Pour comprendre pourquoi la France s'effondre en 2026, il faut comprendre deux hommes : François Mitterrand et Jacques Attali.
L'un voulait le trône. L'autre voulait murmurer à l'oreille des rois. Ensemble, ils ont monté la plus grande opération politique de l'histoire de France. Vous vivez dedans. Voici comment elle fonctionne.
D'abord, le décor. 1974. La France est une machine qui gagne. Dette : 15% du PIB. Chômage : 2,8%. Budget équilibré. En quinze ans, l'État a construit le nucléaire, le TGV, Airbus, Ariane. Les enfants vivent mieux que leurs parents et trouvent ça normal.
Ce pays-là n'a qu'une seule faille : il peut être acheté.
Premier personnage : Mitterrand. Retenez bien ceci, c'est la clé de tout : il n'a jamais été socialiste. Onze fois ministre avant de Gaulle, anticommuniste féroce, zéro doctrine économique. Une seule obsession : devenir le souverain. Et un problème de maths : impossible de gagner une présidentielle sans les 20% d'électeurs du Parti communiste.
Sa solution est d'un cynisme parfait : adopter le programme communiste pour acheter les électeurs communistes. Nationalisations, retraite à 60 ans, rupture avec le capitalisme. Il n'en croit pas un mot. Il le dit en privé : cette alliance sert à tuer le PC. Le programme n'est pas une conviction, c'est un moyen de paiement.
Mais il y a un obstacle. Un programme pareil terrifie les classes moyennes et les marchés. Tout le monde voit que les chiffres ne tiennent pas. Il faut quelqu'un pour rendre l'insoutenable crédible.
Deuxième personnage : Attali. Major de Polytechnique, corps des Mines, ENA. Le CV le plus violent de sa génération. À partir de 1974, à 30 ans, il devient le bras armé économique de Mitterrand. Son rôle exact : prendre le programme communiste et l'habiller en équations. Chiffrer l'inchiffrable. Mettre l'odeur de la science sur une opération d'achat de voix.
Comprenez le deal entre les deux hommes, parce que tout en découle. Mitterrand apporte la manœuvre politique, Attali apporte la caution intellectuelle. Mitterrand vise le pouvoir visible, Attali vise le pouvoir invisible : sélectionner les hommes, écrire les idées, durer au-delà des règnes. Deux ambitions parfaitement complémentaires. Aucune des deux ne concerne la France.
1981 : ça marche. Mitterrand est élu, Attali s'installe dans le bureau collé au sien, et le programme est appliqué. Le réel met 24 mois à rendre son verdict : trois dévaluations, fuite des capitaux, caisses vides. Mars 1983, le programme est cliniquement mort.
Et c'est là que le vrai scam commence. Pas en 1981. En 1983.
Face à l'échec, il existait deux options honnêtes : aller au bout de la rupture et en assumer le prix, ou admettre publiquement l'erreur et changer de cap. Mitterrand et Attali, ensemble dans l'arbitrage, inventent une troisième voie : changer de politique sans jamais le dire. Garder le discours, faire l'inverse, appeler ça une parenthèse.
Cette parenthèse n'a jamais été refermée. Vous vivez dedans depuis 43 ans.
Pour faire tenir le mensonge, il fallait trois mécanismes. Les voici, c'est le mode d'emploi de la France moderne.
Un : la dette comme anesthésiant. On ne peut ni tenir les promesses de 1981 ni les annuler, donc on les paie à crédit. 15% du PIB en 1974, plus de 110% aujourd'hui. Votre dette n'est pas le fruit d'une mauvaise gestion. C'est la facture, toujours ouverte, de l'achat d'une élection il y a 45 ans.
Deux : l'Europe comme cache-misère. Le projet national a échoué, on le rebaptise projet européen. Le génie pervers du montage : Bruxelles sert à la fois d'excuse (ce n'est pas nous, c'est l'Europe) et de verrou (impossible de revenir en arrière). Mitterrand enferme volontairement ses successeurs dans la cage. Et qui écrit la théorie de cette mondialisation heureuse et inéluctable ? Attali, dans une vingtaine de livres qui deviennent le logiciel mental de toute l'élite française.
Trois : le sociétal comme substitut au social. On n'a plus rien à offrir aux ouvriers, alors on change de sujet. SOS Racisme est lancée depuis l'Élysée en 1984. Et pour achever la droite, Mitterrand installe délibérément le Front National dans le paysage avec la proportionnelle de 1986. Lisez bien : le duel RN contre bloc central qui paralyse le pays en 2026 n'est pas un accident. C'est un design. Il a dessiné votre échiquier avant votre naissance.
Mitterrand meurt en 1996, mission accomplie : 14 ans de trône. Mais l'opération continue, parce que le deuxième homme est toujours là, et que son métier à lui, c'est de durer.
Attali a passé l'Élysée à former une pépinière : Hollande, Royal, toute la génération qui gouvernera ensuite. Puis le coup de maître. 2007 : Sarkozy, élu pour incarner la rupture, confie la réflexion économique du pays à... Attali. Dans sa commission, un jeune rapporteur inconnu de 29 ans. Attali le repère, le place chez Rothschild, puis le recommande à Hollande.
Ce rapporteur s'appelle Emmanuel Macron.
Macron n'est pas une anomalie. C'est le produit final de la chaîne de production. "Ni droite ni gauche" n'est pas une idée neuve : c'est le mensonge de 1983 qui, après 35 ans de clandestinité, gouverne enfin à visage découvert.
Maintenant, faites le bilan de l'opération. Mitterrand voulait le trône : il l'a eu 14 ans. Attali voulait façonner les princes : il l'a fait 50 ans, de Mitterrand à Macron. Les deux ont obtenu exactement ce qu'ils voulaient.
La France a payé : industrie passée de 22% à 11% du PIB, dette multipliée par 7, école effondrée, et un système politique verrouillé pour qu'aucune alternative ne soit possible.
Ce que vous regardez en ce moment, gouvernements qui tombent, taux qui montent, pays ingouvernable, n'est pas une crise du système. C'est l'échéance du prêt contracté en 1981. Un mensonge fondateur ne s'amortit pas. Il se rembourse in fine, en une seule fois. Nous y sommes.
Mais une échéance est aussi une libération. Le logiciel de 1983 meurt sous nos yeux, et pour la première fois depuis 50 ans, l'espace s'ouvre pour ceux qui construisent au lieu d'administrer le déclin.
La génération qui vient n'a pas à déconstruire le scam.
Elle a juste à bâtir par-dessus.
Si la honte avait un visage, un nom, une signature, il s’appellerait Emmanuel Grégoire.
Le maire de Paris vient de nommer Catherine
Baratti-Elbaz à la Direction des Affaires sociales de la Ville. Oui, celle qui fut maire du 12e arrondissement, l’arrondissement qui détient le triste record des affaires de pédocriminalité dans le péri-scolaire. Violences, abus, silences complices… tout y a été documenté, étouffé, minimisé pendant des années.
Et au lieu de sanctionner, de nettoyer, de protéger les enfants, on la promeut. On la place aux affaires sociales. Là où elle sera en charge de la protection de l’enfance, des familles, des plus vulnérables.
C’est plus qu’une erreur. C’est une insulte. C’est une provocation. Ces gens ne gouvernent plus : ils protègent leur caste, ils recyclent leurs réseaux, ils livrent les plus faibles en sacrifice sur l’autel de leurs petites combines.
Paris mérite mieux que ces tordus qui transforment la mairie en club privé d’impunité.
Grégoire, Baratti-Elbaz et toute la clique : la colère des parents, des habitants et des citoyens honnêtes monte. Et elle ne redescendra pas.
#HonteDeParis #GrégoireDémission #BarattiElbaz #ProtectionEnfance
D’après des experts pédopsychiatres que je connais — qui en jugent d’après les dossiers qu’ils ont traités, mais aussi d’après d’autres dossiers qu’ils ont revus et auxquels seuls eux ont accès, secret médical oblige :
La mère protectrice qui se retrouve en prison pour non-représentation d’enfant ou mise à distance de son enfant, tandis que celui-ci est placé en résidence principale chez son agresseur, c’est presque devenu la norme.
Et c’est particulièrement fréquent quand la mère est d’un niveau socioculturel élevé, me disent-ils.
J’ai cherché à savoir pourquoi
Alors voici :🧵 ⤵
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — À Grenoble, le règlement des piscines autorise le port du burkini mais interdit toujours les shorts de bain.
Quatre ans après le début de la polémique, le tribunal administratif doit se prononcer sur le fond du dossier. Les opposants à cette mesure demandent l’annulation du règlement mis en place par la municipalité d’Éric Piolle.
Lors de l’audience, le rapporteur public a estimé que la ville avait pu chercher à favoriser « une communauté religieuse particulière », soulevant la question du respect de la neutralité du service public.
(Sources : Actu Grenoble / Fdesouche)
⚡️🇫🇷FLASH - Énième naufrage médiatique : 11 jours après avoir été filmé debout sur le capot d’une voiture, au milieu de la circulation, en train de fêter la victoire du PSG, le député macroniste Karl #Olive parle d’« autorité » sur #LCI. Plus c’est gros, mieux ça passe…
Une chanson en soutien au @CanonFrancais, signée par un artiste inconnu sous le nom d’« Hector Davila », fait le buzz sur Facebook avec 100 000 écoutes en deux jours.
🚨Le compte @G_deVarenne révèle que le grand-père de Matthieu Pigasse, banquier d'extrême gauche et patron de presse, "exaltait" la Charte du travail, instaurée par le maréchal Pétain ; le grand-oncle de Matthieu Pigasse a lui reçu la Francisque.
🔴 Les miliciens du régime tentent d'expulser des catholiques qui chantent devant l'église Saint Laurent à Paris.
Plus de soixantes miliciens ont été déployés sur le parvis, la police sait mettre les moyens quand elle veut.
Même si - comme le reconnait @PascalPraud - c'est un raccourci, difficile en effet de ne pas le faire.
Depuis près de quinze ans, des escouades de magistrats ont été mobilisées sur des affaires improbables dont l'aspect politique n'échappe à personne, des milliers d'heures d'enquêtes, d'auditions, d'écoutes, de procès... malgré un dossier libyen vide, la justice s'est enferrée et acharnée contre Nicolas Sarkozy.
Dans le même temps, un pédophile, violeur, récidiviste et aujourd'hui assassin présumé d'une fillette est passé sous les radars.
Et on vient nous expliquer que les magistrats sont débordés
Il est intéressant de constater que, dans toutes ces discussions, personne ne mentionne jamais les Asiatiques, en particulier ceux originaires d’Indochine. La première génération est arrivée en France sans rien, issue de cultures non européennes, et pourtant, en l’espace d’une seule génération, elle a réussi à donner à ses enfants une éducation qui leur a permis de devenir des citoyens à part entière de la République. Pourquoi ne parle-t-on jamais des Français d’origine est-asiatique ? Alors même qu’ils ont largement démontré que le système éducatif français fonctionne pour les immigrés.
Quand @JLMelenchon exprime son admiration pour « le grand historien Ibn Khaldoun », il est important de savoir ce qu'écrivait cet humaniste arabe du XIVe siècle : « Les nations nègres sont en règle générale dociles à l’esclavage, parce qu’ils ont peu de ce qui est essentiellement humain et possèdent des attributs tout à fait voisins de ceux d’animaux stupides».
On est quand même le seul pays du monde à donner une antenne et la parole à des casseurs qui viennent d’être condamnés pour avoir saccagé Paris.
C’est lunaire.. 😳
Emmanuel Macron négocie en ce moment la cession possible des îles Matthew et Hunter au Vanuatu.
Deux îlots volcaniques inhabités du Pacifique, 1,3 km² au total.
Peu importe la superficie. Ce qui est en jeu, c'est la zone économique exclusive attachée à ces territoires : 350 000 kilomètres carrés d'espace maritime, avec les droits de pêche, les ressources des fonds marins, le levier stratégique dans le Pacifique Sud.
La France les administre depuis 1929. Elle n'a aucune raison objective d'y renoncer.
Alors pourquoi négocier ?
La réponse officielle : le droit international oblige à discuter de bonne foi. C'est vrai. Mais ce que le droit international n'oblige pas, c'est à élargir les discussions à la souveraineté elle-même.
C'est ce que Macron a fait personnellement en juillet 2025, lors d'une réunion discrète à l'Élysée avec le Premier ministre vanuatais. Ses prédécesseurs s'étaient toujours limités aux frontières maritimes. Lui a accepté de mettre la souveraineté sur la table.
Posons la question autrement. Qui a intérêt à ce geste ?
Pas la France. Elle perdrait une ZEE de 350 000 km², un précédent dangereux qui raviverait immédiatement les revendications des Comores sur Mayotte, et sa crédibilité dans l'ensemble de ses territoires ultramarins.
Macron, lui, quitte l'Élysée en 2027 et ne peut pas se représenter. Ce qui l'attend ensuite dépend entièrement de sa réputation sur la scène internationale. Or dans les cercles diplomatiques mondiaux, ce genre de geste construit précisément le profil qui ouvre les portes : le dirigeant occidental capable de dépasser le réflexe colonial, de tendre la main aux petits États, de régler des contentieux vieux de quarante ans.
Ce profil mène à la tête d'une organisation internationale. À des missions d'envoyé spécial. À des conférences à prix d'or. Peut-être un jour à Stockholm.
Le coût de l'opération est supporté par la France après lui. Le bénéfice est encaissé par lui personnellement, ailleurs, plus tard.
C'est de l'opportunisme rationnel parfaitement banal. Et c'est précisément pour ça que c'est inquiétant.
Qui est surpris? En plein centre ville de Grenoble, les dealers n'hésitent plus à afficher sur les murs des offres d'emploi pour leur point de deal, en plus des tarifs.
Elles y sont depuis plusieurs jours, la Ville ne les ont toujours pas effacées!
N'oublions pas la gauche a conservé la ville avec + 56 % des voix aux dernières municipales.
Manifestement, les grenoblois ont fait leur choix...
Source : journal du 13h00 France 2 du 2 juin 2026
Vous vous souvenez des fameuses lunettes de soleil bleutées de Macron ?
Eh bien la fabrique qui a réalisé les verres (Dalloz à Saint-Claude dans le Jura) est en liquidation judiciaire. 29 salariés licenciés.
Le « made in France » version Macron.
#Forsure
Un nouveau mariage a créé du trouble cet après-midi, j'ai annulé sa célébration.
Nous nous attendions ce samedi à un mariage agité à @Chalon_officiel. En effet le marié s'est fait défavorablement connaître de notre Police municipale à de nombreuses reprises dans les années passées.
Nous n'avons donc pas été surpris lorsqu'hier soir, à son domicile, dans le quartier des Clairs Logis, nous avons dû intervenir car il faisait la noce avant la noce et qu'une centaine de véhicules bloquaient totalement sa rue. Les voitures ont été retirées sans incident et l'affaire en est provisoirement restée là.
Le pire était pour aujourd'hui. En route pour l'hôtel de ville, le cortège s'est en effet rendu responsable d'un nombre incalculable d'infractions au code de la route, mettant en danger tout le monde.
Drapeaux tunisiens en tête, les voitures et les quads se sont livrés à de très nombreuses infractions, qui ont été vidéoverbalisées.
Surtout, le marié s'est montré insultant et menaçant vis-à-vis de la Police municipale et il n'a pas oublié de dire à nos policiers, qui lui demandaient de se calmer, tout le mal qu'il pensait de moi. Des propos plus graves encore ont été tenus par d'autres participants au cortège.
Des plaintes seront déposées à cet égard.
La place de Beaune s'est retrouvée bloquée par les véhicules, ce qui a provoqué une juste exaspération des passants, qui n'en peuvent plus de ces comportements imbéciles.
Un tir de mortier a mis le feu à une poubelle, sachant que de dizaines de mortiers ont été repérés dans les véhicules.
C'est donc logiquement que j'ai annulé la célébration de ce jour. Le mariage sera célébré dans quelques jours, quand ces tristes individus seront calmés.
À cet égard, je mets en garde tous les fauteurs de troubles qui pourraient saisir l'occasion de la finale de la Ligue des Champions ce soir pour semer le désordre. Les effectifs de Police ont été renforcés et ils sont pleinement déterminés à faire leur travail.