@frankdedomiseur@novomtl C'est quand même vrai qu'avec l'environnement règlementaire du quebec, sans les subventions, aucune entreprise mettra les pieds ici.
@frankdedomiseur Dans tous les autre domaines quand tu deviens un grand consommateur, on réduit ton coût à l'unité... je ne comprends pas encore leur marketing
@geraldfillion Il a raison , depuis 1900, la température mondiale a augmenté d’environ 1,1 à 1,3 °C, tandis que le PIB mondial a eu une augmentation d’environ 10 000 %.
@jlkBlackburn@__phiphou__ Tous le monde devrait pouvoir choisir s'il veux ou non un produit ogm, le problème est l'interdiction de ceux-ci alors qu'ils sont la solution a beaucoup de problèmes tel que les besoin en eaux, les maladies, productivité, santé générale de la plante etc.
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
@Jimlegare Quand les Américains parlent, ils sont presque unanimes à dire du bien des Canadiens. Quand on parle aux Canadiens, ils sont presque unanimes à dire du mal des Américains… Les médias et les politiciens y sont pour quelque chose. C'est très inquiétant ..
Monsieur Bonin,
Je constate que mes explications sur l’impact de la tarification industrielle du carbone sur les prix alimentaires, fondées sur nos recherches indépendantes, n’ont manifestement pas été retenues.
Par ailleurs, l’auteur de l’article que vous citez a bénéficié de financements publics importants (plus de 50 millions de dollars), notamment de la part d’Environnement Canada, pour soutenir les travaux du Canadian Climate Institute. Cela soulève des questions légitimes quant à l’indépendance des analyses, surtout lorsque celles-ci concluent à des effets marginaux sur les prix alimentaires.
Au-delà de cet enjeu, la méthodologie employée par le Climate Institute présente certaines limites qu’il est difficile d’ignorer. J'ai mentionné tout cela dans mes courriels la semaine dernière.
Les modèles utilisés reposent largement sur des hypothèses d’équilibre et des paramètres relativement statiques, ce qui tend à simplifier à l’excès la réalité du secteur agroalimentaire. Ils captent mal les effets indirects et cumulatifs qui se manifestent tout au long de la chaîne, du transport à la transformation jusqu’à la distribution. Ils tiennent aussi difficilement compte de la transmission imparfaite des coûts dans un contexte où les marges sont extrêmement faibles, ni des ajustements stratégiques des entreprises face à l’incertitude et à la volatilité des prix de l’énergie. Enfin, ces approches sous-estiment souvent les délais avec lesquels les hausses de coûts se répercutent sur les prix à la consommation.
En pratique, ces modèles mesurent surtout des effets directs à court terme, mais peinent à refléter la complexité des pressions inflationnistes systémiques qui caractérisent aujourd’hui les chaînes d’approvisionnement alimentaires.
Nos travaux suggèrent au contraire que ces effets, bien que diffus, sont bien réels et s’accumulent dans le temps, dans un secteur où les marges sont déjà très serrées et les risques en constante évolution.
Cordialement, TFP.
It’s funny, but false on almost everything. We need big oil/gas projects, but not with taxpayer money.. just give them permits and let them do it. Only benefit to the government. Maybe heavy regulations make it unprofitable,that’s why big corps ask for subsidies to offset those costs.