Je trouve dommage de constater, encore une fois, le travail de sape du quotidien The Gazette à l’égard des efforts sincères du Parti Québécois pour se rapprocher de la communauté anglophone du Québec.
Cette semaine, notre chef a fait publier une lettre ouverte dans le National Post pour tendre la main aux Québécois d’expression anglaise. Un effort sincère pour parler à une communauté qu’on a malheureusement trop souvent opposée à la majorité francophone.
Au fond, ce que Paul St-Pierre Plamondon a voulu proposer, c’est d’ouvrir un dialogue honnête entre notre formation politique et les Anglo-Québécois.
Or, il n’a pas fallu attendre longtemps pour que The Gazette participe à discréditer cette main tendue.
Deux jours après la publication de la lettre, le quotidien publiait une chronique d’Allison Hanes dans laquelle elle affirme que les anglophones doivent se méfier de la « branche d’olivier » tendue par notre chef.
Ce matin, c’est au tour du chroniqueur Robert Libman de s’en prendre à la démarche de notre formation politique avec un texte qui vise surtout à propager la peur quant à une éventuelle élection du Parti Québécois le 5 octobre prochain.
Qualifiant notre démarche de « peu rassurante », Libman accumule les raccourcis intellectuels et les procès d’intention pour remettre en cause les positions du Parti Québécois sur les droits de la minorité historique anglophone. Son objectif est de mettre en doute notre honnêteté. Coup sur coup, il réduit les propositions politiques du Parti Québécois à la volonté de « démanteler le Canada » ou à un mensonge visant à amadouer les Québécois anglophones pour mieux leur enlever des droits.
Il laisse entendre qu’il faut être naïf pour penser que, dans un Québec indépendant, les dynamiques linguistiques seraient plus harmonieuses.
Ce chroniqueur n’en est d’ailleurs pas à sa première tentative de diaboliser le Parti Québécois, son chef et le mouvement indépendantiste en général.
Cela dit, ces chroniques ne seraient pas si graves si le Parti Québécois avait au moins un droit de réplique, ou si The Gazette était prêt à élargir ses horizons en offrant une tribune à des points de vue différents.
Il faut savoir que ce journal refuse systématiquement toute lettre ouverte soumise par le Parti Québécois, qu’elle vise à créer des ponts ou à argumenter avec ses chroniqueurs sur le fond des choses.
D’ailleurs, la lettre ouverte de mon chef leur avait été proposée avant même d’être publiée par le National Post, mais elle a été refusée. J’ai moi-même proposé une lettre ouverte à The Gazette il y a quelques semaines pour m’adresser à la communauté anglophone. Elle aussi a été rejetée.
Recevant du financement public, notamment sous forme de crédits d’impôt fédéraux et québécois destinés à soutenir les médias écrits, ce journal ne met donc pas tout le monde sur un pied d’égalité politique, ce qui est problématique d’un point de vue démocratique.
Il n'empêche que les procès d’intention ne valent pas grand-chose face aux actions concrètes de chacun. Pour nous, ces actions consistent à tendre la main et à aller à la rencontre des Québécois, qu’ils soient francophones, allophones ou anglophones.
Dans ce contexte, il nous est permis de croire et de déplorer que The Gazette et certains de ses chroniqueurs participent à un véritable travail de sape des efforts du Parti Québécois pour bâtir des ponts entre les communautés.
Hommage à Renaud ce soir à la salle Wilfrid Pelletier à Montréal. Très très bon show. Renaud était présent dans l’assistance. Il a semblé apprécier. À la fin, il a chanté avec Diane Dufresne.
@ermite2917 Plus on a lu, plus on est critique forcément.
C’est important de révéler le fond de notre pensée et expliquer les raisons de notre déception. Un échange honnête. Ça ne veut pas dire que le livre est mauvais pour autant.
Whatever book you pick up, it’s likely to make you feel better—maybe even a whole lot better. “In a secular age, I suspect that reading fiction is one of the few remaining paths to transcendence, that elusive state in which the distance between the self and the universe shrinks,” Ceridwen Dovey writes, in “Can Reading Make You Happier?,” which was published in 2015. Dive into the research behind the therapeutic effect of books: https://t.co/H94aQp3jtK