Mon père aurait eu cent ans aujourd'hui.
Il se proclamait "le plus grand romancier français".
Dans les années 60, il publia deux romans chez Julliard, mais une dizaine de manuscrits restèrent enfouis dans sa bibliothèque.
Il m'a appris une chose : le style fait le romancier !
Je suis ravi que la nouvelle traduction de Sophie Benech[1] (parue en octobre) ait raflé la mise haut la main, ne laissant que des miettes à la concurrence : Chapiro[2], Markowicz[3], Mongault[4] etc..
Je prie le dieu Dostoïevski qu’elle puisse traduire ses autres chefs-d’œuvre !
Après Joyce, voici le colosse Léon Tolstoï dans une passion qui détruit tout : Anna Karénine.
Quelle serait la meilleure traduction selon vous ?
Voici cinq versions absolument brillantes.
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"Pas de plus belle composition, dans un mode beethovénien, que le début de l'Idiot. Les deux cent premières pages sont un véritable chef-d'oeuvre de composition. A coté les Karamazov manquent d'unité" (Paul Claudel)
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Après Tolstoï, voici l'épileptique Fiodor Dostoïevski dans le christique : "L'Idiot".
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Après Tolstoï, voici l'épileptique Fiodor Dostoïevski dans le christique : "L'Idiot".
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Un beau livre édité par Citadelles et Mazenod. Notes de chevet de Sei Shōnagon, illustré par Hokusai, fait partie de la littérature classique japonaise. L'auteure est une dame de la cour impériale japonaise au 12ième siècle. L'autre grande oeuvre classique est le dit Genji.
Alexandre, Héphestion et la famille de Darius : le tableau que tout voyageur éclairé devait voir à Venise, au palais Pisani Moretta, avant l'achat de l'œuvre de Véronèse par la National Gallery, en 1857, contre une somme extraordinaire.
🗣️"Il a une compassion extraordinaire pour les humiliés."
👉"L'Idiot", "L'Adolescent" ou encore "Les Frères Karamazov"... Edgar Morin évoque sa passion pour l'oeuvre de Dostoïevski.
@Revpop_ Je choisis finalement la 1 qui comprend mieux certains éléments clés du texte; mais la 4 n'est pas loin; les autres jouent dans une autre catégorie, elles peuvent plaire , tant qu'on ne vérifie pas avec le texte
Hublots: cet œuf dans le dessert que nous lisons
C’est un extrait du livre extraordinaire que je suis en train de lire, absolument impossible à résumer comme le sont les vrais bons livres, et paru chez DO cette année : Langues vivantes, de Luis Sagasti
https://t.co/yxGwAS0FxN
Vous avez décidé qu’Henri Mongault [5], mon favori, avait le mieux traduit la passion destructrice d’Anna Karénine par rapport aux deux traductions modernes de Sylvie Luneau [4] et, la dernière en date, d’Eva Antonnikov [1].
Merci à Tolstoï, merci à tous !
Après Joyce, voici le colosse Léon Tolstoï dans une passion qui détruit tout : Anna Karénine.
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