💥 Rapport du Sénat sur la liberté d'expression
@noellelenoir, avocate, ancienne ministre : "je pense que c'est le texte le + grave, le + liberticide depuis la dernière guerre mondiale. Jamais, il n'y a eu une attaque qui à mon avis est anti constitutionnelle, que la Déclaration de 1789 désigne comme le droit le + précieux de l'homme, c'est la liberté d'expression.
Pour moi, peut être je suis complotiste, je pense que c'est une machine de guerre contre certains résultats qui sont redoutés des élections présidentielles.
D'ailleurs la 1ère phrase de ce rapport explosif, inadmissible : en vue des élections présidentielles.
On a :
Des dizaines de délits nouveaux ou renforcés.
Des pravdas, comités de censure de la bien pensance multipliée par la puissance 13.
Tout cela est dirigé vers la campagne présidentielle.
On a déjà eu la proposition de confier à Reporters Sans Frontière, complètement orientée politiquement, il faut que les élections en France soient libres"
La défense maladroite de la démocratie est ce qui l’affaiblit le plus. Le rapport du Sénat sur les « zones grises de l’information » est un naufrage : le concept d’« ingérence intérieure » stigmatise le principe même du débat démocratique.
Au mieux, une tentative contre-productive de défendre la nuance face à la polarisation. Au pire, une panique devant la perte de contrôle des récits. Dans les deux cas, ce n’est pas ainsi qu’on défend la démocratie : la liberté d’expression en est le fondement.
Ne pas voir que toute régulation est toujours orientée et politiquement instrumentalisée, et que l’honneur du débat démocratique est justement de permettre l’alternance et la confrontation des idées, voilà ce qui est vraiment préoccupant.
💬 «Tout se passe comme s’il fallait aujourd’hui davantage d’années d’études pour obtenir un niveau donné de compétences»
Les données de l’OCDE montrent une baisse des compétences fondamentales dans la population française
On vous en dit plus ➡️ https://t.co/8WBM3Wv3Kv
Pour appuyer votre point, page 94 du rapport sénatorial il est dit à propos du référé "fake news" : "Finalement, le principal obstacle à l'application de cette loi à large échelle reste la difficulté d'une définition juridique de la "vérité". Beaucoup de "fake news" ne sont que des interprétations tendancieuses de chiffres ou de promesses invérifiables." Fin de la citation.
C'est dramatique
Ingérence intérieure. Ou comment assimiler le désaccord politique à la subversion, et se donner le droit de censurer les opposants. Ou comment le bloc central se donne les moyens de suspendre les libertés de ses opposants.
Je l’écrivais il y a déjà plusieurs mois : défendre la liberté d’expression est devenu un devoir politique prioritaire.
Ce rapport, avec ses préconisations imprécises et liberticides, confirme l’urgence du combat. On ne protège pas la démocratie en organisant la bureaucratie de la vérité.
https://t.co/373Gl8UXwz
🔴 J'ai parcouru ce rapport du Sénat : ce qui se prépare pour l’information en ligne avant 2027 doit alerter tout le monde.
Le rapport propose de créer, “avant la prochaine élection présidentielle”, un “observatoire indépendant de la désinformation” chargé d’inciter les plateformes à “modifier leurs algorithmes” ou à “invisibiliser un utilisateur fautif” en cas de menace grave pour la qualité de l’information à l’approche des élections.
Il recommande aussi de renforcer le recours au juge des référés, déjà compétent dans les trois mois précédant une élection, avec une décision sous 48h, pour faire cesser la diffusion de fausses informations dans un contexte électoral.
Et ce n’est pas tout : le rapport veut imposer aux plateformes des obligations plus strictes de retrait des contenus, voire une “suspension des algorithmes pendant la campagne électorale”.
Le point central est là.
À un an de la présidentielle, on parle d’algorithmes, de visibilité, de retrait de contenus, de référés, d’Arcom, d’observatoire, de campagnes électorales et d’utilisateurs à invisibiliser.
Même le rapport reconnaît la difficulté fondamentale : “comment définir légalement la vérité et la fausseté d’une information” dans un système libéral ?
Pourtant, dans le même document, il propose de faire entrer certains influenceurs à forte audience dans le champ d’intervention de l’Arcom, avec mise en demeure et sanction pécuniaire en cas de “risques sérieux”.
C’est exactement le sujet démocratique majeur de 2027.
Qui décide de ce qui est faux ?
Qui décide de ce qui doit être rendu invisible ?
Qui contrôle les contrôleurs ?
Et que devient une campagne électorale si les plateformes, l’Arcom, des observatoires et des référés peuvent peser directement sur ce que les citoyens voient ou ne voient plus ?
Ils appellent ça réguler l’information.
Mais quand on commence à parler d’invisibiliser des utilisateurs avant une présidentielle, on ne parle plus seulement de fake news.
On parle du pouvoir de rendre certains citoyens politiquement invisibles.
C'est gravissime.
C’est juste un énième resucé de la loi mise en place par Macron aussitôt qu’il est arrivé à l’Elysée : la Loi « contre la manipulation de l’information en période électorale ».
Cette loi a été promulguée en 2018 et n’a JAMAIS été appliquée.
Pourquoi ? Parce que le Conseil Constitutionnel a imposé qu’un juge ne pourrait exiger le retrait d’une « fausse information » que si sa fausseté est caractérisée (elle ne repose sur strictement aucun fait vérifiable) et qu’elle représente un risque manifeste d’altérer la sincérité d’un scrutin.
Ces conditions ont été imposées pour éviter que cette loi ne représente une atteinte disproportionnée à la Liberté d’expression, protégée par la Constitution et la DDHC de 1789.
En pratique cela a rendu la loi inopérante, car l’écrasante majorité de ce que l’on met derrière ce label de « fake-news » ne remplit pas ces conditions, mais relève d’opinions, d’interprétations fondés sur des faits réels ou de la suspicion, qui ne sont pas illégales au regard de la loi. (Du moins pas encore).
En 2019, Macron a tenté une nouvelle loi (la loi Avia) pour censurer un contenu présumé « illicite » sans passer par un juge, espérant contourner le « problème ». Résultat le CC l’a censuré.
Puis est venu le DSA censé répondre à ces problématiques, sauf que les plateformes font de la « résistance » à pratiquer cette censure politique.
Maintenant le Gouvernement mise tout sur cet éculé « ingérence étrangère » en créant des institutions (Viginum) et des pseudo-commission « indépendante » (lol) qui seraient chargé de caractériser cette prétendue « ingérence » sans passer par le juge. Car Emmanuel Macron a parfaitement compris que si « l’infraction » doit être constitué par une enquête judiciaire, les chances que cela fonctionne sont proche de zéro.
Le but a toujours été de censurer des opinions et informations parfaitement légales.
J'ai signé une tribune collective et une pétition, à l'initiative de @LeDiplomateOFF, avec d'autres experts issus du monde militaire, diplomatique, politique, universitaire et de la société civile appelant à restaurer un véritable contrôle démocratique sur les évolutions substantielles de notre doctrine nucléaire et les engagements militaires susceptibles d'exposer directement la France à une confrontation avec une puissance nucléaire.
Si nous sommes en démocratie alors c'est au peuple de prendre la main sur les sujets majeurs qui nous concernent et la dissuasion nucléaire comme la guerre en font clairement partie.
Signez svp et faites circuler.
La Bulgarie ne fera plus partie de la « coalition des volontaires »
C'est ce qu'a déclaré le Premier ministre Rumen Radev dans une interview accordée à la Radio nationale bulgare [BNR] :
« J'ai personnellement reçu une invitation du président Macron pour que la Bulgarie participe à la « coalition des volontaires », mais nous ne participons pas à une coalition qui insiste sur la poursuite de l'aide financière et militaire à l'Ukraine. »
Le Premier ministre a également déclaré que le règlement du conflit ukrainien n'était possible que par la voie diplomatique, et non par une nouvelle escalade et la livraison de nouvelles armes.
La guerre est un stratagème pour détourner l’argent du peuple. Point final.
32 pays ont signé. Aucun de leurs citoyens n'a voté pour ça.
Pour nos hôpitaux : pas d'argent.
Pour nos retraites : pas d'argent.
Pour Kiev : 140 milliards. Et vite, s'il vous plaît.🤬
« Nous n'avons plus de grand homme, mais des petits qui grenouillent et sautillent de droite et de gauche avec une sérénité dans l'incompétence qui force le respect. »
Pierre Desproges
Non seulement est-ce que le bataillon "Anne de Kiev" de l'armée ukrainienne, formée par l'armée française, ne sait pas se battre (très nombreuses désertions, défaite à Pokrovsk...) mais en plus son commandant et plusieurs membres viennent d'être arrêtés dans une affaire d'enlèvements et de meurtres.
Chapeau aux fins stratèges parisiens qui ont ourdi, financé et fait une intense communication autour de ce partenariat avec Kiev. 👏🤡
https://t.co/s9gybpCThG
Co za bezczelność❗ Komisja Europejska grozi Polsce wszczęciem procedury i karami jeśli nie otworzymy granicy na wszystkie produkty rolne z Ukrainy❗
Komisja von der Leyen, zamiast reprezentować interesy państwa członkowskiego, jakim jest Polska, w pełni staje po stronie państwa spoza UE i szantażem chce na nas wymusić działanie szkodliwe wobec rolnictwa. Odlot.
Niemcy i Bruksela już nawet nie udają, że działają przeciwko Polsce w imię interesów ukraińskich.
Przecież niedawno przekonaliśmy się jakie konsekwencje to niesie - gdy rząd Morawieckiego w pełni otworzył nasze granice na produkty rolne z Ukrainy, wyrządzono szkody krajowym producentom i konsumentom. Teraz eurokraci skandalicznym szantażem próbują wymusić to na nas ponownie!
Premier Tuska bredzi coś o tym, że "podejmował twarde decyzje, gdy trzeba było bronić polskiego rolnika przed nadmiernym importem towarów z Ukrainy". Takie to były "twarde" decyzje, że rząd Tuska zgodził się na nową umowę handlową UE-Ukraina przez co zwiększono bezcłowe kontyngenty na import ukraińskich towarów, które nie muszą spełniać unijnych norm aż do 2028 roku! Do tego czasu Ukraina może eksportować do nas produkty rolne zawierające niedozwolone i od lat niestosowane w UE pestycydy oraz substancje chemiczne. Mamy do czynienia nie tylko ze skrajnie nierówną konkurencją, ale też z zagrożeniem dla zdrowia polskich obywateli.
Nie powinny być w ogóle mowy o zniesieniu embarga na wszystkie produkty rolne z Ukrainy! W polskie rolnictwo uderza umowa z Mercosur oraz umowa UE-Ukraina, a teraz miałby nadejść kolejny cios?! Tylko władza, której zależy na szkodzeniu polskiemu rolnictwu i konsumentom, może się na coś takiego godzić. Mało tego - należy wyjść z inicjatywą obrony polskiego rynku i przywrócić kontyngenty sprzed wojny!
Ochrona polskiej wsi przed zalewem produktów rolno-spożywczych z zewnątrz i dbanie o bezpieczeństwo żywnościowe Polaków - to jest działanie zgodne z polską racją stanu! 🇵🇱 Jeśli się zgadzacie, proszę o podawanie dalej!
Cette vidéo s'adresse à tous ceux qui accusent notre système éducatif d'inciter à la haine d'Israël. J'aimerais que les mêmes fassent la leçon à ce président de la commission de l'Éducation de la Knesset qui vandalise une école de Jérusalem-Est de ses propres mains parce qu'il y a trouvé un drapeau palestinien.
Dans un système colonial, le colon est le coupable, pas la victime.