Vous vous rappelez de ce tweet, après la victoire en Ligue des nations, quand tout le monde était en extase ?
On y est. Il y a des victoires qui coûtent cher. Celle-là a servi de bilan à Roberto Martínez et a enterré le moment idéal pour changer.
On savait depuis trois ans où ça menait. Un 1-1 contre la RD Congo, un 0-0 contre la Colombie : le fond de jeu ne mentait pas. Ce soir, on rentre à la maison en huitièmes.
Ce n’était pas du pessimisme. C’était de l’observation.
Gonçalo Ramos te sauve contre la Croatie. Récompense ? Bah tu joues pas le prochain match.
Sélection, fédération éclatée au sol. On ne mérite rien. Petit pays de foot que nous sommes.
C’est le meilleur sport du monde. Quel match. Quelle sensation.
Elle est pour nous cette année. Je ne sais pas comment tellement on est mauvais mais on va le faire.