I keep thinking we're near the bottom of the identity politics disaster. We aren't. Also good use of "nadir". It's disconcerting that the word applies.
Karmelo Anthony discourse marks a new nadir not even fully realized in 2020. Any society that would indulge that as self-defense is one you need to exit immediately.
The case for liberty has never been that free people are perfect. It's that no one else is qualified to fix them, and the people most eager to try are the least qualified of all.
I wrote about the growing push to organize politically (and explicitly) around white identity (gift link below). While I don’t agree that’s a productive way forward for America, it’s clear that business as usual, where every group except one is encouraged to do just that, is broken. Thanks to @realJeremyCarl, @epkaufm, @justindeanlee and @L0m3z for speaking with me.
Jeff, this is another terrible idea that won't die, like UBI. The problem with it is that it creates the wrong political incentives.
The higher the "no-taxes" floor goes (and we already have a pretty high one due to the net effect of government transfer payments) the larger the constituency constantly clamoring for more gibs is, and the more difficult it gets to build a political bloc against taxes going even higher on an ever narrower segment of the population.
It's a very slippery slope, and the logical outcome is visible in places like California where states are absurdly dependent on tax revenue from a handful of very high earners. Who then respond to incentives and bail out. Goodbye revenue base, hello debt death spiral.
This is why a flat tax - no income brackets at all - is the best policy and in the long term they only stable one.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
Hi @MARTAtransit@MARTAservice Just reporting that you have a small error in your ARCGIS map. It shows 3 bus lines in front of La Semilla in Reynoldstown. 21, 22, and 107. There is no 107 so it leads to a 404 page.
Hi @MARTAtransit@MARTAservice the API for your train arrival data is down (throwing 500 Internal Server Errors)... please tell your IT department that https://developerservices .itsmarta.com:18096/itsmarta
/railrealtimearrivals/developerservices/traindata
is down
Terminus for Android is officially available to the public! Install a FREE modern, clean, fast MARTA client for your Android device! https://t.co/VxG5ePWd52
Atlanta. Yeah, I’ve lived here my whole adult life. I’m biased. But it has better prices than NYC/LA/SF while having 90% of the major city benefits. The weather is largely nice. There’s a lot of culture here too.
When I was teaching at a high school in Alaska, we read Dostoyevsky's "Notes from Underground" together. Paragraph by paragraph. We spent six weeks on that one story.
Here's what paragraph-by-paragraph close reading actually looks like: I'd read a passage aloud. Then I'd ask, "What is the Underground Man really saying here?" Silence at first. Then someone would venture an interpretation. Someone else would push back. Within ten minutes, they'd be arguing about human nature, about pride and spite and self-deception.
People hear this and assume I was working with exceptional kids. I wasn't. I was working with kids who had never been asked to grapple with genuinely profound ideas before. In my experience, when you treat young people as capable of serious intellectual work, and take the time to train them how to read difficult texts, they learn how to do so.
hello @MARTAtransit@MARTAservice - please tell your IT department that the service_alerts.xml is currently malformed and causing issues for riders in the app
C'mon now. This is silly. First of all validation of the xml should be part of the update process. 2nd, you can't leave this sitting broken when people need the data. @MARTAservice@MARTAtransit@thaimorass
this is still broken, more than 24 hours later. this is preventing system alerts from being viewed on the MARTA website and the MARTA official apps
@MARTAservice@MARTAtransit@thaimorass