Mehmed Zahid Kotku hazretlerinden kulaklarımıza küpe olacak, hem dünyamızı güzelleştirip hem ahiretimizi kurtaracak nasihatler.
Allah rahmet eylesin, bizleri ahirette komşu olmayı nasip etsin.
on n'a pas forcément besoin d'un shaykh attitré au sens formel, unique, qui connaît toute notre vie intérieure
mais on a presque toujours besoin d'un miroir extérieur sain :
un shaykh, un murabbi, un enseignant fiable, un frère mûr, parfois même un thérapeute compétent qui permettent d'extraire nos crasses intérieures
se purifier totalement seul est très difficile, parce que le nafs sait se justifier, se victimiser, se cacher derrière la piété ou rationaliser ses blessures etc.
dans la tazkiya, il y a 3 dimensions :
1) mettre un nom sur ce qui est en nous :
colère, humiliation, jalousie, rancœur, besoin de reconnaissance, frustration sexuelle, orgueil, sentiment d'injustice, etc.
tant que ce n’est pas nommé, ça agit dans l'ombre.
savoir nommer les choses (méditer sur le sens du verset lié à Adam aleyhi salam) est la base de la métacognition
2) L'extérioriser sans le sacraliser :
parler ne veut pas dire se complaire dans ses blessures, traumas etc. ni se présenter comme une victime absolue.
C'est sortir le poison de manière ordonnée, avec pudeur, sans accuser tout le monde, et sans exposer inutilement ses péchés.
3) Le transformer : la personne saine ne fait pas juste "écouter".
elle aide à distinguer :
qu'est-ce qui relève d'une injustice réelle ?
qu'est-ce qui relève de mon kibr ?
qu'est-ce qui relève d'un trauma/blessure ancienne etc. ?
qu'est-ce qui relève d'un désir non discipliné ?
qu'est-ce qui doit être soigné, regretté, réparé etc. ou simplement accepté ?
Le véritable danger, c'est de chercher quelqu'un qui valide toutes nos plaintes.
c'est pas du tt de la la tazkiya,
c'est de l'auto-justification assistée où nos biais sont renforcées et la metacognition impossible à déclencher.
À l'inverse, quelqu'un qui humilie, écrase, manipule ou exige une transparence totale sans sagesse n'est pas non plus très souvent un bon guide (sauf exception).
Le bon accompagnement, c'est quelqu'un qui peut tank/recevoir nos ténèbres sans les nourrir, nous corriger sans nous briser, et nous ramener à Allah sans nier notre souffrance.
@_Ackermaan57@_Gai_Sensei Dans mes souvenirs ustadh dit que le enfants sont les bienvenus à condition que les parents assure un encadrement assez rigoureux derrière, mais là c'est peut-être un peu jeune pour pouvoir rentrer dans le programme
A Syrian celebrating the fall of Assad in Turkey’s Adana:
“It is time to return to our country. We will miss Turkey. The bond of friendship remains between us.”
“Thank you all very much. If we made a mistake, I apologize on behalf of all Syrians “