoquer le « mérite » de celui qui reçoit déplace le débat. Un héritage n’est pas une récompense distribuée par la société. Il est d’abord l’expression de la volonté de celui qui transmet.
Il y a quelque chose de profondément incohérent à encourager toute une vie l’épargne, la responsabilité et la prévoyance, puis à considérer, au moment de la transmission, que l’État aurait davantage de droits sur ce patrimoine que celui qui l’a constitué.
Milei décrète la fin de la santé gratuite pour les étrangers !
Le gouvernement a réglementé le nouveau système de soins de santé pour les étrangers non-résidents permanents : en dehors des urgences, ceux qui souhaitent recevoir des soins habituels dans les hôpitaux devront présenter une assurance médicale avec une couverture suffisante ou payer la prestation à l'avance.
Les urgences continueront d'être prises en charge sans restriction, mais une fois le patient stabilisé, les frais engagés depuis la fin de l'urgence jusqu'à la sortie pourront être facturés.
Avec ce schéma, le gouvernement cherche à éviter que les Argentins finissent par financer les traitements des étrangers, et à remplacer l'ancien système par un système où chaque patient ou son assureur prend en charge le coût.
Enfin !
Monsieur Bagayoko,
On va ré-expliquer calmement. « Gratuit » veut dire payé par quelqu’un. Chez vous, par la dette : votre commune s’enfonce pour passer de 167 à bientôt 253 millions d’euros de dette pour financer vos mesures communistes. Vous n’offrez rien aux familles : vous empruntez en leur nom. Elles paieront les cahiers de leurs enfants en impôts, avec les intérêts en plus.
PS : attention, vous avez laissé les guillemets dans votre réponse Chat GPT.
Iemand nog ooit iets gehoord van Boy George? Gecanceld en geboycot wegens zijn liedje over 7 oktober “We will dance again”… Een song 🎶 die je niet zult horen op radio en tv… Dus hier is… @BoyGeorge@RealCultureClub@BoyGeorgesPage
580 MILLIARDS D'EUROS. C'est ce que la transition écologique a coûté aux Français entre 2017 et 2023, d'après Bruno Retailleau.
Avec cette somme phénoménale (vos impôts et vos taxes), l'État a
- financé des spots ADEME expliquant qu'il faut "planter des slips" dans le jardin
- des éoliennes qu'on continue de subventionner alors que l'électricité se brade à prix négatif quand elles tournent
-des logements "rénovés" pour l'hiver qui deviennent des fours en été.
Franche réussite.
Et pendant que des EHPAD comptaient les glaçons pour leurs pensionnaires sous 40°C, la ministre de la Transition écologique (ex-présidente de WWF, opposante historique au nucléaire) s'est dite "horrifiée" qu'on réclame des climatiseurs. Ben tiens.
Il a fallu que le Wall Street Journal se moque de nous ("Pas de climatisation, s'il vous plaît, nous sommes Français !") pour qu'on mesure le niveau du ridicule atteint. 580 milliards flambés pour culpabiliser les gens d'avoir chaud.
Combien de centrales nucléaires ou de climatiseurs d'hôpitaux cette somme aurait-elle pu financer à la place des éoliennes et des campagnes de communication ? Et surtout : à qui profite vraiment cette "écologie" ?
https://t.co/AUJC4tCBP6
https://t.co/FKRyehIx5i
On a réussi le plus gros scam idéologique du XXe siècle : coller Hitler dans la case « extrême droite ».
Prenez l’intégralité du programme économique nazi (pas les citations sorties de leur contexte) :
- contrôle des prix et des salaires
- planification industrielle massive
- nationalisations et étatisation de pans entiers de l’économie
- stigmatisation des « profiteurs » et des « capitalistes » comme boucs émissaires
- obsession du contrôle de la localisation du capital et de la production
Remplacez quelques mots et vous avez exactement la même logique que celle d’un Bernie Sanders ou de n’importe quel socialiste qui veut « reprendre le contrôle » sur l’économie au nom du peuple contre les élites.
Le national-socialisme n’était pas « de droite » parce qu’il était autoritaire et raciste. Il était socialiste dans sa structure économique et dans sa méthode : désigner un bouc émissaire, concentrer le pouvoir, et planifier.
Appeler ça « droite » a permis à la gauche de se laver les mains de tout totalitarisme économique pendant 80 ans. Et c’est exactement ce qui pourrit encore le débat politique aujourd’hui.