Autour du 17 décembre 1996, des militaires de l’AFDL/APR en provenance de Ziralo (Sud-Kivu), Bunyakiri (Sud-Kivu) et Ngungu (Nord-Kivu) ont encerclé les camps de fortune établis à Biriko et tué des centaines de réfugiés parmi lesquels des femmes et des enfants.#RapportMapping 1/2
À compter du 4 septembre, des éléments des FAA ont violé un nombre indéterminé de femmes et de jeunes filles, en particulier lors d’opérations de ratissage dans les quartiers de Mvuadu et Kinkanda de la ville de Matadi.
À compter du 27 août 1998, des éléments des FAA ont violé six commerçantes et au moins trois jeunes filles dans le village de Manterne, à 19 kilomètres de Boma, sur la route de Matadi.
À compter du 26 août 1998, des éléments des FAA ont exécuté sommairement, en plein centre de Boma, un nombre indéterminé de civils. Ils ont aussi violé un nombre indéterminé de femmes et de jeunes filles.
Le 23 août 1998, à leur arrivée à Moanda, des éléments des FAA ont violé au moins 30 femmes et jeunes filles, la plupart dans le quartier Bwamanu. Dans certains cas, les militaires ont obligé les membres de la famille des victimes à applaudir pendant les viols, sous peine d’être
Le 13 août 1998, des militaires de l’ANC/APR/UPDF ont arrêté les turbines du barrage d’Inga, privant Kinshasa et une bonne partie de la province du Bas-Congo de leur principale source d’électricité pendant près de trois semaines.
En mettant hors d’usage des biens indispensables à la survie de la population civile, ils ont entraîné la mort d’un nombre indéterminé de civils, notamment des enfants et des malades dans les hôpitaux.
Entre le 7 et le 10 août 1998, à Boma, des éléments de l’ANC/APR/UPDF ont séquestré et violé, souvent collectivement, plusieurs femmes dans l’hôtel Premier Bassin qu’ils avaient réquisitionné. Ils ont également causé des dégâts matériels importants dans l’hôtel.
Le 7 août 1998, les combats entre les éléments de l’ANC/APR/UPDF et ceux des FAC pour le contrôle de Boma ont causé la mort d’un nombre indéterminé de civils, le plus souvent victimes de balles perdues.
Les forces de la coalition ont tué au moins 22 civils près de la Banque centrale et des jardins municipaux. Au nombre des victimes figuraient des jardiniers, des travailleurs de l’abattoir, deux handicapés mentaux et des personnes qui attendaient un véhicule
À compter d'août 1998, à Mbuji Mayi, les services de sécurité auraient arrêté arbitrairement et tué un nombre indéterminé de Tutsi, de personnes d’origine rwandaise et de personnes leur ressemblant.
Sur pression des ONG de défense des droits de l’homme, du Rapporteur spécial sur la situation des droits de l'homme en RDC et des medias, il a toutefois été libéré le 6 janvier 2000.