Yanis est HEUREUX, un sentiment de joie indicible irradie son sa face. Tandis qu'il essuie son visage, il soupire de bonheur.
A-t-il gagné la coupe du monde ? été élu président de la république ? découvert un théorème ?
Non.
Mieux.
Yanis a mangé un Tasty Crousty
#viral
L'État a le comportement typique d'une mafia.
En échange de sa "protection", il oblige les gens à payer des impôts énormes.
En l'échange de quoi ? Il n'assure pas notre sécurité et nous empêche de l'assurer nous même.
En 2026, 72% des enlèvements et séquestrations liés aux cryptos dans le monde ont eu lieu en France.
Depuis début 2025, la France en concentre déjà près d’un tiers : 32%.
À titre de comparaison, en 2024, ce chiffre n’était que de 3%.
C’est une anomalie statistique majeure doublée d'une accélération extrêmement inquiétante.
Nous ne sommes donc pas face à un « problème crypto », mais face à un problème spécifiquement français.
Pourquoi notre pays est-il devenu le théâtre d’autant d’agressions de ce type ?
Il y a, à mon sens, plusieurs raisons fondamentales :
👉 La France a produit des entreprises et des figures crypto très visibles, avec une forte densité de sociétés Web3, d’investisseurs et d’influenceurs.
👉 L’identification des cibles y est trop facile : multiplication des fichiers administratifs, obligations de divulgation, fuites de données dans le privé, parfois avec des informations précises sur la détention d’actifs.
👉 Un écosystème criminel organisé est déjà bien implanté sur le territoire, évoluant du trafic de drogue vers les enlèvements et les homejackings. La médiatisation des premières affaires (dont celle de mon associé David) et les montants évoqués, plusieurs millions d’euros, ont sans doute créé des « vocations ».
👉 Un sentiment d’impunité préoccupant, nourri par une justice lente et perçue comme insuffisamment dissuasive. Les commanditaires n’ont visiblement aucune difficulté à recruter des exécutants prêts à tout pour quelques milliers d’euros.
Les commanditaires opèrent souvent depuis l’étranger, recrutent leurs “soldats”
via Telegram ou WhatsApp, et organisent des cellules indépendantes, à la manière des réseaux terroristes.
Ils restent à l’abri et pilotent tout à distance, pendant que les petites mains exécutent avant d’être interpellées par les forces de l’ordre (à ce jour, plus de 80 personnes seraient sous les verrous dans ces dossiers).
Le rapport risque / récompense est donc largement en faveur des réseaux criminels, et ceci malgré l’excellent travail des diverses équipes traçant et bloquant les rançons versées en crypto.
Il faut continuer à parler de ces affaires afin de leur donner une place médiatique centrale. La répétition des enlèvements risque de créer une nouvelle forme de normalité, où plus personne ne s’émeut.
Les pouvoirs publics doivent être fermes et donner à la justice les moyens d’agir vite, et de frapper fort, avec des peines exemplaires de perpétuité pour toutes les personnes impliquées.
Le gouvernement doit aussi renoncer à toute forme de fichage financier de ses citoyens, pour éviter de donner encore plus d’avantages aux équipes criminelles dans la préparation de leurs méfaits.
Si rien n’est fait, couplé à l’insécurité générale déjà galopante, la France risque bientôt d’être perçue comme l’un des pays les plus dangereux au monde. Avec les conséquences catastrophiques économiques et sociales que l’on peut bien imaginer…