@jaynitx Yeah, Elon Musk is all about going to Mars which in reality we can't do. But in the meantime just look at the damage that he has done to Memphis, Tennessee:
https://t.co/YTk3ZH08DI
🚨 L'argent de Samuel Paty a payé une BMW.
Non, ce n'est pas une blague.
Le Fonds Marianne : 2,5 millions € débloqués après l'assassinat du professeur.
Objectif officiel : lutter contre la radicalisation.
Résultat réel à l'USEPPM 👇
▶ +500 % d'augmentation pour le dirigeant
▶ 20 000 € d'avance sur salaire
▶ Un logement de fonction
▶ Une BMW X3 M Sport
355 000 € de subvention publique.
13 vidéos YouTube.
Moins de 200 vues.
Le 18 mai 2026 : 4 suspects devant le juge.
Chef d'inculpation : escroquerie en bande organisée.
La ministre qui supervisait tout ça ?
Décorée de la Légion d'honneur en juin 2025.
Elle donne encore des leçons de République.
Ils ont construit leur train de vie sur le cadavre d'un prof.
Pendant 4 ans, personne n'a rien vu.
Ou personne n'a voulu voir.
Partagez. Ça ne doit pas passer à la trappe.
#FondsMarianne #Schiappa
Vous ne connaissez pas ce mec. Pourtant il vient de détruire les dernières entreprises françaises.
Il s'appelle David Amiel. Il est ministre des Comptes publics.
Vendredi dernier sur TF1, il a annoncé une décision qui va coûter des milliards aux employeurs français, sans que personne ne s'en émeuve.
Le raisonnement est simple.
Le SMIC augmente de 2,41% le 1er juin. Mécaniquement, les charges patronales augmentent avec lui. Depuis des décennies, quand le SMIC monte, l'État compense en augmentant les allègements de charges pour que les entreprises ne soient pas étranglées. C'est la règle du jeu.
David Amiel vient de supprimer cette règle. L'enveloppe des allègements est gelée. Les entreprises absorbent seules 2 milliards d'euros de charges supplémentaires.
Sans compensation. Sans discussion.
Sa justification : l'État n'a pas les moyens. Il préfère ne pas tailler dans ses 5,7 millions de fonctionnaires, ses 1 200 agences publiques, ou ses dépenses sociales. Il préfère faire payer les entreprises.
Parce que les entreprises ne votent pas.
Pour un patron de PME avec 10 salariés au SMIC, c'est plusieurs milliers d'euros de charges supplémentaires par an, du jour au lendemain, sans préavis.
Résultat prévisible : moins d'embauches, plus de licenciements, plus de faillites.
Le chômage augmente déjà depuis 5 trimestres consécutifs.
Vous ne connaissiez pas David Amiel. Maintenant vous savez ce qu'il a fait.
Facturation électronique : c'est lui le coupable.
À partir du 1er septembre 2026, l'État va vous imposer de passer par des intermédiaires privés agréés pour envoyer vos factures. Et vous allez payer pour ça.
Mais avant d'expliquer le mécanisme, voici le détail qui résume tout.
À l'origine, l'État avait prévu de proposer sa propre plateforme gratuite, le Portail Public de Facturation. En octobre 2024, le gouvernement a décidé de retirer cette solution (qui avait pourtant déjà coûté un bras).
Relisez bien. L'État avait une solution gratuite (on se comprend: vous aviez déjà payé pour ça). Il l'a supprimée. Et maintenant il oblige les entreprises à passer par des prestataires privés payants qu'il a lui-même agréés.
Ce n'est pas de la maladresse. C'est de la conception.
Voilà comment le système fonctionne.
Toutes les factures entre entreprises françaises devront obligatoirement transiter par une Plateforme Agréée, un prestataire privé certifié par l'État, chargé de transmettre vos données de facturation directement à la DGFiP en temps réel.
Un PDF envoyé par email, même signé ? Plus valide. Les sanctions en cas de non-conformité : 500 euros dès le 1er septembre 2026, puis 1 000 euros tous les 3 mois, plus 15 euros par facture non électronique.
L'objectif officiel : lutter contre la fraude à la TVA. L'objectif réel : les données de facturation sont automatiquement transmises aux autorités fiscales françaises en temps réel, ce qui permet un contrôle permanent.
Traduction : l'État saura en permanence, en temps réel, qui vous facturez, combien, et quand. Chaque transaction professionnelle passera sous le regard de l'administration fiscale avant même que vous ayez été payé. Ce n'est plus un contrôle fiscal. C'est une surveillance comptable en continu.
Et les bénéficiaires de ce système ? Une poignée de prestataires privés, certifiés par l'État, imposés aux entreprises, payés par les entreprises. Un marché captif de plusieurs centaines de millions d'euros, créé par décret, distribué aux acteurs que l'État a choisis. Pennylane, et une dizaine d'autres plateformes agréées vont prospérer. Vous n'aurez pas le choix de les utiliser.
Ce calendrier a été voté en décembre 2023 dans la loi de finances.
Sous Attal.
Confirmé sous Lecornu.
Personne n'a voté contre. Personne n'a demandé pourquoi la plateforme publique gratuite avait été abandonnée au profit d'intermédiaires privés payants.
C'est la structure classique du racket institutionnel à la française. L'État crée une obligation. Supprime la solution gratuite qu'il avait lui-même prévue. Impose un intermédiaire privé. Vous fait payer l'intermédiaire. Et récupère au passage une surveillance totale de votre activité économique.
L'objectif final n'est pas de lutter contre la fraude. C'est de savoir exactement ce qui se passe dans vos comptes à chaque instant, pour pouvoir prélever plus, plus vite, et sans que vous ayez le temps de réagir.
Bienvenue dans le Taxistan.
🚨 LE ROUBLE RUSSE ÉCRASE TOUT : LA MONNAIE LA PLUS FORTE DU MONDE EN CE MOMENT
Bloomberg le confirme sans ambiguïté : depuis début avril 2026, le rouble affiche une performance inégalée parmi toutes les devises majeures, avec une hausse d’environ 12 % face au dollar. Il s’échange désormais autour de 71-72 ₽/USD, son niveau le plus solide depuis février 2023.
Pourquoi cette solidité ?
👉 Contrôles des capitaux efficaces
👉 Recettes énergétiques solides (malgré tout)
👉 Taux directeur élevé de la Banque centrale
👉 Demande accrue de roubles pour les paiements en devises nationales avec les partenaires BRICS et Asie
Alors que l’euro et les autres monnaies occidentales patinent, le rouble résiste aux sanctions, à la guerre et à la volatilité mondiale. Un camouflet pour ceux qui pariaient sur l’effondrement de l’économie russe.
Le football est en train de se faire assassiner par une poignée de gamins incontrôlables : exclusion à vie pour les racailles de Creil.
J’ai mal au cœur. Littéralement. Moi qui aime ce sport depuis l’enfance, qui ai passé des week-ends entiers sur les terrains, qui le défends contre vents et marées, aujourd’hui je suis écœuré. Dégoûté. Révulsé. Hier, à Vendin-le-Vieil, lors d’un tournoi U10/U11, cinq "joueurs" de l’AS Creil ont jeté au sol et roué de coups un petit de 9 ans de l’AS Auchy-les-Mines. Trente secondes de lynchage gratuit, au corps et au visage, après le coup de sifflet final. Le match était terminé, ils avaient gagné 2-0, et ces lâches ont choisi de "fêter" ça en massacrant un enfant plus jeune et plus petit qu’eux.
Matteo, 9 ans, tabassé comme un chien par une meute de gamins à peine plus âgés. Les pompiers sur place. Le coach de Creil qui finit par intervenir… mais trop tard, évidemment. Et pendant ce temps, les autres "champions" célébraient tranquillement, comme si de rien n’était. Ce n’est pas du football. C’est de la racaille pure et dure. Des petites ordures qui n’ont rien à faire sur un terrain, encore moins avec un maillot de club.
La FFF, la Ligue des Hauts-de-France, toutes les instances doivent se réveiller. Maintenant. Exclusion à vie. Pour les cinq agresseurs. Pour leur coach qui n’a pas su, ou voulu, les tenir. Pour le club de l’AFC Creil qui accepte que des sauvages pareils portent ses couleurs. Retirez-leur la licence, rayez-les du football français, interdisez-leur tout contact avec un ballon jusqu’à leur majorité et même au-delà. Qu’ils aillent se faire voir ailleurs, loin des terrains où des milliers de gamins viennent encore rêver de Zidane, de Mbappé ou simplement de taper dans un ballon avec leurs potes.
Ce ne sont pas des "incidents isolés". Ce sont les exemples criants de ce qui pourrit notre sport depuis trop longtemps : la violence gratuite, l’absence totale d’éducation, le mépris des règles les plus élémentaires de respect et de fair-play. À 9-10 ans ! Des mômes qui devraient apprendre la camaraderie, l’effort, la joie du jeu… et qui se comportent comme des voyous de cité en mode "on gagne, on casse". Ils ne sont pas des victimes de la société, ils sont des bourreaux en culottes courtes. Et si on ne les vire pas définitivement aujourd’hui, demain ce sera un autre gamin à l’hôpital, puis un arbitre agressé, puis des parents qui désertent les stades.
Moi, j’adore le foot. Je l’aime pour ce qu’il représente : le dépassement, l’esprit d’équipe, les émotions pures. Je ne supporte pas de le voir assassiné par ces petites ordures qui n’ont aucune place dans notre sport. Assez de laxisme. Assez de « on va discuter », « on va former ». Non. Radiation immédiate et définitive. Que la FFF montre enfin qu’elle protège le football, pas les racailles qui le détruisent de l’intérieur.
Matteo, petit bonhomme, courage. Le vrai football est avec toi. Et pour les coupables de Creil : dehors. À vie. Petites crapules !
🚨🇮🇪Mass protests in Ireland have entered their 11th day, with more people calling for the government to step down.
Media and the EU are trying to keep it under wraps to prevent unrest from spreading across Europe.