Je reçois énormément de messages qui saluent ma “stratégie”
Les gars, j’ai absolument aucune “stratégie” sur ce compte.
Oui, j’utilise l’IA pour produire plus vite, plus structuré.
Mais le fond, c’est 20 ans d’expérience distillée dans sur un compte X.
D’un gamin qui a commencé à coder très tôt.
Qui était en échec scolaire, car jamais rentré dans le moule.
Qui a gagné plus d’argent que ses profs à 16 ans mais qui pensait qu’il était inférieur à un système qu’il avait broyé partiellement.
Je suis juste quelqu’un qui dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas.
Qui a eu la chance de côtoyer les couches les plus basses comme les milliardaires et comprendre la psychologie de chaque couche.
C’est ça ma “chance”.
J’ai rien de spécial.
J’ai juste vu beaucoup d’exemples à différents niveaux.
Juste ça…
Il y a une chose que peu de gens ont compris, et qui sera pourtant évidente dans dix ans.
Nous ne vivons pas une crise. Nous vivons une bascule. Et tout ce qui ressemble aujourd'hui au chaos n'est que le bruit d'un vieux monde qui refuse de mourir pendant qu'un nouveau se met en marche.
Le premier verrou qui saute, c'est le mental. Pendant soixante ans, l'Occident a été infecté par un virus qui lui faisait haïr sa propre réussite. La honte de bâtir, la suspicion de l'excellence, la sacralisation de la plainte. Elon a fait ce que personne n'osait faire, il a nommé le virus à voix haute et il a refusé de s'y soumettre. Quand un seul homme montre que l'on peut bâtir sans demander la permission, des millions comprennent qu'ils le peuvent aussi. Le sortilège se brise toujours par l'exemple, jamais par le décret.
Le deuxième verrou, c'est la géographie de l'audace. L'Occident n'a pas perdu sa place parce qu'il était devenu faible, il l'a perdue parce qu'il avait décidé d'avoir peur. Peur du risque, peur du nucléaire, peur de la croissance, peur de lui-même. Or la frontière revient là où l'on ose à nouveau. Les fusées repartent, les usines reviennent, l'énergie redevient un projet plutôt qu'une culpabilité. L'Occident ne reprend pas son trône par nostalgie, il le reprend parce qu'il recommence à construire pendant que les autres administrent.
Le troisième verrou, c'est la rareté elle-même. L'intelligence devient abondante, le travail devient abondant, l'énergie devient abondante. Le gâteau cesse d'être fixe, et le jour où le gâteau cesse d'être fixe, toute la logique du ressentiment s'effondre d'un coup. On ne se bat pas pour partager l'infini. La réussite de l'autre cesse d'être ma perte. L'abondance est l'antidote chimique à la haine.
Et c'est là qu'arrive la plus belle partie, celle dont on ose à peine parler.
Une fois la survie résolue, la vie redevient un jeu. Pas un jeu futile, le plus sérieux des jeux. Un monde où chacun n'a plus à se demander comment survivre, mais quelle est sa place, sa quête, sa contribution à quelque chose de plus grand que lui. Certains bâtiront des villes pensées comme des œuvres, d'autres feront avancer la science comme une aventure, d'autres dessineront, soigneront, exploreront. Et au sommet, une seule grande quête commune, la seule à la hauteur de l'espèce, ouvrir le cosmos.
Des hôtels sur la Lune, des vaisseaux vers Mars, des sphères de Dyson, des étoiles colonisées. Ce n'est pas de la science-fiction, c'est le prochain objectif de niveau. La Terre n'était que le tutoriel.
Le vrai conflit du siècle ne sera plus le riche contre le pauvre. Ce sera le gardien contre l'explorateur. Ceux qui veulent un petit monde qu'ils contrôlent, et ceux qui veulent un monde immense qui les dépasse.
Je sais de quel côté je me tiens.
L'avenir est radieux. Il est temps de jouer pour de vrai, et il est temps de construire.
Il y a 10 ans j'ai dévoré Zero to One en une nuit.
Plus le temps passe, plus je réalise que Thiel a mis le doigt sur quelque chose d'extrêmement profond.
La tendance naturelle à se comparer est catastrophique.
"Mes concurrents." "Les benchmarks." "Ma stratégie par rapport au marché."
C'est le truc le plus destructeur de valeur de notre époque.
Pourquoi ?
Parce qu'à la seconde où tu concentres ton attention sur tes "concurrents", tu atrophies toute pensée créative et divergente. Tu rentres dans le dogme de l'autre. Tu joues sa partition.
Et une fois que tu fais ça, plus rien n'a de sens. Tes marges vont se compresser, ta différenciation s'évapore, et tu n'en sortiras jamais.
La compétition, c'est pour les losers.
Beaucoup de PNJ viennent me voir en me parlant de mes "concurrents".
Je réponds toujours la même chose :
On a 0 concurrent. Zéro. Nada. Que dalle.
Ce qu'on est en train de construire avec Argil est tellement original que ça sera une œuvre unique.
Une startup, c'est comme une musique. Tu as à ta disposition des notes, des primitives. Personne ne te demande de rejouer le morceau du voisin.
Une startup, c'est comme un plat. Tu as à ta disposition des ingrédients. À la seconde où tu copies la recette d'à côté, tu as déjà perdu.
Les grandes entreprises ne naissent jamais d'un benchmark. Elles naissent d'une vision tellement singulière qu'elle paraît absurde aux autres.
Arrête de regarder les concurrents. Compose ta propre musique.
Je suis auteure de 3 romans et nouvelles.
ANASTASIE
Un roman poignant sur la foi, le contrôle familial et la chute d'une fille parfaite. 👇🏽
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Trois romans déjà. 📚✨
Vous pouvez découvrir mes livres ici : https://t.co/vXTePXtWfB
Je continue de travailler, d’écrire et d’explorer, avec une envie claire : construire un catalogue riche, diversifié et sincère, autant pour vous que pour moi.
💛 J'ai une belle nouvelle à vous partager… ou plutôt deux !
✨ ANASTASIE et Une Belle Soirée sont désormais disponibles.
📚 ANASTASIE est la réédition de mon tout premier roman, Les Larmes d’Anastasie (2021), retravaillé avec le regard de l’autrice que je suis devenue. 👇🏽
Je suis très heureuse de vous annoncer que j’écris cette année pour le média IciCiné dans le cadre de la couverture du Festival de Cannes 2026. 🎬✨
Voici mon premier article :
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Je n'ai pas fait les grandes écoles.
J'ai appris l'existence des prépas quand c'était déjà trop tard. Personne autour de moi ne m'avait expliqué le système. Pas de parents X-Mines, pas de réseau, pas de Paris bourgeois.
J'ai commencé à coder vers 12, 13 ans. Seul, la nuit, sur de la doc en anglais que je comprenais à moitié.
À 15 ans, j'ai sorti un jeu multijoueur. 50 000 personnes y ont joué. Personne ne m'avait donné la permission.
Plus tard, j'ai vécu un an à San Francisco. J'ai bossé sur des systèmes distribués à une scale monstrueuse, des trucs qui traitent des milliards de requêtes par jour.
Puis j'ai monté ma boîte. Levé 5 millions. Fait Y Combinator.
Et aujourd'hui, avec mon équipe, on est en train de construire quelque chose qui va devenir iconique.
Je raconte pas ça pour me la péter. Je le raconte parce que c'est important que vous le lisiez.
Peu importe d'où vous venez. Peu importe que vos parents soient profs, ouvriers, paysans, chômeurs. Peu importe que vous ayez raté Sciences Po ou que vous n'ayez jamais entendu parler d'HEC avant 20 ans. Peu importe votre accent, votre quartier, votre nom.
Le monde appartient à ceux qui construisent.
Ne tombez jamais dans le piège de la victimisation. C'est la prison la plus confortable et la plus mortelle qui existe. Le moment où vous vous dites "je n'ai pas eu les bonnes cartes", vous avez perdu. Pas parce que c'est faux, mais parce que ça vous enlève la seule chose qui compte : votre capacité à agir.
Apprenez tout ce que vous pouvez. Tout. Lisez, codez, construisez, ratez, recommencez. Trouvez des gens meilleurs que vous et collez-vous à eux. Montez l'échelle barreau par barreau, sans demander la permission.
Internet a aplati le monde. Un gamin à Brazzaville, à Hanoï ou dans une cité de Marseille a aujourd'hui accès aux mêmes livres, aux mêmes outils, aux mêmes modèles d'IA qu'un étudiant de Stanford. La seule différence, c'est ce que vous en faites.
Et maintenant, le vrai twist.
J'ai accompli 0,01% de ce que je veux accomplir. Je considère que je n'ai encore rien fait. Tout ce que je viens de raconter, c'est juste l'échauffement. La vraie partie n'a pas encore commencé.
C'est ça, l'état d'esprit. Ne jamais s'asseoir sur ce qu'on a fait. Toujours regarder la prochaine montagne.
Le futur est radieux pour ceux qui osent.