@Eloise1041955 Anticipe dès maintenant une explostion des cours IA (x4 je dirais minimum) ou passe sur du local asap.
Si faire payer te bloque, ne développe rien de commercial et fait du bénévolat
@StephaneMallard Il me semble avoir vu une vidéo ou tu te demandais si l'humain réintroduirait des bullshits jobs à l'ère de l'IA, il me semble évident que oui...
@RayaneRachid_ Exécution sales / cycle de vente
Le produit et la tech devenant commoditisé la différence se fera sur :
- UX
- Marketing
- Time to market / ventes
Les PME sont lentes, y’a des lobbys en place, du relationnel, des jean Michel avec qui faut aller déjeuner le midi pour signer.
Je vais être très clair. Je vois parfaitement le jeu de Sam Altman et Dario Amodei. Et c'est un jeu de mort.
Leur stratégie n'a rien à voir avec le progrès de l'humanité. C'est un play de péage. Se placer entre 8 milliards d'humains et l'intelligence artificielle, et taxer chaque interaction. Devenir le point de passage obligé. Le tollbooth civilisationnel.
Regardez le blueprint de Sam Altman. Ce n'est même pas caché. WorldCoin : scanner l'iris de chaque humain sur terre pour créer une identité universelle liée à son infrastructure. Fonds souverain IA : convaincre les états de centraliser les ressources compute sous sa gouvernance. Universal Basic Income conditionné à son écosystème. Chaque pièce du puzzle pointe vers la même architecture : Sam Altman au centre, l'humanité autour, et un péage entre les deux.
C'est le playbook des trusts du XIXe siècle. Rockefeller avec le pétrole. Carnegie avec l'acier. Sauf que cette fois, la ressource qu'on verrouille, c'est l'intelligence elle-même. Et quand tu contrôles l'accès à l'intelligence, tu contrôles tout le reste.
Et Dario. Parlons de Dario.
L'homme qui a quitté OpenAI en jouant la carte de la sécurité. Le chevalier blanc qui allait sauver l'humanité des dangers de l'IA en construisant une IA responsable. Le play parfait. Sauf que quand tu regardes les actes et pas les discours, tu vois exactement le même jeu que Sam.
C'est le même double jeu. En public, il dit que les développeurs sont morts, que l'IA remplace tout, que les métiers techniques sont finis. En privé, il recrute des ingénieurs à 700 000 dollars par an. Parce qu'il sait parfaitement que ça ne marche pas comme ça. Parce qu'il sait que sans des humains qui maîtrisent le craft, ses modèles ne valent rien.
Alors pourquoi vendre la mort des ingénieurs ? Parce que c'est le play. Si tu convaincs le marché que seuls les labos comptent, que les compétences individuelles sont obsolètes, que tout passe par l'API d'Anthropic ou d'OpenAI, tu crées la dépendance. Tu tues l'autonomie. Tu transformes des builders en consommateurs. Et des consommateurs, ça paye un abonnement sans poser de questions.
C'est exactement la définition du jeu à somme nulle. Et le jeu à somme nulle, c'est le jeu de mort.
Je m'explique. Le capitalisme, quand il fonctionne, c'est un jeu à somme infinie. Le gâteau grandit. Chaque nouvelle création ouvre un nouveau marché. Chaque innovation crée de la valeur qui n'existait pas avant. C'est pas Piketty. C'est pas un gâteau fixe qu'on se partage. C'est un gâteau qui grossit à chaque fois que quelqu'un invente quelque chose de nouveau.
Mais quand tu verrouilles un marché, quand tu te places en péage, quand tu centralises l'accès à une ressource fondamentale, tu casses cette mécanique. Tu retournes dans le jeu à somme nulle. Ce que je prends, tu le perds. Ce que tu consommes, tu me le payes. Plus de création. Plus d'expansion. Juste de l'extraction.
Et c'est exactement le monde que Sam et Dario sont en train de construire. Un monde où l'intelligence artificielle n'est pas un outil qui libère, mais un péage qui asservit. Un trust moderne qui appauvrit les gens, affaiblit les libertés, et concentre le pouvoir entre les mains de deux mecs qui ont décidé qu'ils seraient les gardiens de l'intelligence humaine augmentée.
Maintenant, je vais parler à tous les développeurs, les ingénieurs, les builders, les créatifs qui voient ces narratives et qui dépriment. Qui voient les idiots sur Twitter relayer "OpenAI va tuer 1000 startups" et qui se demandent si leur craft a encore de la valeur.
Ça ne marche jamais comme ça.
Les gens créatifs qui construisent des choses nouvelles trouvent toujours un marché. Toujours. Parce que le monde n'est pas un gâteau fixe. Parce que chaque nouveau produit, chaque nouvelle idée, chaque nouvelle solution ouvre un espace qui n'existait pas avant. Les trusts de Rockefeller n'ont pas empêché Ford de construire des voitures. Le monopole d'IBM n'a pas empêché Apple de naître dans un garage. Le monopole de Google n'a pas empêché la naissance de toute l'économie crypto.
Les péages ralentissent le trafic. Ils ne tuent pas la route.
Ce que Sam et Dario n'ont pas compris, ou font semblant de ne pas comprendre, c'est que les modèles sont en train de devenir des commodités. Les prix s'effondrent. L'open source avance. Dans deux ans, l'inférence sera quasi gratuite. Et leur péage ne vaudra plus rien.
Ce qui vaudra quelque chose, c'est ce qui a toujours valu quelque chose. La capacité à créer. La maîtrise d'un craft. L'intuition d'un builder qui comprend son matériau. L'authenticité d'un produit construit par quelqu'un qui sait ce qu'il fait.
Alors non, les ingénieurs ne sont pas morts. Les développeurs ne sont pas morts. Les créatifs ne sont pas morts. Ce qui est en train de mourir, c'est la narrative des vendeurs de péage qui essayent de vous convaincre que vous n'avez plus de valeur pour que vous deveniez dépendants de leur infrastructure.
Ne les laissez pas gagner. Apprenez. Construisez. Créez. Le jeu est infini. Et personne ne peut verrouiller l'infini.
@im_bulent L’idée c’est du vent, l’exécution et la distribution c’est la que se trouve la valeur.
Quels clients ? Comment tu les démarches ? Comment tu te fais connaître ?
Les développeurs sont pas mort !
Les CEOs des big labs vous vendent de la mort pour faire du clic et vendre des tokens !
Soyez optimistes et apprenez, nous rentrons dans la plus belle phase de l’humanité !