《Nous devons enseigner nos enfants notre histoire sinon un jour, ruberwa et amis transformeront kagame en héros national congolais》.
RUBERWA tente d'altérer l'histoire de l'agression rwandaise 1996-2026 (il nie le rôle du rwanda et parle d'une rébellion des congolais de plusieurs provinces). Voici la vérité :
Le RCD a été créé le 12 août 1998 à Goma, alors que le rwanda avait déjà lancé la guerre depuis dix jours.
1. Façade congolaise : Le Rwanda et l'Ouganda venaient d'envahir l'est de la RDC pour renverser LD Kabila. Pour éviter de passer pour des forces d'occupation étrangères, ils ont créé le RCD afin de donner une légitimité congolaise à leur rébellion.
2. Diversité de façade : Le mouvement a initialement regroupé des profils très variés pour masquer le contrôle de Kigali : des déçus du régime Kabila, des anciens dignitaires du régime Mobutu et des Banyamulenge.
3. Les fondateurs et figures clés : Ernest wamba dia wamba, Ruberwa, Moïse nyarugabo et bizima karaha. Cadres politiques clés, représentant les intérêts de la communauté tutsie et directement alignés sur Kigali.
4. Les opérations militaires sont assurées par James kabarebe qui conduit personnellement l'assaut de kitona.
@StanysBujakera Stanis tu ne serais pas ''rwandais'' même à 50% par hasard ?! La façon dont ont a laissé à ruberwa un vide dans ce space me laisse sans voix. Un étranger, arrivé ici comme réfugiés, après avoir pris les armes et tués les Congolais aujourd'hui il se réclame congolais ?! Buzobaaaaa
@intkwari Pourquoi l'actuelle constitution ne parle pas des tribus? Ma réponse est '' parce qu'un certain groupe des étrangers qui en voulait à notre Terre ont pris les armes, se sont emparer par la force et ont imposé leur volonté à sun city. Ces gens sont des étrangers point barre
#RDC: « Les Banyamulenge sont des Congolais. Effectivement, mais en réalité, c’est des populations rwandophones (Banyarwanda) venues s’installer dans les collines de Mulenge dans le Sud-Kivu grâce à la Belgique. Il n’existe aucune tribu du nom de Banyamulenge à l’accession du Congo à l’indépendance. Le Grand Kivu était sous-peuplé dans les années 1930. Nous n’inventons rien, les Belges qui nous ont colonisés savent qu’ils sont venus du Rwanda et leur comportement et intentions en temps de crise le démontrent. », Erick Ngalula Ilunga, député honoraire UDPS
#RDC : "ni amnistie, ni grâce présidentielle pour tous les criminels. Nous ne voulons pas que les crimes soient effacés sur les tables des négociations et de la diplomatie".
Déclaration de Me Toussaint Alonga, président de la Coalition "le Congo d'abord". Ils ont marché ce samedi pour exiger la création d'un tribunal pénal international sur les crimes commis en RDC.
Il a également annoncé le dépôt d'un mémorandum à la MONUSCO, à la présidence, à l’Assemblée nationale et au ministère de la Justice.
Loi Tshiani de père, de mère et d’epouse
Pour appliquer la loi Tshiani de père, de mère et d’epouse, voici la liste des groupes ethniques et leurs territoires repertoriés avant ou au moment de l’independance de la RDC le 30 Juin 1960.
Faites entrer Ruberwa, j’ai des vérités à lui dire!
Il faut cesser de confondre la défense légitime d’une communauté avec l’instrumentalisation politique de son identité. Le problème n’est pas la communauté banyamulenge, dont les membres ont droit, coe tous les Congolais, à la sécurité, à la dignité et à la pleine protection de l’État. Le problème réside dans l’usage que certains acteurs ont fait, pendant des décennies, de cette communauté comme d’un capital de chantage contre la République.
Ruberwa a occupé des plus hautes fonctions de l’État, VP, plusieurs fois ministre. Qu’a-t-il produit concrètement pour les populations dont il affirme porter historiquement les préoccupations ? Où sont les infrastructures structurantes, les routes, les écoles, les investissements productifs et les transformations économiques susceptibles d’avoir durablement amélioré leurs conditions de vie ? Le bilan doit pouvoir être évalué sur des réalisations, et non sur la permanence d’un discours de revendication.
Lorsqu’une élite construit sa légitimité sur l’idée que la communauté qu’elle prétend représenter demeure perpétuellement menacée, marginalisée ou insuffisamment reconnue, elle développe mécaniquement un intérêt politique à la perpétuation de la crise. La résolution du problème affaiblirait en effet la rente politique tirée de son existence. La communauté cesse alors d’être une population à servir pour devenir un argument à mobiliser.
Cette mécanique est d’autant plus dangereuse qu’elle finit par produire exactement ce qu’elle prétend combattre. À force d’associer les revendications d’une communauté entière aux rapports de force armés, aux ingérences extérieures ou aux crises successives de souveraineté dans l’Est, on risque d’installer dans l’imaginaire collectif une confusion profondément injuste entre une population congolaise et les choix politiques ou sécuritaires de certains individus qui prétendent parler en son nom. Ce sont d’abord les Banyamulenge eux-mêmes qui peuvent payer le prix de cet amalgame.
Il faut donc refuser 2 dérives simultanément : la stigmatisation collective des Banyamulenge, qui serait moralement injustifiable et politiquement dangereuse, et l’instrumentalisation de leur identité par des entrepreneurs politiques qui voudraient soustraire leurs actes à toute critique en présentant systématiquement celle-ci comme une attaque contre leur communauté.
Une République ne peut fonctionner durablement sous le régime de l’exception communautaire. L’égalité nationale signifie que chaque communauté bénéficie des mêmes droits, de la même protection et du même accès à l’État, mais également que nul ne peut transformer son appartenance communautaire en instrument permanent de pression sur la souveraineté nationale. Les droits des citoyens sont imprescriptibles ; les ambitions des élites qui prétendent les représenter ne le sont pas.
Le véritable enjeu consiste donc à sortir définitivement de cette économie de la victimisation. Les Banyamulenge n’ont pas besoin d’être enfermés dans une identité de crise permanente. Ils ont besoin de sécurité, de développement, d’infrastructures, d’intégration économique, de représentation démocratique et d’un État suffisamment fort pour protéger leurs droits sans intermédiaires armés, sans parrains extérieurs et sans entrepreneurs identitaires.
Après plusieurs décennies de guerres, de rébellions, d’accords, de négociations et de recompositions politiques, les blessures accumulées dans l’Est sont devenues trop profondes pour continuer à jouer avec les appartenances communautaires. La responsabilité historique consiste désormais à rompre avec cette mécanique : protéger sans privilégier, intégrer sans instrumentaliser, sanctionner les individus sans condamner les communautés, et rétablir partout le principe fondamental selon lequel aucune identité particulière ne peut être placée au-dessus de la République, mais qu’aucun Congolais ne doit non plus être placé en dehors d’elle.
Le Fondé
Savez qu’au Rwanda, selon l’Organic Law n°002/2021.OL du 16 juillet 2021 relative à la nationalité rwandaise, complétée par l’Arrêté ministériel n°007/01 du 23 mars 2022, il est possible d’obtenir la nationalité rwandaise par origine pour celui qui peut prouver que ses ancêtres étaient originaires du Royaume du Rwanda.
Beaucoup de ceux que l’on appelle aujourd’hui Banyamulenge seraient devenus Rwandais grâce à cette disposition.
Nous autres, ici, nous n’avons qu’un seul pays et notre âme est attachée à une seule Nation.
C’est simple : soit ils sont Congolais et se soumettent pleinement aux institutions de la République, soit nous continuons sur la voie de la guerre que vous nous avez appris à emprunter.
Comment peut-on accepter aujourd’hui que ceux qui nous font la guerre soient soutenus et nourris par leur État de substitution ?
On ne va plus faire d’hypocrisie. L’heure du mensonge et de la ruse est révolue.
Découvrez ce journaliste encore peu connu du grand public, mais dont la pertinence et la profondeur d'analyse forcent le respect. Une plume aiguisée qui documente avec rigueur et précision les réalités de l'Est de la RDC.
@Cenco_officiel@TataCardinal