@Firisis_ Pour quelqu’un qui suit le dossier par curiosité n’étant pas actionnaire, un grand merci pour ce post détaillé et magnifiquement structuré
Merci 🙏
Tu t'appelles Nicola
Tu as 35 ans.
Tu montes une entreprise.
Pas une licorne.
Pas une multinationale.
Une petite boîte.
Tu prends des risques.
Tu investis ton argent.
Tu travailles quand les autres sont en week-end.
Tu stresses quand les factures tombent.
Tu stresses quand les clients ne répondent plus.
Tu stresses quand l'URSSAF écrit.
Cette année, ton entreprise facture 100 000 €.
Sur les réseaux, certains pensent que tu as "gagné" 100 000 €.
La réalité est différente.
Avant même que l'argent arrive dans ta poche :
• charges
• cotisations
• impôts
• taxes diverses
Puis quand tu dépenses ce qu'il te reste :
• TVA
• carburant
• électricité
• assurances
• péages
• immobilier
Chaque euro est taxé.
Puis retaxé.
Puis parfois taxé une troisième fois.
Et pendant ce temps-là, la France affiche l'un des niveaux de prélèvements obligatoires les plus élevés du monde développé.
Pour quel résultat ?
Des services publics qui se dégradent.
Une dette qui dépasse les 3 300 milliards d'euros.
Des déficits année après année.
Des entrepreneurs qui ferment.
Des indépendants qui abandonnent.
Des jeunes qui partent.
Le plus fou ?
Quand Nicolas gagne enfin un peu d'argent après des années de risques...
On lui explique qu'il est le problème.
Qu'il doit payer davantage.
Qu'il n'en fait jamais assez.
Pendant ce temps, ceux qui vivent de l'argent public ne prennent aucun risque entrepreneurial.
Leur revenu tombe chaque mois, qu’ils soient présent au bureau ou pas
Leur système de retraite est sécurisé.
Leur carrière ne dépend pas d'un client.
Leur salaire ne dépend pas d'un resultat
Leur emploi ne dépend pas du marché.
Nicolas, lui, doit réussir chaque matin pour avoir le droit de recommencer le lendemain.
Et malgré tout ça...
C'est encore lui qu'on regarde comme le privilégié.
La France est peut-être le seul pays où celui qui crée la richesse est traité comme le coupable pendant que ceux qui la dépensent se présentent comme les sauveurs.