@TheRPGDummy Almost every Saturday a buy books or comics or movies physically, I would like music too but is not easy to find especially because I listen music from not big singer/group or out of my country
@PlayStation You used to say, “We’ll work to win back the trust of the players who’ve switched to PC,” and now you’re doing this? It’s time to step down from your crystal thrones before you ruin everything. Terrible idea.
@Parodyjeffx Two possibilities:
1) They must be gaining popularity, given that Israel is done
2) They have somehow recovered the material that was being used to blackmail them and can now tell them to get lost
@Grummz More the woke after almost finished reading the saga I don’t want to play Cirilla, is terrible person and she is bisexual because she was groomed by a woman when she was 14 and almost rape by a man not long after
Le problème n’est pas « jouer une femme ». Le problème est le pattern qui est devenu impossible à ignorer ces dix dernières années dans le AAA.
God of War, c’est Kratos. C’est un guerrier spartiate brisé, un anti-héros masculin brut, violent, tragique. Changer le protagoniste principal pour sa femme dans une nouvelle itération, c’est comme faire un nouveau Halo sans Master Chief ou un nouveau Doom sans le Doomguy. Ce n’est plus la même promesse.
On a vu le même schéma partout :
•Assassins Creed passe de Ezio/Alexios à des protagonistes féminines systématiques.
•Battlefield et d’autres licences « diversifient » en remplaçant.
•Star Wars, Marvel, etc. : les hommes sont souvent relégués ou ridiculisés.
Ce n’est pas de la paranoïa. C’est un constat. Et très souvent, ces changements s’accompagnent d’une écriture plus faible, de personnages qui servent d’abord un message plutôt qu’une histoire.
Les joueurs n’ont jamais eu de problème avec les femmes fortes bien écrites (Lara Croft, Samus, 2B, Aloy dans Horizon 1, etc.). Le ras-le-bol vient quand on sent que le genre est devenu un critère de casting prioritaire sur la qualité du personnage et le respect de l’ADN de la licence.
Dire « mais on jouait un hérisson bleu ! » c’est de la mauvaise foi. Sonic n’était pas un héros humain dans une saga ultra-narrative centrée sur la masculinité toxique et la rédemption. God of War, si.
Le vrai problème n’est pas le sexe du protagoniste. C’est qu’une partie de l’industrie a décidé que l’identité comptait plus que l’histoire, que le message comptait plus que le fun, et que les fans historiques pouvaient aller se faire voir s’ils n’étaient pas contents.
On ne demande pas que tous les jeux aient des mecs baraqués. On demande juste qu’on arrête de transformer des licences cultes en outils de signalement vertueux.
Si le jeu est excellent, les gens l’achèteront. Si c’est encore un produit « inclusif » avant d’être un bon jeu… on sait déjà comment ça finit.
@thunderba11r you know that is From who don't want to rameke bloodborn and not sony? Miyazaki said no because he wants to do it himself. but he’s working on three other games at the same time.
@RahXephonnn @2Bxyr There’s no diversity quota they have to meet—they’re not like those idiots in the U.S. who won’t get published unless they meet quotas. It’s just the author’s idea, and often a stereotypical archetype that’s used to assign specific traits.