Depuis quelques jours on constate un nombre incroyable de personnes qui détestaient JLM, qui désormais s’engagent à voter pour lui, après avoir reçu la Révélation, et qui surtout tiennent à le faire savoir sur X après avoir ouvert un nouveau compte.
Tout le monde lui foutrait une paix royale si elle passait pas sa vie à faire la morale à la terre entière ! Mais à un moment donné faut arrêter de tendre le bâton.
N'oubliez pas, avec ces fraîcheurs retrouvées, de ne pas trop réchauffer la rue en aérant votre logement, vous augmentez la température pour les autres, gardez-donc là un peu chez vous.
@AlainToleran@Ellibec Votre analyse ne prend pas en compte l'effet vote utile, qui n'existe pas à ce stade dans les sondages. Melenchon n'a pas un socle de 22%, tout comme le PS n'en a pas un de 2%.
@Clem_Autain Tous les poncifs du bon gauchiste y sont. Tout, dans l'Histoire, vous donne tort. Vivement l'année prochaine que vous soyez balayé aux élections.
J'ai touché à un tabou absolu : la subvention considérée comme un droit acquis, un droit à vie. Et le déchaînement de haine dont nous avons été l’objet – et dont nous sommes toujours l’objet – dit beaucoup du système où nous vivons : d’un côté, certains responsables politiques qui adorent distribuer l’argent du contribuable ; de l’autre, certaines associations qui considèrent que c’est un dû. La disproportion entre les attaques subies et les conséquences de nos choix en dit très long de notre rapport à la dépense publique.
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Cette affirmation confond un effet local et un effet global. Une climatisation ne crée pas de chaleur supplémentaire à partir de rien : elle déplace la chaleur d'un endroit vers un autre.
Pour se rendre compte des ordres de grandeur, en plein été le Soleil apporte typiquement entre 800 et 1 000 W par m² au sol en milieu de journée. Sur 1 km² de ville, cela représente environ 800 à 1 000 MW de puissance reçue. C'est cette énergie, absorbée par le béton, l'asphalte et les bâtiments, qui constitue la source principale des îlots de chaleur urbains.
À titre de comparaison, si l’on considère une densité urbaine d’environ 10 000 logements par km² (ordre de grandeur réaliste dans une ville dense), et l’hypothèse extrême que chaque logement dispose d’une climatisation fonctionnant simultanément, on obtient environ 10 000 climatiseurs par km². Avec une puissance électrique moyenne d’environ 1 kW par appareil, cela représente une consommation totale d’environ 10 MW.
Même en prenant une hypothèse volontairement maximale, cela signifie que la totalité des climatiseurs d’un km² injecte via l’électricité environ 10 MW de chaleur nette dans le système urbain.
Une climatisation, elle, ne fait que rejeter à l'extérieur la chaleur prélevée à l'intérieur, augmentée de l'électricité qu'elle consomme. Avec un COP de 3, pour évacuer 3 kWh de chaleur d'un logement, elle ne consomme qu'environ 1 kWh d'électricité et rejette donc 4 kWh à l'extérieur. Mais dans le raisonnement énergétique global, seule l’électricité consommée constitue un apport net au système urbain.
On arrive donc à un rapport d’échelle très clair :
Soleil : ~800 à 1 000 MW par km²
Climatisation (électricité seule) : ~10 MW par km²
Soit environ 1 % de l’énergie incidente solaire au moment le plus intense de la journée.
Oui, dans une rue très dense remplie de groupes extérieurs de climatisation, on peut mesurer une augmentation locale de quelques dixièmes de degré, parfois davantage dans certains cas particuliers. Mais prétendre que la climatisation est la cause des îlots de chaleur urbains ou qu'elle augmente à elle seule la température d'une ville de plusieurs degrés revient à ignorer les principaux responsables : l'imperméabilisation des sols, l'absence de végétation, le stockage de chaleur par les matériaux urbains et la faible circulation d'air.
En résumé, les climatiseurs peuvent contribuer marginalement à l'échauffement local d'une rue. Les îlots de chaleur urbains, eux, sont avant tout le résultat de centaines de mégawatts d'énergie solaire absorbés et stockés par la ville tout au long de la journée.
Parlons-en de cette réponse à la canicule 2003 et ses 15 000 morts.
La France a décidé de supprimer le lundi de Pentecôte pour créer la "journée de solidarité". Depuis 2004, ça a rapporté 36 milliards d'euros jusqu'en 2017, et environ 3,48 milliards pour la seule année 2025. [Bourse Inside](https://t.co/7UTVYC2CrR)
On parle de dizaines de milliards prélevés directement sur le dos des salariés depuis 20 ans.
Résultat concret ? Les besoins en matière de dépendance restent colossaux, les hôpitaux sont en sous-effectif chronique, et les fonds ne semblent pas toujours atteindre les bénéficiaires finaux. [Viral Mag](https://t.co/GnC6K7emnK)
Les EHPADs sont toujours en crise. Les aides à domicile sont toujours payées au SMIC. Les personnes âgées meurent toujours seules en été.
On a donc pris un jour férié aux Français, collecté des dizaines de milliards, et on se retrouve 20 ans plus tard à se poser exactement les mêmes questions qu'en 2003.
C'est ça le génie de l'État français : créer une taxe en réponse à une tragédie, collecter des milliards pendant deux décennies, et recommencer à souffrir comme si rien n'avait été fait.
Bonne canicule à tous. 🫠
Perso je préfère qu'avec la clim généralisée il fasse 1 degré de plus à l'extérieur et 8 degrés de moins à l'intérieur chez tout le monde, mais je dois être stupide
Nous avons besoin de la planification pour tracer des perspectives économiques.
La règle sera simple. Ceux qui acceptent les directives de la planification discut��es au préalable obtiendront des aides de l'État, les autres non.
L'économie sans l'État n'existe pas longtemps : cela devient la loi du plus fort.