Mon oncle a fait un AVC et ma mère est de nouveau hospitalisée. Si vous pouvez faire des du’ā pour leur guérison, qu’Allāh vous préserve et vous récompense. Prenez soin de vos proches et veillez à leur santé. Du jour au lendemain, tout peut arriver, et c’est Allāh qui facilite ♡
Le Messager d’Allāh (ﷺ) a dit :
“Nul ne fait une aumône issue d’un gain pur (et Allāh n’accepte que ce qui est pur) sans que le Tout-Miséricordieux ne la prenne de Sa Main droite, fût-elle une simple datte. Elle grandit alors dans la Paume du Tout-Miséricordieux au point de devenir plus grande qu’une montagne, tout comme l’un de vous élève son poulain ou son jeune chamelon.”
Al-Ajurrī (2/148), Aḥmad (10945), Muslim (1014), Tirmidhī (661).
Le Rasūl évoque donc la Paume dans un contexte où il mentionne l’attribut de la Main, et prétend qu’Allāh fera grandir l’aumône dans cette même Paume.
Ce genre de liens n’est possible que si l’on est un interlocuteur arabophone familier du langage. Et l’établissement de ce genre de lien suggère clairement, qu’on le veuille ou non, la compréhension du sens fondamental du discours : à savoir la compréhension non métaphorique et apparente de l’attribut de la main dans la langue arabe.
Ceci est donc une réfutation claire et éloquente du Rasūl à l’égard des adeptes du taw’īl et du tafwīḍ, raison pour laquelle vous verrez des Ash‘arites comme al-Juwaynī prétendre qu’al-Ajurrī a rapporté des narrations remplies de tashbīh dans son livre al-Sharī‘ah et qu’il est blâmable pour cela !
Tu reconnais une femme de grande personnalité lorsqu’elle n’a pas peur de s’opposer à d’autres femmes aux tendances féministes, libérales ou, que sais-je. La majorité ne s’oppose pas au bāṭil de leurs sœurs par peur d’être rejetée et de se faire qualifier de “pick me”.
@IbnItaly Surtout qu’aujourd’hui, celles qui osent avoir des opinions tranchées et islamiques sont littéralement “exécutées” en public - ce qui révèle encore plus de caractère et de personnalité étant donné l’époque dans laquelle nous sommes
Sh. al-Islām a dit :
❝Et c'est là le terme ultime de la réflexion des gens du naẓar et du kalām blâmable dans la sharīʿah ; car l'affaire les mène finalement à la ḥayrah (perplexité) et au shakk (doute), comme l'a dit Ibn ʿAqīl et d'autres savants :
“Le terme ultime des Mutakallimūn sortis de la sharīʿah, c'est le doute (shakk), et le terme ultime des Ṣūfīs sortis de la sharīʿah, c'est le shaṭḥ…”❞
Oui, elle n’est pas systématiquement interdite dans l’absolu.
Les musulmans, hommes comme femmes, peuvent être confrontés à des obligations physiques contraignantes au quotidien. Par exemple, un père de famille doit se lever chaque matin pour travailler et subvenir aux besoins de sa famille. De la même manière, une épouse est tenue de respecter le droit à l’intimité de son mari, même si elle n’en ressent pas toujours l’envie - un devoir qui s’applique d’ailleurs tout autant au mari envers elle.
Cependant, l’abus physique ou moral est interdit. C’est là l’opinion la plus juste et la plus authentique, conformément à “lā darara wa lā dirār”.